Aurora
Archimage d'Hécate


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Sujet: Re: Aurora (validée) Mar 20 Oct - 13:01 |
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« C’est un beau jour pour mourir, le soleil se couche déjà ça dois faire plusieurs heures que j’escalade se flanc de montagne, mes mains son ensanglanter, la souffrance est obligatoire je crois … Tout en levant les yeux à la recherche d’une prise, la fatigue m’étreins lentement mes surement. A croire que les dieux on lisser cette satanée montagne. Le ciel est maintenant couleur feu tel ma colère et ma haine. Je sais qu’elle est la quelque part, ma douce et belle, vengeance, rédemption au sommet. Il faut que je monte, plus vite dans moins d’une heure il fera nuit noir, la perspective que la nuit puise me surprendre ne m‘avait pas effleuré… Il faut dire la montagne semblais plus petite vue du village. Quand cette idée m’effleura je me mis à sourire bêtement, ça fessais des mois qu’aucun sourire n’avais illuminé mon visage… Le ciel est magnifique son feu c’est estompé, mélancolique comme apaisé une couleur rose aux reflets mauves illumine pour quelques instants encore mon escalade. Je prie pour que sa suffise, je ne demande pas grand chose juste une petite passerelle pour m’arrêter attendre et jouer encore une seul journée une poignée d’heures… La fatigue est trop forte je ne sens plus mes bras, mes mains n’ont plus la force de me porter. Je crois que c’est la fin, un dernier sourire, la justice n’est pas de ce monde, je pourrai les rejoindre enfin j’espère pouvoir ...
Voila je me surprends à estimer le temps de ma chute, une journée pour monté jusque ici, quelques minutes pour redescendre. La nuit est totale pas une étoile, je savais que sa serais une nuit sans lune, je voulais utiliser l’obscurité de la nuit pour surprendre mon ennemis, pas de chance. Je n’étais pas suffisamment rapide, le dernier grain de sable de mon sablier viens de s’écouler, je vous rejoins. Mes mains lâchent les prises ensanglantées et mon corps quitte ce flan de montagne. Pas loin du sommet se trouvais mon objectif quelques mètres de trop, dommage.…
Mon corps pris un temps fout avant d’entamer ça chute à croire que la montagne ne voulais pas me lâcher. Ma chute fus courte, trop courte, beaucoup trop … Le choc fût quand même violent, l’impacte fit résonner tout mes souvenirs…
Suis-je mort ? Pas de flash back, pas de bon souvenir, pas de lumière au bout du chemin, que le néant c’est donc ça ? Juste les limbes incolore sans substance… Faut il que je me remette en question ?
Une vois douce presque angélique me répondis : - Non petit être tu n’es pas encore mort. N’avais tu pas une mission ?
- Qui êtes vous ? où suis-je ? Une confusion extrême étreint mon esprits, ma vue revenais doucement quelques couleurs sombres floue, je ne distinguais rien d’autre qu’une masse grisâtre avec une couleur plus vive sur ma gauche… Ne me laissent pas le temps de retrouver mes repères cette voix angélique me répondis :
- Beaucoup de questions beaucoup trop, un petit rire s’échappa en fin de phrase.
Tu n’es pas mort, tu n’as jamais été aussi prêt de ton bute… Mes repères revenaient, je compris très vite que je n’aurais aucune réponse … Une dizaine de minutes plus tard ma vue était revenue, bien entendu personne dans la grotte… Je me surpris à pousser un grand éclat de rire, et m’exclamas à haute vois :
- J’ai du passer à coté de cette enclave avec l’obscurité de la fin de journée. J’ai eu beaucoup de la chance de tomber ici.
Je tentais de me relever mais une douleur foudroya mon mouvement.
-Ne bouge pas, tu es tombé ne l’oublie pas tu as des côtes cassées.
- Je m’appel ..; Même parler était douloureux à croire qu’avoir tenté de me relever avais réveillé cette douleur.
- Ton nom ne m’intéresse pas rétorqua t’elle sèchement.
J’examinais les alentours, mon regard croisa finalement le sien. Elle devait avoir une vingtaine d’année, elle était belle, les yeux bleu, d’une profondeur, comme si son regard enfermais de millièmes d’étoiles. Les cheveux noir couper cour lui apportais une prestance, presque un sérieux imposant le respect, il est vrais que je ne pouvais pas être objectif je lui devais la vie … Difficile de jugée de sa taille ici, elle ne devait pas être très grande … Dans un mouvement gracieux, presque divin elle levât le bras en direction de trois portes et me dis d’une voix posée : - Choisi.
Je suivi la main du regard, et dans le font de la grotte sur ma droite il y avait effectivement trois portes, magnifiquement ouvragées. Un doute envahi mon esprits comment aurais je pus ne pas les voir plus tôt ? Les portes n’étaient pas grandes, Au premier regard, elles étaient identique, finement ouvragées, mélange d’alliages et de métaux nobles, la seul chose qui me frappa, le manque de poignée, de serrure…
C’était une question simple, mais une sensation étrange s’installa en moi comme si cette décision pouvait changer ma vie, comme si devant moi venais de se créé deux chemins. Sans savoir si ma décision serait la bonne, A savoir si je pouvait trouver le bon chemin… Rien de rationnelle, je tentais toute fois de gagner du temps et des informations.
A quoi ça rime ?
-Imagine que se monde n’est pas réelle, que tu es toujours accrochée sur la colline…
-je ne comprends pas …
-L’aise moi finir, et ne m’interromps plus. J’irais droit au but ; tu es toujours accroché sur la colline, enfaite tu ne l’as pas encore lâchée, Le temps n’a pas la même prise ici, ça ne signifie pas que tu as tout ton temps… Les portes sont la matérialisation des options qu’il te restent…
- Un fou rire me pris, incontrôlable, le pire c’est qu’à chaque éclats de rire mes côtes me martyrisaient.
- Donc selon ta grande théorie méta physique je suis ici dans un monde parallèle, où un coin de ma tête… Pourquoi trois ?
Je n’eu pas droit à ma réponse une aura bleutée l’entoura et elle s’échappa de mon regard comme si elle c’était évaporée. Seul un masque restait vestige de sa présence. Mon imagination me joue des tours, ça dois être la fatigue… je m’approchai des portes. Leur présence signifiait que je pouvais entrer dans la montagne et me rapprocher de mon but. Quelque chose avais changé comme si elle n’était plus identique. Je voulus passé ma main sur la première porte, tenté sonder l’épaisseur, ma grande surprise fus de voir ma main la traversée… Une remise en questions imposait, seul dans un trou entrain de me torturer l’esprit. Les minutes passaient l’espace de la grotte commençait à m’oppresser, une forme de claustrophobie, rien d’alarment, si se n’est que j’aurais juré que les portes étais plus éloignée du plafond… Le temps passe, inexorablement, lentement mais surement, je me rappelais de ma décision de lâcher ma prise le soulagement quand mes mains ensanglanté lâchèrent les lames rocheuse de cette montagne. Une fois cette vison terminée la première porte fus totalement différente, et les gravures en spirale abstraite du début représentais maintenant un homme et un aigles… La sensation d’enfermement devenait vraiment étrange, j’aurais juré que la caverne était deux fois plus volumineuse. J’étais absorbé par les portes, mon attention aurait dus voir que la faible lumières des étoiles perçait de moins en moins loin. Un rapide coup d’œil sur l’extérieur me fit frissonner, l’ouverture était devenue petite, et rétrécissait a vue d’œil . Ma décision était faites tenter de sortir. Mon choix se porta par la seul sortie sure celle par la qu’elle j’étais rentré je préférais tenter ma chance avec la montagne, au moins je suis sure de voir les étoiles une dernière fois … Continuer mon escalade avec de côtes brisées ne m’enthousiasma pas. J’espérais trouvée une passerelle où me reposer. Je passai la tête par l’ouverture, la matière s’écroula et ce fus la chute. Longue, sans fin, une étrange sensation m’étreins comme si un regard m’observait. Je perdis connaissance avant de toucher le sol comme si mon corps, avais décidé d’arrêté de fonctionner.
A mon réveille j’étais dans un lieu chaut, peut être trop chaud, une odeur m’attaque la gorge, elle était acide, chaude, irritante. Un petit rire perturbas mon réveil, encore cette femme.
- Tu as gagné, voila ce que tu cherchais. Tu es au lieu de travaille de la personne que tu recherche.
Un bruis étrange enveloppa sa disparition cette fois. Il me fallut beaucoup de temps pour comprendre ou j’étais, ce lieu chaud, et lumineux Cette lumière venant du bas de cette crevasse. Je me penchai pour identifier cette source lumineuse. L’effroi me transperçais c’était de la roche en fusion qui illuminais cette pièce, les entrailles de la terre servais de repère pour ce fou. J’étais vivant et la ou je voulais je n’en demandais pas plus, explorant le lieu je découvris un établis, en pierres brute lissée, avec une finition digne de l’ébénisterie, je n’imaginais pas qu’on pouvait atteindre un tel niveau de finissions sur de la roche. Les regards de gargouilles de l’établi étaient presque vivants. Sur cette masse de pierre ce trouvais de véritable outils de maitres, petit marteau en argents, des sorte de pique à glace, le plus surprenant étais la meule intégré dans le meuble. Je pense que c’est un établi d’orfèvre, bijoutier. Je ne m’attendais pas a trouvé ce genre de choses. Il est vrais que je ne m’attendais pas a grand-chose non plus… Que pouvais je attendre du types qui a assassiné ma famille, mes parents, ma femme mes enfants… C’était un véritable massacre. Il est l’heure 6 ans d’attente. J’empruntais un des petits marteau, je lui rendrais, promis. L’instrument en main, je me mis à couver dans une belle zone d’ombre, comme faite pour moi, elle m’attendait les bras ouverts… Ma stratégie étaient simple, me cacher attendre qu’il soi absorbé dans son travaille, me glisser derrière lui, l’inviter à se retourner et lui enfoncer ma rage 7 fois, une fois pour chaque âme qu’il a arraché trop tôt à ce monde.
Le temps passe une heure, suivie d’une autre, enfin il arriva lentement, le pas léger, il s’installa à son établis, je voyais tout, il avait remarqué la disparition de son outil, il devait sentir que quelque chose de louche se produisais. Ce qui est sure c’est qu’il était loin d’imaginé que son dernier jour, ça dernière heure était la.
L’entamant je me glissais derrière lui, ce fus facile, beaucoup trop. Un doute, pourquoi maintenant, si prêt du bute, je ne pouvais douter je pris une inspiration silencieuse. La j’étais à quelques centimètres derrière lui, il était absorbé dans son travaille…
Je chuchotais a son oriel, voila ta Némésis meurtrier. Des années que je travaille cette phrase, elle était parfaite. Il tourna la tête, il ne semblait pas surpris, m’avait il entendus ? Où simplement sure de sa force. Il ouvris la bouche et avant que le moindre mot ne sorte de sa bouche, je déferla le première coup, La violence du choc me surpris, un son sourd de craquement s’échappas.
- POUR ANNA ma femme.
Il tenta de se relever, mais mon deuxième coups fus plus rapide, je devrais dire mes deux coups suivant, dans ma rage j’ai crié le nom de mes enfants .
- Edward, Aurore. Votre père vous venge.
Pourquoi ? Pourquoi Monstre
Dans un mouvement visiblement endolori, il se redressa lentement, il soufrait le sang coulais abondamment des blessures. Je voulais savoir, il ne mourra pas avant de s’être repentis je m’en fis le serment. Je voulais savoir ce qui l’avait poussé.
- Je n’av avais pas le choix. Chaque mots devais être une torture, car sa mâchoire était visiblement délogée. Je devais leurs faire croire a ta morts ils avaient appris ton existence ils te voulaient…
- Que racontes-tu ? J’avais le bras levé prêt à venger mon frère.
- at , attend, l aiz e moi t’explique mon fil…
Je ne pus me retenir, j’abattu mon bras et toucha sa tête qui ricocha aussi vite sur le sol. Il était prêt a trouvé un justificatif à son acte, à croire qu’il pensait pouvoir vraiment avoir fais le bon choix . .. Ses dernière parole, enfin son dernier soupire fus étouffé par c’est gémissement il voulait me dire quelque chose. Je ne voulais pas l’entendre. Il n’eut pas tout les coups prévus. C’étais suffisant, même trop … J’éprouvais maintenant de la pitié pour le corps allongé la, seul couverte de sang. Trois minutes plus tard une voix grave et profonde coupa les murmures de la roche en fusion.
- Qui es tu ? Tu ose profaner mon sanctuaire et assassiné un de mes esclaves ? Prépare-toi à mon gourou. La vois était profond presque divine, une peux comme celle qu’on donne aux dieux dans les films.
Je me retourne et le voila, plus grand que moi, d’au moins deux têtes, le visage carré une musculature surdéveloppé, l’œil droit recouvert d’un bandeau. Je n’ai pas eu le temps d’en voir beaucoup plus. Une aura rouge profonde comme si de la lave en fusion l’englobait à la vision de son point se préparent a m’abattre, je perdis courage et fermas les yeux j’était résigné. Je pouvais mourir j’avais accomplis mon ultime action, il était dans son droits j’avais tué peut être un de ses amis … je n’avais aucune chance de résister. A l’ instant où je fermai mes yeux le point parti. Le bruis de l’impacte étais si violent qu’il résonnait plusieurs seconde dans la pièce. J’ouvris les yeux, un puis l’autre, aucune douleur…
Mon ange gardien c’est manifestée, Elle était en armure avec une masque et stoppas le bras du colosse dans une magnifique aura bleu, le bras était comme en stase immobile. Et d’une voix ferme elle cria :
- Grand maitre Acamas de la forge Ouest, Ne le tuez pas c’est l’enfant que tu recherche. Mon cadeau pour votre grandeur, laissez moi l’entrainer, il a le potentiel pour devenir forgeron.
Un grand rire envahit l’endroit et distilla la tension,
- Tu pense qu’il survivra aux épreuves ? Je t’accorde sa vie. Si il ne survis pas aux épreuve C’est toit qui payera son crime. Maintenant va et reviens dans 3 ans avec cette élève formé, il me semble bien vieux pour commencé ….
Elle me prit par le bras et m’emmenas dans un niveau inférieur, une fois arriver dans une petite pièce, très spartiate. Elle me dit
- Ta nouvel vie se résume a c’est quatre murs. Tu n’as pas le droits de quitter cette pièce avant que je te l’autorise.
Je reviendrais demain matin et tu auras le droit à me poser 3 questions. Et comme à son habitude elle disparut. Dans la pièce il y avait un établi semblable à celui que j’avais vus plus tôt, un lit et rien d’autre. Je m’assis sur le lit. Je savais qu’elles questions j’allais poser. La fatigue était forte, ajouté l’adrénaline qui redescendais je ne mis pas plus de 2 minutes à m’endormir. Le lendemain, ou quelque heures plus tard difficile a dire je n’avais ni montre ni fenêtre pour jugé du temps qui c’était écouler, les émotions de l’veille on perturbé tout mes repères.
La porte s’ouvris : - Bonjours, je suis prête à répondre a tes questions.
- Bonjours, voici mes trois questions, tout d’abord merci de m’avoir sauvé la vie, comment dois je vous appelez ? Qui étais le colosse que vous appelé Acamas ? Et en coi consiste ce que vous appelez l’entrainement ?
Elle avait son masque, j’aurais aimé pouvoir lui demandé ce qu’il représentais.. Elle me répondit :
- Pendants les 3 ans de ton entrainement mon nom pour toi sera maitre. Acamas est le plus jeune des cinq généraux d’Héphaïstos. Pour l’entrainement nous allons commencer tout de suite.
Les répondes ne m’apporta que plus d’interrogations. Les premier mois d’entrainement furent basée sur l’étude, la méditation, et le contrôle de mon cosmos. L’étude des divinités, étude des techniques de forge, étude des métaux. La méditation me permis a entrevoir les étoiles qui brûlent en moi, une fois visualiser mon maitre m’appris à contrôlé son flux et a la canalisé. Les mois suivant furent beaucoup plus laborieux j’appris les secret de la forge sous toute ses formes … C’est dans la bijouterie que mon don se manifesta. La troisième année touchais à sa fin, je pus sortir de mon isolement. Mon maitre m’emmena devant le sanctuaire du Marteau la ACAMAS était installé. A ma grande surprise je n’étais pas seul 3 autres personnes étaient la inclinés devant notre seigneur.
La voix grave déclara : - Vous avez été jugé apte a devenir forgeron malheureusement je n’ai qu’une place à offrir. Vous devez me forgez une arme la meilleur arme désignera le champion.
Un rapide coups d’œil les autres aspirants me fis vieillir le plus vieux devait avoir 17 ans pas plus, j’approchais la trentaine… Je savais que si j’échouais mon maitre aurait de gros problèmes, je me mis à l’ouvrage la forge d’arme n’était pas mon domaine de prédilection, je savait que je ne pouvais rivaliser dans le domaine classique. Mon idée était de faire un bracelet lier au cosmos de son porteur, permettant d’envoyer de petite décharges de cosmos concentré, L’ouvrage devait être discret, ne pas attiré ‘attention de l’adversaire mais suffisamment puisent pour infliger de lourd dégâts. J’avais pris du vif argent pour faire la base entrelacé d’or marin, la platine, et l’or noir relevais le tout par des fin liserais, le catalyseur était un Saphir noir de 4 centimètres taillé en biseaux. Mon maitre était enthousiaste, et m’obligea a le tester retranché dans mes limites, le risque était de l’utiliser trop tard et vidé totalement notre précieuse réserve de cosmos ou de l’utilisé trop tôt et ne pas surprendre suffisamment l’adversaire. Les réglages terminés mon maître et moi avons pris le chemin du temple du marteau. Notre seigneur apprécia visiblement mon œuvre. Et déclara
- Pour la première fois depuis que je suis ici nous avons une égalité…
Je ne vois qu’une seul solution pour vous départagé vos maitre respectif vont s’affronté en duel avec vos armes celle qui gagnera offrira l’immense honneur à son disciple de devenir forgeron de la forge Ouest. Une arène fut construite, et un homme à la carrure surdimensionnée entra dans l’arène une épée a la main, l’œuvre était magnifique. Quand Mon maître entra elle parut minuscule à coté de son adversaire, aucune peur dans c’est geste elle enfila le bracelet et saluât son adversaire. Qui éclata de rire et dis
- C’est ça ton arme ? je ne vois pas ou il y égalité, Acamas voulait s’amusé un petit peux, je ne vois que ça comme explication.
Et se remis à rire.
Mon maître était visiblement plus rapide et agile que son ennemis, elle esquivait facilement les coups puisant mais trop lent du colosse. Les premier échange furent presque amicaux, la donne changea quand l’épée se fractionnent et pris la forme d’un serpent, ça forme rendais les coups beaucoup plus rapide et beaucoup moins facile a évité. Mon maitre fus toucher, elle décida de prendre des distance avec son adversaire et concentra son cosmos.
Les lames tournoyaient maintenant autour du colosse qui chargeât mon maitre. Elle ne put esquiver, ou plutôt elle ne voulu tenté de l’esquiver, elle était écrasé piétiner par la masse, elle se releva dans un saut approchât son bras du visage de son adversaire. Le coup ne pus être porté stoppé dans son élan par une poigne d’acier, mais il était trop tard pour le malheureux, le cosmos se chargea dans le bracelet, la décharge fut extrême et déferla en pleine tête la masse s’écroula. Le combat était gagné.
Acamas pris le bracelet en gage de mon dévouement. J’étais promus aux rang de forgeron…
Les années passèrent, ma maitrise dans l’orfèvrerie devenait légendaire… Un soir Acamas en personne est venus me voir.
- j’ai une mission pour toi. Tu dois porter ce message ce message de paix à Aphrodite. Héphaïstos doute que ça suffise a apaisé la déesse et pense que si il envoi un générale ça risque d’aggravé la situation, ton âge t’apporte un certain crédit.
Il est vrais que j’avais déjà 40 ans, Et l’orfèvrerie ne déforme ni ne mutile le corps. J’étais présentable. Il m’indiqua le temple où je devais me présenter et déposer le message. Je ne pouvais me présenter dans un temple d’Aphrodite sans un présent. Je me mis à créer un, je mis tout mon cœur toute mon âme a l’ouvrage comme a chaque fois. Il en sortit un diadème fin en or blanc qui sent lassait d’une rivière de dament en son centre une pomme d’or était gravé sur un plaque dans un rubis changeant de couleur a la volonté de son porteur. Je pris la route en direction du temple. Une fois devant je me fis humble. Comme le veux la tradition je me mis à genoux adressa mes prières. C’était la première fois que je venais dans un véritable temple ou une présence divine était palpable, les années avais éteint le feux et ma rage j’était devenu beaucoup plus pausé, je passais pour un pacifiste aux yeux de mes confrère, je comprend maintenant pourquoi j’ai été choisi.
A genoux devant l’autel j’entamai ma prière.
« Noble et belle Aphrodite mère de tout les amours. Pardonné mes échecs et mes défauts, j’aurai dus vous dire merci chaque jour pour le lien que vous avez tissé entre moi et ma femme. Cette amour m’a permis de vivre aussi éphémère qu’il put être. Je tien à vous remettre cette humble présent en remercîment. » je déposait le diadème sur l’autel. Ma prière me fus un grand bien, revoir les images de ma femme, mes enfants … sans ressentir la haine des débuts.
Ma prière était totalement sincère et profonde. Je ne sais si c’est pars qu’elle savait que j’avais un message pour elle où si c’est ma prière qui la toucha. Mais elle apparut belle illuminée une aura englobais maintenant tout le temple.
- J’accepte avec grande joie ton présent. J’parésie cette prière s’insère. Tu peux me remettre le message de ton maître.
Elle ramassa le diadème et a ma grande surprise le porta à ça tête, une fois le diadème enfilé elle prit l’objet de ma visite le message de paix et disparut. Je suis resté a genoux seul dans se temples plusieurs heures, comme pris dans un champ de stase, incapable de bouger. Une fois le temple quité, le retour fus rapide et sans aucune embuche.
Mais une fois rentré… Acamas m’attendais son fléaux a la main, une larmes colais le long de son unique œil.
- Pourquoi avoir offert un présent ? Personé ne te l’avais demandé. Héphaïstos est furieux. Il se sent humilié et il ne supporte pas ça …
- Ce présent est personnelle, j’ai adressé une prière à Aphrodite et la coutume impose une présent ça n’avait rien avoir avec ma mission.
Une fois ma phrase terminé Acamas entra dans une rage folle son cosmos rouge écarlate brula si fort que la roche autour de lui commençait à fondre, il le concentra dans son arme et m’assena un seul coup. En hurlant.
- Ton seul dieu est HEPHAISTOSSSS
Le fracas de son arme sur mon crane me mis KO. Me crane ouvert la peau brulée, malheureusement pour moi je ne perdis pas connaissance. Il prépara son deuxième coup, le dernier, plus puisant. Mon ancienne Maitre s’interposa.
- Il est comme mort tu as fais ta mission laisse le reposer en paix. Elle se mit entre moi et lui pour faire barrage.
Dans sa rage Acamas déferla une attaque inouïs en exclament : Traitrise TRAITRISE !!! Le coup englobas et projeta le corps. de mon amie son corps sans vie redescendis dans un grand choc avec le sol. Son masque roula juste devant mon regard. Laissé pour mort Acamas me laissa la et partis déversé sa rage plus loin. Je savais que je n’avais pas beaucoup de temps pour quitter la forge. Je ramassais le masque et titubant j’entamais une marche en direction de la sortie par un chemin isolé peux fréquenter. A quelques mètres de la sortie un Enorme cris retentis
- NON IL EST VIVANT , retrouvez le moi vite Il doit mourir !
A croire que j’étais apprécier car personne ne retrouva ma trace, personne ne voulais vraiment me retrouver, il préférait subir le gourou d’un ogre affamé de justice plutôt que de me livré cette attention me touche particulièrement et me donna suffisamment de courage et de force pour m’écrouler dans un petit village au pied de la montagne.
J’ai été ramassé par une famille du village qui me soigna et me remis sur pied. Il fallut plusieurs semaines pour que je sois capable de m’exprimer, je me souviens du soir devant la table toute la famille autour de moi. « Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi, mais ma présence ici n’est pas sure pour vous je dois partir. » j’avais encore sur moi le masque, quelques outils, et un poignée de pierre précieuses, ils m’avaient tout laissé. Je décidais donc de leur donner la poignée de pierre précieuse et pris la route.
Je m’exilai au sommet d’un colline et installa mon atelier, je devais préparé de quoi me défendre car un jour tôt ou tard La forge Ouest me retrouvera et je n’aura pas d’autre choix que de me battre discipline dans laquelle je n’excelle malheureusement pas aussi bien…. Je passais plusieurs jours à forger une réplique du masque à ma taille. Je lassai une prière a toute les divinités que je connaissais en espérant un signe peut être qu’une d’entre elle aurai une place pour un vieux débris. Mon espoir résidait dans une prière.
La nuit était belle les étoiles emplissait le ciel je me mis a genoux concentrant mon cosmos et le malaxa comme l’on malaxe des métaux pour créer un alliage. Une fois concentré et libéré des contraintes, je l’attachai à ma prière qui s’éleva dans l’infini. Une fois le message partis, mon regard se perdit dans les étoiles et une larme coulais le long de mon visage meurtri et toucha le sol.
Dernière édition par Aurora le Mar 20 Oct - 13:18, édité 1 fois
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