AccueilLe siteTIPortailrp fanficFAQS’enregistrerConnexion
 

Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Triton
Fils de Poséidon


Sexe:MasculinCancerChèvre
Age : 17
Inscrit le : 14 Déc 2006
Messages : 4113
Rang : fils de Popo!^^
Parrain de : Popo! :D
Humeur du moment : http://www.zwatla.com/emo/emo/1/em4700.gif

Fiche du personnage
HP:
200/200  (200/200)
Cosmos:
200/200  (200/200)
Usure de l'armure:
150/150  (150/150)

MessageSujet: Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?   Sam 15 Mar - 15:06



Une de ces douces journées de printemps, celles qui nous font penser au futur, celles qui nous disent que tout ira pour le mieux, celles qui nous font relativiser sur notre existence, toutes ces journées ensoleillées, bercés par le seul chant des oiseaux dans le ciel, des criquets dans les fougères et par les sirènes dans la mer. J’aimais profondément ces journées si paisible, qui vous font rêver tout en étant éveillé, vous murmurant à l’oreille que vous êtes si simple et pourtant si indispensable, ce sentiment d’importance et de supériorité, qui donne du baume au cœur lorsqu’on peut voir la guerre chaque matin se profiler au-delà de l’océan. J’étais sorti bien tôt du sanctuaire sous-marin, sachant que mon père n’était pas sur terre en ce moment et que ma chère grand-mère était maintenant tournée vers le mal absolu, rongé par la soif de pouvoir. Sans doute le fait que côtoyer trop longtemps les fantômes d’Eris avaient affectée la raison de Doris. Je n’en savais trop rien. Au font de moi, je savais qu’elle n’était pas mauvaise, et pourtant, la preuve était faite qu’elle était prête à nous détruire ; oui nous tous, jusqu’au dernier, mais je ne pouvais me résoudre à blesser ma famille, ma chair et faire couler mon sang.

Ce matin, je m’étais vêtu d’une simple toge blanche, fermée par une broche d’or, représentant un trident, symbole de ma patrie, alors que ma queue gigantesque et imposante se camouflait avec grande discrétion sous ce long habit ample. Le soleil se levait à peine et donc, je ne risquais pas de rencontrer des humains. Alors que j’avançais sur le sable très fin et encore quelque peu humide delà plage d’Athènes, du simple fait que la mer avait passée et passée de nouveau sur le même banc de sable, sans relâche toute la nuit. Je laissai derrière moi un petit sillon, creusé de quelque centimètre. Les doux rayons du soleil se levant doucement venaient se poser avec délicatesse sur mes écailles, leur donnant ainsi un reflet vert d’eau, alors que leurs couleurs naturelles étaient le bleu marin. Je ne savais pas où m’arrêter, la plage semblait infinie, peut être qu’en allant jusqu’au point solaire, je finirais par découvrir de nouvelles contrées. Je ne savais pas vraiment quoi faire, je m’étais évadé du royaume pour échapper à cette pression constante qu’est le fait d’être le nouveau régent du royaume en l’absence de mon père. Tout ne posant mon regard vers le sol sableux, des coquillages par dizaine, échoués sur le bord s’éparpiller ici et là, puis disparaissaient dans le fléau de la mer, qui venait elle aussi mouiller un peu plus, à chaque passage ma queue. Après quelque minute de marche, je remarquai un magnifique rocher, large au sol et un peu plus fin à son extrémité. Sa formé était parfaite pour mon physique car je pouvais ainsi m’y asseoir, tout en enroulant ma queue autour de ce rocher stable et solide, qui supporterait sans problème mon membre de grande taille.

M’installant avec délicatesse, pour ne pas déranger la nature ne mouvement, je posai mes deux mains sur ce qui aurait dû être mes genoux, et je contemplais avec silence e ingéniosité le large, le ciel encore sombre, le soleil levant, les oiseaux volants, alors que mes pensées se dirigeaient vers ma mère qui n’était plus parmi nous, car depuis que j’étais arrivé au sanctuaire, je n’avais plus le temps de penser à tout ce qui me tenait à cœur, car il était vrai que même si j’aimais ce que je faisais et que je vivais de manière très épicurienne, je n’arrivais pas à voir le bien autour de moi. Je sentais toujours au font de mon cœur, un certain pessimisme, me dictant ma conduite. Si la guerre n’existait pas, je n’aurais pas cet état d’esprit, et pourtant, elle était bien là, et je ne pouvais pas fermer les yeux lorsqu’on s’attaquait directement à ma patrie. En somme, l’Homme fait la guerre par égoïsme, alors nous dieux du monde, dirigeons les hommes, et ainsi nous faisons preuve de beaucoup plus d’égoïsme et de mépris que tous les êtres vivants sur terre réunis.

Détachant lentement mon regard de cet horizon lointain, je levai ma main droite, claquai des doigts, et fis apparaitre ma conque, dont je n’avais pas encore eut l’occasion d’admirer et d’employer. Cet instrument avait deux fonctions, mais pour ce matin de printemps, elle me servirait seulement à jouer de la musique. Ainsi, la portant à mes lèvres, je sentis un goût de sel envahir ma bouche, ce qui ne me déplaisait pas vraiment, je fus seulement surpris. Enfin, fermant les yeux, je laissai mon cœur jouer le requiem à la place de ma tête. J’étais bien sur cette plage, et rien ne pouvait venir gâcher cet instant privilégié.




_________________
Ex-Kassa





Revenir en haut Aller en bas
Zegram du Méphite
Chevalier Fantôme d'Eris


Sexe:MasculinScorpionChèvre
Age : 16
Inscrit le : 17 Aoû 2006
Messages : 9534
Humeur du moment : http://www.zwatla.com/emo/emo/1/em0100.gif

Fiche du personnage
HP:
103/103  (103/103)
Cosmos:
100/100  (100/100)
Usure de l'armure:
40/40  (40/40)

MessageSujet: Re: Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?   Mer 19 Mar - 22:52

[Hrp : C'est court et pas de très bonne qualité, mais au moin sa te bloque pas, désoler j'ai eu une panne d'inspiration à cause d'un Bug d'ordi je me rattraperai au prochain poste promis^^]




Un nouveau cosmos apparut sur le sable blanc de la plage d'Athène,
un guerrier divin venait d'arriver, celui-ci était abasourdis par la chaleur qui émanait des lieux,
il ne savait nullement la saison dans laquelle il se trouvait,
il savait juste qu'à Asgard les saisons avait disparut à cause de la venue d'un dieu,
pourtant Fenrir eu le besoin de quitter les siens durant une certain temps,
l'ombre qui c'était rendus en Asgard avait était bien plus forte que sa détermination,
que sa haine envers les hommes...
c'est pour cette raison que Fenrir vêtit d'un courte tunique marron était partis à Athène,
accompagné de Ging il chercher la tranquillité et le confort.

Marchant le long de la plage, laissant l'eau des vague atteindre ses pieds,
Fenrir écoutait les sons de la nature, les oiseaux,
les vague tout ici lui semblait différent, il était calme,
quand soudain les bruit de nature s'assoupir laissant place à une douce mélodie joué par un instrument appelé conques, Fenrir avait entendus parler de ceci par les villageois d'Asgard tous disait que les sons produit par cette instrument était magnifique, ils avaient raison,
fenrir restait à quelque mètre de l'homme jouant de l'instrument,
celui-ci était calme,
il ne semblait faire qu'un avec son instrument,
il était concentré, Fenrir en rien ne voulait gâcher se moment, Ging aussi écoutait la musique comme hypnotisé,
le loup s'asseya par terre, c'est alors que Fenrir comprit que l'homme qui se tenait en face de lui n'était pas un simple mortel.

Ging ne s'asseyait devant les humains,
mais devant les dieux et prêtresse, il montré son respect...



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Triton
Fils de Poséidon


Sexe:MasculinCancerChèvre
Age : 17
Inscrit le : 14 Déc 2006
Messages : 4113
Rang : fils de Popo!^^
Parrain de : Popo! :D
Humeur du moment : http://www.zwatla.com/emo/emo/1/em4700.gif

Fiche du personnage
HP:
200/200  (200/200)
Cosmos:
200/200  (200/200)
Usure de l'armure:
150/150  (150/150)

MessageSujet: Re: Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?   Jeu 3 Avr - 19:20

[désolé du retard! Embarassed]

La nuit était si douce, alors qu’elle commençait à peine à s’installer. Je pouvais ressentir toutes ces forces qui s’exerçaient autour de moi, la lune, le vent, la mer, le sable, mais aussi plus profondément, les hommes se déplaçant constamment, ne prenant plus la peine d’admirer le ciel qui s’offrait à eux. A force de passer leur vie à faire attention au temps, ils ne prenaient plus le temps faire attention à la vie, ce qui était bien dommage pou eux, car ils ne savaient pas non plus que dans une seconde, le présent est déjà du passé, et que c’était maintenant qu’il fallait dire au gens qu’on les aimait, si non, la seconde d’après, il serait trop tard. Alors que ma musique remplissait plage de toute la grâce, de toute la pureté et de toute la sérénité qu’il était possible de concentrer en un point du monde, je pouvais percevoir la mer ralentir ses vagues, pour qu’elles puissent écouter le plus longtemps possible la douce mélodie avant d’aller s’échouer au loin. Le vent s’était calmé, se prenant seulement par moment dans mes cheveux, comme pour me complimentait de mon talent à jouer cette mélodie. Ce que je trouvais si calme était le fait que la nature elle ne s’inclinait pas sur mon passage, la nature avait confiance en moi, la nature restait nature alors que les hommes empiétaient sur la nature, mais s’ils la faisaient disparaître, où mon cœur et ma mélancolie pourraient-ils aller se réfugier ? Au prés du noir peut être ? Mais déjà, je sentais un nouveau cosmos se rapprochait de ma personne, mais heureusement pour elle, je n’étais pas de ces dieux qui se protégeaient à la moindre intervention inhabituelle, qui se comportaient sans cesse comme si une main inconnu se posait sans prévenir sur leur épaule, prés à les faire fléchir sans prévenir, ou à l’affut de cette nécessité qui était prête à leur placer le pied sur la gorge et les obliger à disparaître. Non, j’étais simple malgré ma nature, j’étais libre malgré mes obligations, j’étais logique malgré mon âge, mais je n’étais pas humain.

C’est alors que ce cosmos que j’avais pressenti se rapprocha, un cosmos froid, non pas par la dureté de son cœur, mais par toutes les souffrances dont il avait du enduré pour tenter de survivre, ce qui expliquait le froid léger qu’il dégageait. Tournant légèrement la tête, je pus voir une ombre au loin s’approcher alors qu’un loup se dirigeait vers moi sans crier garde mais non pas pour m’attaquer, seulement pour se poser et profiter lui aussi de la musique. Levant lentement la queue, je le caressai avec douceur sur le haut de son crâne, car mes deux mains étaient prises. Je n’avais pas pour habitude de m’arrêter de jouer avant que ma musique ne soit finit, donc j’utilisai mon cosmos pour faire parvenir ma pensée jusqu’à l’esprit du nouveau venu :


« Que me vaut l’honneur de la visite d’un humain sur cette plage…Je ne savais pas que les hommes avaient encore le temps de s’arrêter, je pensais qu’ils ne faisaient que combattre… »

_________________
Ex-Kassa





Revenir en haut Aller en bas
Zegram du Méphite
Chevalier Fantôme d'Eris


Sexe:MasculinScorpionChèvre
Age : 16
Inscrit le : 17 Aoû 2006
Messages : 9534
Humeur du moment : http://www.zwatla.com/emo/emo/1/em0100.gif

Fiche du personnage
HP:
103/103  (103/103)
Cosmos:
100/100  (100/100)
Usure de l'armure:
40/40  (40/40)

MessageSujet: Re: Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?   Mer 9 Avr - 3:03

La nuit commençait à s'installer, le vent frais, soufflait peut à peu, l'homme, le dieu jouait encore de son instrument, il c'était aperçu de la présence de Fenrir, mais ne réagissait pas, il était dans son élément, ressentant le cosmos probable d'un dieu, un marinas, Poséidon ? Fenrir s'interrogeait, le ase ressentait son cosmos mais ne pouvait savoir de qui il s'agissait, il se demandait se qu'un dieu pouvait faire en ses lieux, le vent peut à peut se clamer, la fraîcheur disparut peut à peut, laissant place à la douceur d'une nuit d'été ...

« Que me vaut l’honneur de la visite d’un humain sur cette plage…Je ne savais pas que les hommes avaient encore le temps de s’arrêter, je pensais qu’ils ne faisaient que combattre… »

Fenrir observait le dieu, le message qui lui avait était transmit était clair, le ase fixa les lèvre de la divinité remarquant qu'elles soufflait toujours dans l'instrument, il avait fait parler son cosmos, Fenrir n'eut le temps de bien le ressentir, ne voulant pas couper les dieu, il fit de même déploya son cosmos, il s'adressa au dieu comme par télépathie afin de ne pas briser le son de l'instrument ...

"Combattre, se mot semble assez puérile, les guerres sont déclenché alors qu'elle peuvent être évité, toute sont déclaré pour des sottises, et je ne souhaite en rien mêlée mais loups à cela, il est hors de question que j'assiste de nouveau impuissant à la perte de mes proche, si je suis venus ici c'est pour faire un choix, un choix qui peut bel et bien changer le tracé d'un destin, je me pose en effet plusieurs quêtions sans réponse, je viens ici pour les trouver, le calme et le bruits des vagues est très apaisant et agréable pour réfléchir.


A j'oubliais, je suis Fenrir d'Alioth, guerrier divins d'espilon "

Par geste de courtoisies envers un dieu, le ases se recourba légèrement sur lui même montrant ainsi à la divinité qu'il n'était venus en rien pour le troubler, et qu'il savait respecter les dieu, mais il se posait toujours une question qui était se dieu ?

Ne voulant troubler la mélodie, il ne pus lui demander, il attendit que celui-ci cesse de jouer avant de pouvoir lui parler.
Ging était toujours, la allongé par terre langue pendante devant le dieu ...

*Pas de doute, il s'agit d'un dieu, la dernière foie que Ging à agit ainsi c'était devant Hilda de Polarris ...*

_________________
Revenir en haut Aller en bas

Le ciel, la mer, le sable...Que demandait de plus?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPG Saint Seiya :: La plage-