avatar
Marshal

Date d'inscription : 13/07/2014
Nombre de messages : 41
Age : 30

Revenir en haut Aller en bas
Ven 25 Juil - 9:45
Cité des Anges 2015
 
J’aime Los Angeles, la cité des Anges… en effet à Hollywood peut-être mais dans la vie réelle, j’en suis moins convaincue. Quoi vous croyez comme la plupart des gens que les plages ne sont peuplées que de bombe en micro bikini ? Vous rêvez ma parole ! En réalité, je vous le dit, non je ne prêche pas, c’est plutôt Grosland ou Gras land…

Il y a bien quelques latinos assez bien de leur personne mais rien de comparable à ce que vous voyez dans les films.

Enfin on s’écarte un peu du sujet-là. Si j’aime Los Angeles c’est pour les affaires, ici il est facile de rencontrer les employeurs, pourquoi ici plus qu’ailleurs ? Je n’en sais rien, ce que je sais c’est que j’ai jamais eu de problème pour rencontrer mes employeurs.

Qui je suis ? Marshall Jack, ex-béret vert. Mes méthodes sur le terrain n’étant pas des plus diplomatiques, c’est le moins qu’on puisse dire, efficace mais pas réglementaire. Alors quand j’ai commencé à être trop embarrassant pour mon gouvernement, j’ai dit au revoir Oncle Sam. C’est comme ça les states… Vous croyez que l’on respecte les héros de la nation, comme ils disent lors de leurs discours ? Mon cul…

Tu te prends une balle pour le pays, on te colle une médaille mauve, tu es le seul rescapé d’une embuscade, on te dit que ton courage mérite une médaille. Par contre revient au pays traumatisé par ce que tu as du faire pour le bien du peuple américain et on t’envoie en cure quelques années. Puis parce que ne t’as pas d’assurance on te met dehors… Allez-voir sous les ponts ou dans les petites rues, regardez les gens que vous y verrez.

Les héros sans famille ou amis finissent en grandes partie dans la rue et là, Oncle Sam, il fait quoi ? Mais absolument rien.

Heureusement c’est pas mon cas, j’ai monté une boite de protection civile, juste après ma radiation des cadres de l’armée. En gros, on m’engage pour faire le boulot qu’on ne peut confier à l’armée régulière, soit pas soucis diplomatique ou par soucis financier.

Grâce à ça on peut dire que ma retraite est assurée, j’ai lancé la gestion de l’entreprise à un ancien frère d’arme, je préfère nettement m’amuser sur le terrain. J’ai toujours aimé être au cœur de l’action. Enfin au cœur, ma spécialité avant d’être un meneur d’homme était le tir à longue portée. Sans me vanté, je dois être l’un des 5 meilleurs de la planète. Certains sont doué pour réparer des bagnoles, d’autre pour construire des maisons moi je suis doué pour dégommer des cibles à plus de 1000 mètres.
 


 
Albanie2016

Petit mission en Albanie. Rien de bien compliqué avec deux gars ont assures la protection d’un agent de la CIA qui essaye de se faire passer pour un trafiquant d’armes. Apparemment ma société à une réputation tel, que ça mets en confiance même les terroristes et autres truands. Sympa non ?

C’est vrai on n’est pas des enfants de cœur, mais faut pas croire, on a des principes… sauf si on y met le prix.

Durant la mission, j’ai eu le temps de regarder un peu les infos. Apparemment c’est sur toutes les chaines. D’après les infos, des divinités encore inconnues aurait ravagés plusieurs endroits, ici, il était question de La Havane.

Quoi ? Cela vous surprend que l’on parle de dieu à la TV ? Ce n’est pourtant plus un secret depuis belle lurette. Les gouvernements ont enfin avoués à la population qu’ils sont en cheville avec des divinités grecques.

Ça fait 30 ans que ça dure… Personnellement j’ai même été sauvé par un chevalier d’Athéna je pense… C’est assez étranges de pensé que les dieux existent et vivent sur terre. Je n’ai pas spécialement bien suivit quand j’ai reçu mon débrief divinité. En tant que haut gradé chez les paras, j’ai eu accès aux infos classées.

D’après ce que j’ai compris ou retenu, au choix. Les gouvernements bossent avec Athéna déesse de la guerre… Mon cul ouais… Les guerres elle fait tout ce qu’elle peut pour les éviter, ce n’est même pas drôle. Une guerre sa se règle pas en allant parler avec l’autre. Une guerre ça se règle en explosant l’autre.

Enfin de toute façon, mon avis on s’en cale, je ne suis pas ce qu’ils appellent un éveillé… je n’ai pas cette force intérieur qu’il faut pour servir les divinités. Et je vais vous dire tant mieux… j’aurais dû me mettre au service d’Athéna, Poséidon, Odin ? Et quoi ? Obéir, être sage et attendre que l’on me dise quoi et comment faire, non merci.

Enfin, en tout cas, ça à l’air d’être un fameux bordel à La Havane… bon je vais aller m’occuper de mon employeur…
 
Dallas 2016.

De temps en temps, ça fait du bien de profiter un peu… J’ai pris une petite semaine de repos, alors je profite tranquillement de la vie. Un petit feu de cheminée, même s’il fait doux dehors, ça me plait. Je pourrais regarder les flammes pendant des heures. Les règlements militaires m’empêchaient de jouer avec le feu… J’avoue je me suis rattraper depuis.

Depuis quelques jours, lorsque je me concentre sur les flammes j’ai l’impression que l’on m’appelle. C’est étrange, je ne peux pas dire qu’il s’agit d’une voix et pourtant cela y ressemble. Je suis presque convaincu que l’épée, celle que j’ai trouvée en Irak, d’Efreet y est pour quelques choses…. Ou alors je ne tiens plus aussi bien l’alcool.


Au fil des jours, cet appel se fait de plus en plus pressent, au début il fallait que je me concentre sur le foyer pour la ressentir, maintenant, le simple fait d’allumer un briquet déclenche cette sensation. Je suis partagé entre la peur et l’excitation… Suis-je en train de devenir fou ? Ou Ais-je vraiment trouver un objet possédé ? Et laquelle de ces deux possibilités me fait le plus peur ? Bonne question…
avatar
Marshal

Date d'inscription : 13/07/2014
Nombre de messages : 41
Age : 30

Revenir en haut Aller en bas
Ven 1 Aoû - 8:06
Folie ou réalité ?

A qui parler de cette histoire ? Enfin, à a qui parler de cette histoire sans que cela ne me mène à l’hôpital psychiatrique…

Dans le meilleur des cas, on me dira que c’est un syndrome post traumatique… Dans le pire que c’est le début de la scyzophrénie, mais dans l’ensemble c’est pareil, juste le lieu de l’enfermement qui est différent. Non je ne peux pas en parler à un médecin.

Si je ne peux pas confirmer que je sois fou ou pas, il me reste peut-être une solution… En découvrir plus sur cette épée. Plus je la regarde et plus j’ai envie de la manier, de la porter…

Je suis entouré de flamme, mais elle ne me brûle pas…


Je perds pied… On dirait mes souvenirs, pourtant jamais je n’ai été pris dans les flammes. J’ai toujours eu cette fascination des flammes mais plutôt pour le plaisir de les voir louvoyer contre les murs des maisons que l’on devait détruire… Ou de leurs occupants… Peut-être ma conscience me joue t’elle des tours finalement… ça ne peut pas être que ça…

Je recherche sur internet, peut-être y a-t-il dans le coin un scientifique ou un archéologue qui pourrait m’en dire plus sur cette épée.

Je trouve un archéologue britannique, vivant ici à Dallas, Wilson Webb, d’après ce que je peux lire sur lui, il a déjà fouiller pas mal de site au Moyen-Orients… De toute façon je n’ai pas d’autre piste. J’empacte l’épée dans un tissu et me rend chez ce professeur Webb.
 
Domicile du professeur Webb.

Après les formules de politesse de base, je me présente au professeur comme un archéologue amateur ayant fait une découverte intrigante. L’homme me posa plusieurs question jusqu’à ce qu’il déclare enfin.

« - Vous mentez mon cher ami ! Mais pourtant je répondrais à vos questions. L’épée que vous tenez entre les mains et un objet de culte. Vous l’avait remarqué seul je pense…


Elle n’est pas assez aiguisée pour servir d’arme, bien qu’elle puisse faire des dégâts si elle est maniée avec suffisamment de force. »

Je suis entouré de flamme, mais elle ne me brûle pas… L’épée devant moi, plantée dans un socle de pierre.


Un nouveau souvenir refait surface, je suis certain qu’il ne m’appartient pas et pourtant. Le professeur à t-il remarqué mon absence de quelques secondes ?

« - Vous avez un problème cher ami ? Auriez-vous par hasard des souvenirs dont vous ne soupçonniez pas l’existence ? 
Co-comment savez-vous ça !? »

Ce Webb, deviens de plus en plus énigmatique. Qui est-il vraiment ?

« Je sais beaucoup de chose sur vous ! Colonel Marshal à la retraite. Par exemple, que cette épée vous l’avez trouvée en Irak, dans une antique citée.


Si vous savez tant que ça, vous savez aussi qu’il n’est pas une bonne idée de jouer avec mes pieds ! Dites-moi qui vous êtes, ou ça va mal se finir »

Je commençais à perdre le contrôle de moi-même et dans le même temps, ses souvenirs qui ne sont pas les miens refont surface.

Je suis entouré de flamme, mais elle ne me brûle pas… L’épée devant moi, plantée dans un socle de pierre. Les portes face à moi s’ouvrent sur une salle baignée par les flammes.


Le professeur se lève et me regarde droit dans les yeux. Je sens l’atmosphère qui s’alourdit on dirait qu’une flamme bleu l’entoure.

« A l’heure actuelle, tu ne peux rien contre moi, tu n’es encore qu’un inconscient ! J’ai les réponses à tes questions alors écoute-les ! 


Tu n’es pas plus fou que tous les autres. Une nouvelle ère approche ! Bientôt tu comprendras.  A ce sujet, je n’en dirais pas plus.


Par contre, cet objet que tu tiens, sache qu’il n’est qu’une clef est non une arme en tant que telle… Mais je pense que tu l’avais déjà deviné.


Il est maintenant temps pour toi de quitter cette demeure. Tu as la réponse que tu voulais, mais je te ferais un dernier cadeau. »


Le professeur Webb s’approcha de moi à une vitesse inimaginable, je n’ai pas eu le temps de le voir bouger. Il pose sa main sur mon front et je m'évanouie.
avatar
Marshal

Date d'inscription : 13/07/2014
Nombre de messages : 41
Age : 30

Revenir en haut Aller en bas
Sam 2 Aoû - 10:02
Réveil et éveil
 
Depuis combien de temps suis-je évanoui ?  Quelques minutes ? Des heures ? Plus ? Impossible à dire, j’ouvre les yeux et le soleil m’ébloui… Attendez, le soleil ? Je suis en plein désert ! Mais comment est-ce possible ?!

J’étais à Dallas, chez le professeur Webb, je m’évanoui et me voilà en plein désert ! Non mais c’est quoi ce bordel ! C’est à n’y rien comprendre, qui était réellement cet homme. Ais-je eu à faire à l’un de ses éveillés ? Il ‘n y a qu’eux avec leur soit disant énergie cosmique qui pourrait m’emmener si loin et si vite, mais pourquoi ?

Je me relève lentement, un peu plus loin, plantée dans le sol je retrouve l’épée, qui serait d’après Webb la clé… Oui mais la clé de quoi ?

Allez Zack, t’es pas un petit trouffion, analyse, comprend et agis ! Je commence à observer tout autour de moi, le paysage et tout ce qu’il y a de désertique, quelques dunes et des tonnes et des tonnes de sable.

Sur une dune à quoi, 2 kilomètre d’ici, j’aperçois une construction, récente ou non, dans le désert avoir un abri pour se protéger des ardents rayons solaire et du froid nocturne, c’est de loin un luxe dont on ne peut se priver.

Je me mets donc en route vers cette construction. J’espère qu’il s’agit de la périphérie d’une ville, même si j’en doute. Plus j’avance et plus je me dis que je connais cet endroit, peut-être y suis-je déjà venu. Après tout, j’ai dû écumer à peu près tous les pays du monde, alors pourquoi pas un coin de désert perdu ?
Après une trentaine de minutes de marche, j’arrive enfin face à cette construction ou plutôt à cette ruine, on dirait les ruines d’un temple, il y a des inscriptions au-dessus de la porte. On dirait du Grec. Malheureusement, pour moi le Grec c’est du chinois…

Pourtant, mon attention reste fixée sur cette inscription. Jusqu’à ce qu’une douleur fulgurante me prenne à la tête, je tombe genoux au sol, me prenant la tête entre les mains.

Le monde que je connais autour de moi, s’écroule des guerriers en armure me conduisent ici, Mon maître a été vaincu, mon porteur abattu et moi je serais scellé par les guerriers de celle qui se prétend déesse de la guerre… Eveil toi ! Trouve-moi ! Porte-moi Berserker !


Ce souvenir me brûle l’âme comme aucun autre auparavant, je sais qu’il ne m’appartient pas et pourtant, je suis sûr qu’il fait partie de moi. Je me lève toujours un peu grogis par la douleur et m’enfonce dans le temple.

A mon entrée dans le temple des flammes jaillissent, non pas des murs, mais de moi, je suis en train de prendre feu et pourtant aucune douleur, aucune peur ne s’empare de moi. Je continue d’avancer jusqu’à me trouver devant d’immense porte. Un Papier porte une marque se trouve devant le socle devant moi, je lève l’épée et en la plantant dans le socle, je brise ce bout de papier qui prend dès lors son envol.

Pourquoi est-ce que j’agis comme cela ? Je ne sais pas, j’ai l’impression de faire ce qui doit être fait, comme lorsque j’étais en mission. En fait, je suis en mission…


Devant moi les portes s’ouvrent, une petite salle se trouve derrière, instantanément elle se trouve baignée par les flammes, mes flammes.

Ainsi, te voilà ! Notre temps est donc revenu, elle a cru pouvoir nous faire disparaitre, nous effacer de ce monde, elle n’aura réussi qu’à retarder l’inévitable ascension. Notre maître nous attend !


Cette fois, je ne fus plus surpris d’entendre cette voix, j’étais sur de savoir d’où elle venait… De mon âme. Jusqu’à présent j’étais convaincu que je n’étais guère porteur d’une âme, c’était en quelques sortes vraies. Elle était emprisonnée ici, victime d’une guerre du passé, mais l’heure de la libération a sonné.

Maintenant, je sais. Je ne suis pas un simple soldat d’élite… Je suis moi aussi un éveillé. Maintenant que j’en ai pris conscience, je sens cette puissance qui coule dans mes veines.

J’entre dans la salle, sans me préoccuper des flammes, elles sont une partie de moi-même. Un Arc est posé sur un présentoir. Je le saisis et aussitôt les flammes s’intensifie, je ressens une immense joie en moi. Quelques secondes plus tard jaillissant des flammes une armure apparait

Efreet:
 

« Viens à moi »


A mon appel, l’armure explosa et vint me recouvrir.

Efreet est éveillé, Porteur ton esprit est trop fermé par ton entrainement pour que je puisse y déverser tout mon savoir. Si je le faisais, tu perdrais la raison… Sort, utilise notre arc et ils viendront.


Quelle sensation bizarre, entendre son âme parler… Est-ce que tous les éveillés en sont capables ? Il faudra que je me renseigne. Bon ce n’est pas tout ça, mais il faut que j’aille appeler les autres apparemment.

Je me retrouve très vite à l’extérieur du temple, je m’attendais à avoir du mal à bouger avec ce métal sur moi, mais cette armure était extrêmement légère, comme une seconde peau. Obéissant à la consigne, je bande l’arc et tire une flèche. Tel un signal de détresse, la flèche s’embrassa immédiatement après avoir été tirée.


L’appel était lancé.
avatar
Astrale

Date d'inscription : 17/07/2014
Nombre de messages : 146
Age : 28

Revenir en haut Aller en bas
Mer 20 Aoû - 14:49
T'as des jours comme ça, où le nombre de patients dépasse largement la place occupée de notre fameuse salle d'attente. Il devait y avoir quoi? Quinze mètre carrés pour au moins vingt-cinq peuple entassés les uns sur et contre les autres, dans l'espoir de pouvoir être soigné d'une quelconque maladie. J'appelle ça un gang bang de microbes personnellement, de morpions, de pustules et de connerie ! il était quatorze heures et j'étais exaspérée, fatiguée et totalement ahurie.

" - Putain Marielle c'est quoi cette merde ? "
" - Les consultations de l'après-midi le mercredi sont hors rendez-vous madame Grey."
" - ... "

J'exerçais mon centième facepalm de la journée non sans émettre un grognement sourd mais distingué, fallait vraiment que je fasse tout dans cette boîte. Depuis que le docteur xxx agrégé en psychologie m'avait recruté; il n'y avait aucune journée de libre, à croire que notre agence était une porte ouverte aux visiteurs, franchement!

" - C'est un cabinet de consultation ici, pas une maison close, circulez!"

Dis-je en me retournant vers la salle d’accueil et ces clients entassés, cependant à part me regarder avec des yeux ronds comme des baudruches -au moins!- ils ne firent absolument aucun geste.
Fronçant les sourcils je sentais déjà l'impatience me saisir et le sang me parcourir les nerfs, je détestais ce genre de personnes! Ils étaient dotés d'un cerveau non? Alors qu'ils s'en servent un minimum putain! Bon... ils n'avaient pas l'air de réagir. Y en a bien un qui mit son doigt dans son nez en guise de réponse... mais comme je suis une brèle en analyse, je poussais mes yeux au plafond avant de me retourner, faire un signe de doigt à ma secrétaire et partir d'un bon pied de mon boulot.

" - Madame Grey! Où allez-vous! Et.. vos consultations?!"
" - Je vais prendre l'air, vous 'm'saoulez tous avec vos yeux de crapeaux grillés! Je reviens d'ici quelques heures, fichez les moi dehors sauf si c'est vraiment urgent! ... Dans ce cas appelez l'hopital, ça m'gave!"

Non sans claquer la porte, je partais de la ville de Sparte en lançant un putain de soupir qui fit légèrement décoller le sable sous mes pieds, il était vraiment temps d'avoir une pause.
Doucement avec plus de féminité que j'en avais fais preuve jusque là, je sortis de sous ma blouse immaculée, mon calumet en bois de hêtre doté de trois plumes carmins. Avec un léger sourire, je craquais une allumette et entamais une bonne bouffée tout en me dirigeant non sans hâte vers l'extérieur de la ville. La fumée et l'herbe me chatouillaient doucement les sens et comme s'il ne s'était rien passé d'ahurissant quelques minutes auparavant, j'arpentais le ciel de mon regard d'émeraude tout en me délectant du parfum et des saveurs de mon calumet.

Les yeux dans le bleu du ciel, je dérivais doucement vers un univers sablonneux et désertique, non sans que je ne m'en aperçoive totalement, j'étais vraiment trop bien dans mes godasses pour que mes sens soient en alerte d'une quelconque hostilité.
Puis au bout d'un temps, je ne saurais dire combien de minutes j'avais passé à marcher dans le sable, quelque chose interpela mon attention, me piqua légèrement les narines et provoqua une quinte te toux, je venais d'avoir une hallucination? Il y avait une sorte d'armure en forme de balrög qui s'élevait à quelques mètres devant mer yeux, à la sortie d'une sorte de... temple.

" - je crois que j'ai assez fumé comme ça pour aujourd'hui..."

Je regardais mon pipot, mes plumes virevoltantes, puis reposais un regard intéressé vers la chose devant moi. Sans comprendre pourquoi je sentais comme une légère familiarité avec cette... chose? Il faut dire que de mon époque, je n'ai jamais connu ce "genre" d'armure. Cependant l'aura qu'il en dégageait m'interpelait, je connaissais ce cosmos! Je savais par instinct, pertinemment qu'il s'agissait d'un berz, néanmoins... Mon impression et mon instinct se tarissaient face à ma méfiance, car s'il ne s'agissait pas d'un berz mais d'une illusion dans ce désert ou d'une illusion tout court comme le Garuda était capable de les faire, j'aurais eue l'air de quoi?


Finalement je n'avais pas fumé assez, j'aspirai une grande bouffée et observa le bras tendu ainsi que l'arc de la pauvre personne sans me poser aucun question, dans un désert en plein milieu de nulle part c'était tout à fait NORMAL, des illusions ce n'est pas ce qu'il manquait!
Après un bref coup d'oeil vers les cieux, j'entrevis comme une couleur vive, vermeille et lumineuse, sans aucun doute était-ce une flèche qui provenait de cet arc et donc de cette personne, levant un sourcil, dans ma tenue de médecin à escarpins noirs, à semi-recouvert de sable, j'avançai vers le ... la... l'armure.

" - Yo, désolée de t'embêter, mais à défaut de chopper un coup de chaud là-dedans, tu ne risquerais pas de chopper une crampes? Vas-y baisses ton bras *pas le pantalon... ça risquerai de faire désordre...* tu ne paieras pas plus cher et puis... y a personne dans les alentours."

Esquissant un petit sourire futile en croisant mes bras autours de ma poitrine, laissant le calumet extraire son herbe de ma main droite, j'humectais mes lèvres avant de poursuivre:

" - Docteur Jean Grey, de Spartes. Que se passe-t-il? Quelle est cette ... tenue? Pourquoi avoir lancée une flèche ? Tu es perdu à ce point? "
avatar
Marshal

Date d'inscription : 13/07/2014
Nombre de messages : 41
Age : 30

Revenir en haut Aller en bas
Jeu 21 Aoû - 9:55
Depuis que la flèche avait été lancée, le temps autour de moi semblait s’être arrêté, impossible pour moi de dire depuis combien de temps j’étais dans ce désert… Ni de dire si j’étais en train de rêver ou si tout cela était réel.

En fait, c’est quoi le mieux ? Je me réveil chez le professeur Webb, qui m’annonce que tout ça c’est du délire maniaco-dépressif, suite à mes années de guerre… en résumé que je suis dingue ou que tout ça c’est réel et que je suis en faite un de ces éveillés qui combat pour un dieu quelconque ?

Difficile comme choix.

"Pourquoi faire un choix ? Tu es ce que tu es… un dingue au service d’un dieu… Patience, bientôt tout te sera révélé."

La voix, celle de mon âme ? Bon ben, ça répond à ma question, je suis dingue, me reste plus qu’à attendre de me réveiller, enfiler une belle chemise blanche et à prendre mes médocs…

Alors que je me résigne à m’assoir et attendre mon réveil, une personne apparut à l’horizon.

"Ils répondent à l’appel, bientôt tu sauras !"

Heuuu, l’hallucination se complexifie… Le délire augmente, mais c’est quoi ce délire justement ! Plus la personne s’approchait et plus j’avais l’impression que je perdais pied… non ce n’étais pas une impression. Il m’était désormais impossible de rationaliser les événements, c’est trop délirant pour être un délire et dans ce cas, c’est que c’était réel.

Je distinguais désormais la personne, c’était une femme… plutôt pas mal d’ailleurs, si tout cela ne déstabiliser pas autant, je tenterais bien une approche, mais dans l’état actuel des choses…

Approchant dans une blouse blanche de médecine, je cru comprendre.

« Je ne suis pas dingue ! »


Enfin un élément réel dans cette folie, cette femme devait être urgentiste, psy ou que sais-je encore, toujours est-il qu’elle venait s’en doute pour m’emmener en hôpital psychiatrique. C’est peut-être mieux comme ça d’ailleurs… Quoi que …
Elle se présente, mes doutes se confirmer, Dr  Jean Grey hein, bien sur ma jolie, mais non, je n’irais pas me faire enfermer. Je baisse mon arc, d’abord vers le sol puis  plus rapidement que je ne m’en aurais cru capable, je bandai l’arme vers elle (Il est toujours question de l’arc ^^).

« Il est hors de question que je vous suive ! Je ne suis pas dingue ! Je suis peut-être perdu, mais pas fou ! Mon nom est Zack Marshall, colonel des forces spéciales ! Et personne, je dis bien personne, ne m’emmènera chez les dingues ! »

Que faire après ? Je la tue et puis je fais quoi ? Elle n’était surement pas seule, il devait surement y avoir des infirmiers avec un anesthésiant dans les parages, elle devait être là pour me distraire. La pointant toujours de ma flèche, que je venais de tirer vers le ciel, bah oui tant qu’à faire autant que sa reste logique… ou pas. Je balayer mon champs de vision à la recherche des infirmiers… Ils avaient intérêt à être costaud s’ils voulaient avoir une chance.

Personne, juste elle, moi et… moi

"Tu ne crains rien porteur, bientôt nous serons un."

Tout en intervenant, mon âme semblait rappeler l’armure qui me recouvrait, des flammes jaillissent comme pour me consumer et lorsqu’elles s’estompent, l’armure a disparu et je me retrouve dans une position, tout ce qu’il y a de plus ridicule… Toujours en position de tir, mais sans l’arc… Parfaitement ridicule…

J’abaisse mes bras et plonge mon regard dans celui du médecin…


« Après tout, je suis peut-être dingue… »
avatar
Astrale

Date d'inscription : 17/07/2014
Nombre de messages : 146
Age : 28

Revenir en haut Aller en bas
Jeu 21 Aoû - 22:26
« Je ne suis pas dingue ! »

Juste... Da' Fuck? c'est quoi cette réponse timbrée? Okay, il nous fait peut-être un complexe d'infériorité face aux docteurs, mais tout de même, ce genre de remarque est le pour le moins dérangeante! Forçant un long silence en levant mon sourcil droit d'un air visiblement interloquée, j'observais l'armure avec une sorte de moue dubitative. Visiblement... il avait l'air aussi marqué d'un interné, dommage, la psychiatrie ce n'est pas mon rayon mais celui de mon collègue.

J'allais expliquer le pourquoi du comment j'étais arrivé ici, il faut dire, je venais juste de partir de mon boulot
... roo... nan mais sérieux il y avait une chance sur combien de tomber sur un vrai interné, en cosplay, dans un désert? Cosplay ou vrai armure humm... je miserai tout de même sur le second choix; l'on est jamais trop prudent.
Les bras toujours croisés, je soupirai longuement avant de faire doucement bouger ma pipe, faisant danser les plumes carmins séjournant à la racine d'une fumée argentée vaporeuse. C'était là, la première approche et main que je lui tendais afin de connaître véritablement l'armure de cette tierce personne, car pour un tant soit peu que l'on connaissait les berzerks et les oiseaux, ces rouge bordés de dorures épurées n'étaient utilisées d’antan que par de véritable phénix au pelage fauve-dorée, ensanglanté.


* Putain et dire que j'essaie de faire dans la subtilité, va falloir que je joue un peu plus franc-jeu...*


Longuement et attentivement, j'observais l'armure bouger, pendant que j'aspirai à nouveau une bouchée de la Mary nationale. J'étais même prête à lui proposer une bouffée à ce pauvre dément! Seulement mon instinct me dictai qu'il n'était pas encore le moment de le faire... Et puis en cherchant bien, même à vue d'oeil, cette armure me paraissait tellement complexe qu'il était impossible de définir ou en était la bouche et le cul. Enfin, façon de dire...
D'autant plus que cet enfoiré d'interne venait de porter et viser son arc vers moi. Fronçant les sourcils, non sans bouger d'un cil, mon regard se fit moins chaleureux et plus dur, j'étais prête à me défendre, mon petit doigt de la main droite s'était levé de mon calumet, comme pour donner un premier avertissement.

Je ne pouvais pas faire grand chose avec ce petit doigt, néanmoins avec mes pouvoirs télékinésique, je pouvais un minimum dériver la flèche et l'arc, ce qui était déjà une bonne chose en soit. Sauf peut-être pour le cerveau du pauvre homme déjà bien assez endommagé, pour ne pas dire proche d'un niveau critique de la connerie intergalactique.
Enfin, après une longue tirage énervé sur les fous, les dingues, les internes, il se présenta, ce n'était pas trop tôt. Pour avoir par curiosité regardé les dossiers des patients de mon collègue, je n'avais jamais entendu parlé d'un Zack Marshal, enfin peut être que ce monsieur n'était pas Spartiate? Après tout, la mondialisation tout ça... c'est un phénomène plutôt récent pour moi.

Au bout du compte je faillit arracher un premier sourire vers ce p'tit gars, il était paumé avec une armure et une arme divine, c'est à peine s'il savait qui il servait et ou il se situait, c'était assez drôle.

Puis les choses changèrent, les évènements se bousculèrent, sans prendre garde, l'armure prit visiblement feu, tout à coup, comme si elle avait été exposé à une combustion spontanée, le feu avait quelque chose de familier là-encore. Puis enfin je la détectais, cette aura! Je la connaissais belle et bien, il n'existe qu'un seul feu de guerre, glorieux, insolent, purificateur, terrifiant... Et c'est bel et bien celui de mon ancien maître d'arme de jadis, Acamas: le dieu Arès en personne.

Je ne m'étais donc pas trompée, en même temps, une femme qui se trompe sur une impression où son instinct, cela reste tout de même assez rare -se jette des roses- Enfin, toujours est-il que sans broncher, mes yeux dorées fixant les flammes d'Arès, je me délectais de ces couleurs flamboyantes et chaleureuses qui me rappelaient ma propre armure laissée là-bas, en Crète, chez l'ancien roi Minos.
Je soupirai tout en observant le feu se consumer et l'armure disparaître, à ce moment j'aurais pu en profiter et faire comme toute personne banale, fuir en agitant les bras au-dessus de ma tête en courant vers la ville la plus proche comme une folle dingue.


Et vous savez quoi?
Je mourrais d'envie de le faire, courir dans ce désert vers nulle part en gueulant comme un putois "au secours" tout en agitant mes bras au-dessus de la tête à la façon de la pire mongolienne qui soit.


Seulement ce pauvre p'tit Berz paraissait encore plus interloqué et paumé que je ne l'aurais prédis, c'était vraiment queq'chose!
J'observais l'homme à présent en face de moi, il mesurais et toisais à peut prêt la même taille que moi, soit le mètre quatre vingt, bien taillé, bien proportionné, bon, dommage qu'il soit un ricain - enfin à vue d'oeil- , mais ça... je ne peux pas contrôler ce que Arès choisit!
D'un coup, mes yeux s'écarquillèrent pendant que ma bouche se pinçait, arborant une mine plutot étonnée, mes iris dorées allant des yeux de ce Marshal à mes plumes... sans plus hésiter, j'avançais vers lui.


" - Testes-moi ça, tu vas ne avoir besoin. Garantit 100% biologique comme on dit chez vous. promis y a pas d'OGM ni d'autre connerie, c'est d'la pure du jardin de mémé."


Me mettant à sa droite, je lui tendis mon calumet au parfum âcre et doucereux dont la fumée d'argent laissait présager un doux moment d'ivresse. Avec un petit sourire, je lui laissait mon calumet entre ses mains pendant que j'observai les environs à la recherche de la ville de Spartes, après tout j'y venais... il suffisait donc de retourner sur mes pieds rapidement... avant qu'une tempête de sable ne se lève.


" - Je disais, Docteur Jean Grey de Spartes, tu peux tirer, ça va te faire du bien. Donc, je peux t'affirmer que la psychologie c'est pas mon rayon, pas besoin de t'enfuir comme une gonzesse, hein! Je suis plutôt du genre médecin généraliste et urgentiste, j'étais à Spartes il y a quelques minutes.. Bref, bienvenue à la maison mon vieux... "


Je reculais de quelques pas et regardais le temple derrière nous, il n'y avait vraiment plus aucun doute. Levant un sourcil, je lui tendit une main ferme et autoritaire pour reprendre mon calumet emplumé.


" - Ainsi donc, te voici Berz... hummm... le pouvoir, la gloire, la guerre, les armes, le sang, le feu, par Arès, c'est grisant n'est-ce pas? "


Je l'interrogeait d'un air serin, mes yeux pétillaient d'un milliers de question à son égard, me rappelant également la première fois ou je fus Berz au service de sa majesté ... ralalala que de bons et savoureux souvenirs!


" - C'était quoi l'armure que tu portais? Je ne la connais absolument pas! Aaah! Et t'es rentré là-dedans? c'était comment? Géniale hein? Putain sérieux mec! Atta faut que j'fume j'suis trop dépassée par les événements là... ... Putain! Mais en fait, pourquoi t'as décoché une flèche dans l'ciel? "


Annonçais-je d'un coup sans respirer, trop excitée par cette nouvelle découverte pour prendre le temps de peser mes mots et de réfléchir aux évènements... Ainsi donc Arès appelait ses éveillés... enfin... ça m'en avais tout l'air, j'attendais une réponse bien spécifique de Marshal à se sujet.
avatar
Marshal

Date d'inscription : 13/07/2014
Nombre de messages : 41
Age : 30

Revenir en haut Aller en bas
Sam 23 Aoû - 11:01
Sa réaction fut assez bizarre, aucuns infirmier ne tenta de m’attraper afin de m’administrer une dose de calmant, au lieu de cela, elle lui tendit un calumet.
Bof, on est plus à ça prés, si ? J’attrape le calumet et le porte à ma bouche, une taf, deux tafs… Bordel ça fait du bien… La panique me quitte, je ne sais toujours pas ce que je suis, ni ou je suis mais je m’en fou. On me dirait maintenant que je suis le roi de Prusse que j’y croirais encore.

Pourtant l’info qu’elle me donna, me sortit de ma torpeur, j’étais assez détendu maintenant pour éviter la panique mais pas assez pour la surprise.

« Sparte ? »

Oh, on se calme, il y a quoi ? Bon disons une heure, j’étais à Dallas, chez un gars et la pouf, je suis à Sparte ?  Je regarde le calumet.

« C’est de la bonne cam’ dis donc… J’ai pris trois taf et j’hallucine déjà »

Elle réclame son calumet, je prends encore une ou deux taf et lui tend docilement l’objet. Puis commence à me parler, de gloire, de berz… d’Ares.

Une douleur fulgurante me fend le crâne.

Deux guerriers m’entourent, mon sang coule d’une blessure à la tête, mon bras droit semble briser en plusieurs endroits. Ils me parlent d’une Athéna qui a vaincu mon maître. Qu’il est temps pour moi de le rejoindre. L’un des guerriers tiens un morceau de parchemin.


Tu comprends ? Écoute-la… Crois-la !

Cette voix, toujours cette voix ! C’était le contenu du calumet ou de vrai souvenir ? Quitte à passer pour un dingue, autant répondre aux questions de cette Grey.

« L’armure ? Si j’ai bien compris, c’est Efreet mais je n’en suis pas sûr. Je suis un peu perdu pour tout te dire. Il y a encore quelques jours, j’étais un ex membre des forces spéciales et maintenant je ne sais pas ce que je suis. J’ai une voix dans la tête, des souvenirs qui ne sont pas les miens et pourtant tellement précis qu’il ne peut en être autrement. »

Je finis par m’assoir et je l’observe, vu sous cet angle, la nana est pas mal en faites. Malheureusement le sable neutralise le talon des escarpins. Dommage, je suis sûr que les courbes seraient encore plus belle à observer…

Je détaille le corps de mon interlocutrice de bas en haut, jolie jambe, dommage que sa tenue de médecin cache le galbe de ces fesses. Elle n’a pas une poitrine opulente mais assez bien proportionnée puis j’arrive à ses yeux. Je ne parviens pas à décrypter ce regard, amusée en colère ? Je ne sais, mais je m’en fou, je ne fais que regardais, pas d’insulte en fait c’était plutôt un compliment. Bon bref, je poursuivis.

« Ouais, rentrer dans le temple, c’était cool j’ai rarement eu autant d’adrénaline dans les veines et la puissance que j’ai ressentie, c’était mieux que le sexe. Enfin… »

Je laisse ma phrase en suspens, sur un malentendu, on ne sait jamais.

« La flèche ? Je l’ai tirée parce que la voix dans ma tête, ma dit de le faire. Elle m’a dit que quelqu’un viendrait et que tout me serait expliqué. D’après elle, mon esprit et trop hermétique pour qu’elle m’explique… en fait je ne sais pas ce qu’elle doit m’expliquer cette voix.


Mais et toi ? Tu dis que tu viens de Sparte mais Sparte, n’existe plus … et puis on est aux States ici, j’y comprends rien et puis cet Arès dont tu parles, qui est-ce ? »


Il ne pouvait quand même pas s’agir d’Arès Dieu de la guerre, impossible, je suis bien trop vieux pour m’éveiller au cosmos comme ils disent.
avatar
Astrale

Date d'inscription : 17/07/2014
Nombre de messages : 146
Age : 28

Revenir en haut Aller en bas
Mer 22 Oct - 10:06
La jeune femme n'en croyais pas ses yeux, les dires de Zack Marshall étaient complètement ahurissants, fronçant momentanément les sourcils, elle observa l'homme à terre et réfléchissais pour son propre salut. En effet il était bel et bien un guerrier avisé d'Arès, Efreet était l'un des animas qui manipulait le feu divin, tout comme elle. Rien que le fait d'expliquer à Zack son role et les détails sur ce qu'il était et ce qu'il devait faire lui créait de petits vertiges, elle en soupira avant de reprendre son calumet, l'éteindre et l'attacher à sa ceinture. Ils en avaient assez consumés pour être tous deux assez détendus. 

Ce qui semblait d'autant plus fou, c'était que Marshall croyait que Sparte avait été rayée de la carte, en fait il n'en restait qu'une ruine, ou les morceaux brisés de ce qui faisait jadis la plus grande cité des Hommes-guerriers, se reconstituait lentement au grès de la présence du dieu de la guerre. Seulement, Astrale se demandait comment dire tout cela à son nouveau frère d'arme. Le mieux serait sans doute de l'emmener à Sparte et de tout lui montrer afin qu'il prenne une position plus aisé pour assouvir les besoins de son seigneur.

" - humm... Non. Tu es a Sparte, je vais te le prouver, suis-moi. "

Ceci dit, elle l'invita à se relever, même avec ses quelques grammes de cam' dans le sang et commençait à marcher vers son cabinet, ses marques de chaussures étaient encore visible dans le sable chaud Grecque. 

" - En fait, Efreet est l'un des nombreux animas de notre seigneur Arès, en fait c'est un peu compliqué mais une anima est un nom que l'on donne aux armures protectrice de sa majesté. Comme... les cloth pour les saints d'Athéna, les écailles pour le sMarinas de Poséidon ou les Surplis des Spectres d'Hadès... Je pense que tu as du voir cela peut être dans la crique d'ou tu viens..."

Retournant son regard vers le lieu d'ou ils venaient, ils pouvaient encore constater le bâtiment qui s'effaçait au fur et à mesure que leurs pas les éloignaient de leur lieu de rencontre.

" - Arès a le pouvoir de faire venir ses Berz' de n'importe ou pour qu'ils l'asservent, je pense que c'est pour ça que tu te crois encore chez toi, aux States. Pourtant regarde..."

Dans le décor, l'on pouvait voir les pas dans le sable et le dallage craquées, le récent passage de Jean Grey, venant de la cité de Sparte, preuve palpable qu'ils n'étaient ni dans un délir profond ni en train de rêver. Fissurée, cassée, brisée, en ruine, Spartes ne payait pas de mine même si elle était toujours aussi belle à regarder. Astrale fronça momentanément les sourcils en se souvenant de l'allure de sa cité d'antan, ancienne princesse et petite fille de Léonidas, voir son bien dans un état pareil ne la laissait jamais de marbre et l'attristait d'avantage chaque jour. Néanmoins elle ne laissait rien voir de ses émotions et continua tout de même à faire avancer Marshall en lui faisait voir la ville toujours peuplée mais moins joyeuse que d'antan.

S'arrêtant devant une maisonnée de brique et de marbre, son cabinet médical, elle poursuivit.

" - Tu vois, je suis médecin généraliste et non psy, contrairement à mon connard de collègue. Lui même est au courant pour ces histoires de Berz et d'Arès, de gloire, de guerre de triomphe et tout le bordel joyeux qui va avec. Donc je pense sincèrement que tu ne risques rien ici. Au pire des cas appelles moi et je t'aiderai à casser une gueule ou deux... Y a que ça qui marche ici, ça aide à avoir le morale."

Lui faisant un clin d'oeil, elle poursuivit sa marche jusqu'au colisée qu'elle présenta de sa main ferme.

" - Et ça, c'est là ou on se regroupe tous, Arès, les berz, la binouze, bref si t'as des questions n'hésites pas, tu sais ou me trouver, je crois que ma pause est terminée va falloir que j'y retourne. Je serais toi, j'irai faire un tour là-dedans pour rencontrer d'autres berz et peut être Arès s'il n'est pas occupé avec... enfin voilà ! Ca va aller? "
Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

FB De mercenaire à Berserker