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Dim 5 Oct - 16:20

Notre histoire prend racine en plein coeur de la Bavière, à Munich plus précisément. Sur la rive droite de l'Isar qui traverse le centre-ville, on peut apercevoir une ancienne maison. Elle s'élève sur plusieurs étages, mais est très étroite en façade. Son architecture ancienne et la situation géographique de la baptise laissent à penser que les locataires de la maison son issu d'une classe plutôt aisée. Le bâtiment parfaitement entretenu cache en son intérieure une belle et grande maison agréablement décorée. L'atmosphère générale y est douce et chaleureuse, surtout en fin d'après-midi, quand la façade avant de la maison est baignée de la lumière du soleil. La demeure a été décoré avec goût et on peut y apercevoir à certains endroits une touche plus féminine, laissant penser que la maîtresse des lieux s'en ai occupée. Cette ambiance aimante et maternelle, sont les vestiges de la présence d'une mère dans ce foyer. Aujourd'hui tout ce qu'il reste de cet amour est cette décoration. En effet, cela fait maintenant plusieurs mois que la maîtresse de maison à quitter le foyer familiale, laissant derrière elle un homme désemparé et un enfant encore incapable de comprendre tout ce que cela impliquait.

Au loin, les cloches d'une église retentissent, il est 23h30. L'air est froid et la nuit est sombre. Dans le ciel, l'obscurité s'étant à perte de vue. La noirceur de la voie lactée est tellement intense qu'on n'arrive plus à distinguer son commencement et sa fin. Ces ténèbres menaçants sont à peine remise en question par les quelques lampadaires qui longent les rues. Cette ambiance peut rassurante annonce le début de l'hiver. À cette époque de l'année, les habitants de la ville s'isole chez eux, se mettent à l'abri du froid et vont dormir plutôt afin d'économiser leurs forces pour l'hiver qui se profile à l'horizon. À cette règles nul n'échappent, à l'exception près d'une maison. En effet, à la fenêtre du dernier étage de la demeure de Reiner, brille une faible lumière qui se bat tant bien que mal face à l'obscurité omniprésente. Je vous propose des à présent de laisser derrière nous cette rue froide et sombre et ce afin de pénétrer par cette petite fenêtre éclairée, situé juste sous le toit de la maison. En passant à travers la fine parois de verre, nous entrons dans un endroit plus chaleureux et accueillant.

En observant rapidement la scène qui se présente à nous, on peut y voir un jeune enfant endormis sur vieux fauteuil en cuire. Sur lui, une vielle couverture a été posée avec soin afin de le protéger du froid ambiant. De l'autre côté de la pièce, il y a un homme assis à un bureau. Sa lampe illumine l'espace et diffuse ses doux rayons dorés, réchauffant de sa faible lumière l'endroit. L'homme quant à lui, semble travailler, triant et remplissant différents documents. Cette scène bien que commune au premier abords cache une réalité bien plus triste. Cela fait maintenant plusieurs mois que la mère de l'enfant était partie, laissant derrière elle un homme qui se réfugiât dans son travail pour en oublier la douleur. Le père de Reiner était un géologue, travaillant pour l'UISG, l'union internationale des sciences géologiques. Il était d'ailleurs spécialisé dans la géodynamique et devait se rendre le lendemain dans le cercle polaire arctique afin de vérifier les données satellites qu'il avait reçus quand au mouvement des plaques polaires. Il tentait pour l'heure de terminer au plus vite l'organisation de son voyage.

Bien que le père de Reiner semblait complètement épuiser, travailler ainsi lui permettait d'oublier l'espace d'un instant, le départ de celle qu'il avait tant aimé. Son coeur encore meurtris pas l'abandon de cette femme qu'il s'était juré de rendre heureuse l'avait dévasté. Cette souffrance qui le consumait jour après jour, ne s'atténuait que quand il se plongeait corps et âme dans son boulot. Ces moments de douleur devenaient alors plus supportable, lui permettant de garder les pieds sur terre et de ne pas envisager des solutions plus radicales pour faire taire cette souffrance omniprésente. Il avait trouvé dans son travail un remède acceptable à ses maux et même si parfois il pensait choisir le chemin de la facilitée, il se devait de rester fort pour son fils. Reiner était ce qu'il avait de plus cher. Ce garçon était tous pour lui, à tel point qu'il ne pouvait le laisser derrière lui quand il partirait en voyage. C'est pourquoi, demain aux premières lueurs du jour ils s'en iraient tous les deux en direction du cercle polaire arctique.

Une fois de plus, on put entendre une cloche sonner. Cette fois-ci, elle retentit douze fois, signalant au munichoise qu'il était minuit. Le père de Reiner lui, s'était endormi à son bureau. Quelques instants plus tard, Reiner se réveilla et se dirigeât vers son père. Il lui couvrit les épaules avec sa couverture et s'arrêtât un moment pour l'observer. Sur le visage de l'enfant apparut un fin sourire, un sourire emplis de tristesse. Bien qu'il ne put comprendre tout ce qu'il s'était passé avec le départ de sa mère, Reiner pouvait sentir la douleur qui déchirait le coeur de son père jours après jours et il espérait que ce voyage qu'ils allaient effectuer loin de tout, pourrait le guérir. Il quittât ensuite la pièce, laissant la petite lampe de bureau allumée. Souhaitant ainsi que cette lumière veille sur son père jusqu'au levé du soleil, lui offrant les quelques heures de sommeil paisibles dont il avait tant besoin.

Cela faisait plusieurs heures déjà que la météo se dégradait, menaçant la sécurité de l'avion qui transportait Reiner et son père. Ils n'étaient plus très loin de leur destination finale et tous deux se cramponnaient de toutes leurs forces à leurs sièges espérant passer à travers cette tempête. Plus ils avançaient, plus les conditions climatiques semblaient les défier, comme si elles cherchaient à les empêcher d'atteindre leur destination. L'avion était ballotté dans tous les sens et les chocs qui se faisaient ressentir était tellement violent que tout le contenu de l'appareil se baladait librement dans l'habitacle, agressant ses passager. Le bruit de l'avion pris dans la tempête, était tel que le père de Reiner ne parvenant même plus à entendre ses propres pensées. La seule chose qui s'extirpa encore de ce chaos sonore, était la voix du pilotes.


"Je vais essayer de nous poser, cramponner vous à tous ce vous pouvez ! Putain je vais pas crever ici au milieu de nulle part !! Allez satané tas de métal tien le coup bordel !! "

En plein coeur de la descente, une bourrasque de vent bien plus puissante que toutes les autres, balaya l'engin comme un simple fétus de paille, l'arrachant de sa trajectoire initiale. Le choc fut d'une telle violence que les ailes de l'engin se brisèrent et les vitres implosèrent en des millions d'éclats de verre. La carlingue tout entière s'était mis à se tordre comme un simple jouait, se déformant sous les assauts du vent toujours plus meurtriers. Si l'appareil ne s'était pas encore écrasé, s'était uniquement du à la tempête qui semblait littéralement porter ce qu'il restait de l'avion avant de le laisser s'abattre lourdement sur le sol. Suite à l'impact, la carcasse de l'avion glissa sur plusieurs mètres avant de s'immobiliser dans un grand nuage blanc. Une fois la neige retombée au sol, on pouvait à peine reconnaitre qu'il s'agissait autre fois d'un avion. La carcasse de fer et d'acier qui gisait sur le sol étant plié et éventré de toute part. Presque à nu, au milieu de ce qui restait du petit avion, se tenait encore droit les sièges passager. Inconscient dans l'un d'eux le père de Reiner semblait saigner au niveau de la tête. À côté de lui, son fils d'à peine huit tentait de s'extirper tant bien que mal de son siégé déformé par le choc. Uen fois qu'il réussit à se dégager de la prise de son fauteuil, le jeune garçon tenta de se mettre debout, mais en vain. Sont corps tremblait toute part, la peur lui rongeait les os, il était incapable de se tenir droit.

Si à ce moment la, si à cet instant précis le jeune Reiner n'avait pas son père se vider de son sang, s'il n'avait pas vu cette personne qui était tout pour lui aux portes de la mort, alors Reiner serait probablement devenu une tout autre personne. Car à cet instant précis ou il voyais son géniteur s'éteindre à petit feu, il sentit comme un changement chez lui. Une force, une puissance qu'il ne s'était jamais connue se réveilla. Cette énergie qui parcourait son corps le stimulât, lui permettant de reprendre le contrôle de ses membres, de se lever et d'extirper le corps de son père des restes de l'avion. Il le souleva et se servi de cette force pour le porter tant bien que mal le plus loin possible. Mais cette force qu'il avait trouvé en lui en ce moment de désespoir, le quittât rapidement. Quelques mètres plus loin, vidé de toute énergie, Reiner s'effondra avec son père et perdit connaissance. C'est ainsi que l'enfant s'évanouit au côté de son parent, bien loin de toute trace de civilisation. La force qui l'avait envahi un peu plus tôt avait été tellement soudaine que Reiner transportait son père les plus loin possible de ce qu'il restait de l'avion sans même penser à ce qu'il pourrait leur arriver ici au milieu de nulle part. Stimulé par cette énergie, le garçon ne pensa même plus que tout ce qui pouvait les attendre ici dans ce désert de neige et de glace était la mort. Cette force lui donnait l'impression que tout était possible, qu'il allait pouvoir passer à travers cette épreuve, sans même avoir à la craindre. Mais cette force indescriptible le quittât aussi vite qu'elle était apparue laissant le jeune inconscient. Le sort du jeune garçon était à présent aux mains de sa destiné.

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PNJ Asgard

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Sam 11 Oct - 11:02
Cette histoire commence par une rude soirée d’hiver, une soirée où Odin déchainait ses foudres sur ce lieu. J’avançais, faisant fit de la colère du père de toute chose, cherchant de quoi nourrir ma famille en ces temps difficiles. Ma fille était restée dans notre maison familiale auprès de ses frères et sa mère. Elle avait été plus que retissant à me laisser partir seul, affrontant les neiges d’Asgard, mais s’étais résigné dans un soupire et un haussement de sourcils.

Je marchais dans cette neige, entendant les bruits de mes pas faisant céder cette neige que les dieux avaient fait tomber. J’avançais d’un pas lent, recouvert d’épais manteau, de capuche et d’un foulard recouvrant ma bouche. Je scrutais cette tempête qui faisait rage, cherchant une proie qui se laisserait ramener afin de nourrir cette famille qui m’attendait. Je restais là des heures l’attendant, et quand elle vient, doucement je brandis mon arc, arma ma flèche. Soudain une trainer dans le ciel des dieux, un bruit assourdissant venait perturber le calme de ses plaines en neiger faisant fuir les animaux au alentour, arrêtant mon mouvement alors que mon regard se perdait au loin.
Mes jambes se mirent en route, avançant dans la neige à la recherche de ce bruit et de cette traine de fumée. J’avançais dans cette neige et une autre sensation se fit ressentir, une sensation qui me fit arrêter l’espace d’un instant. Cela était une force que peut de personne possède, que seuls les élus de notre peuple, alors je précipitais mes pas, affrontant cette tempête de neige.

Ma respiration devenait de plus en plus saccader, je m’arrêtais quelques instants pour scrutant l’horizon. Puis je repris ma marche, avançant difficilement dans cette neige. Et au loin, je pouvais voir une formée se débattre contre les neiges d’Asgard, alors je continuais à marcher, me dirigeant vers cette ombre.

Cela n’était qu’un enfant, évanoui dans le tapis blanc d’Odin, et non loin de lui un adulte, j’allais vers cet homme gisant dans la neige, vérifiant qu’il soit toujours en vie, malheureusement cela n’était pas le cas. Je priais pour son âme afin que les dieux puissent lui accorder une place auprès d’eux. Je me retournais vers l’enfant le mis sur mon dos, me disant que je reviendrai plus tard pour offrir une sépulture plus décente à cet homme. Le plus important était de mettre ce garçon à l’abri, faire en sorte que cette vie qui avait été épargnée le reste.

Alors je repris ma route, avançant à nouveau dans cette neige, cherchant après un refuge pour la fin de cette tempête. Je marchais et mâchais, jusqu’à trouver une petite grotte, non loin de la forêt. J’y déposais l’enfant, le recouvrant d’un de mes manteaux, pour le protéger un peu plus du froid mordant, puis je partis à la recherche de petit bois afin de faire un feu et quand je les trouvais, je reviens faire un feu.

Puis je repartis dans les bois cherchant de quoi le nourrir et trouva par miracle une biche que j’abattis d’une flèche, je priais pour se sacrifice, puis pris la viande nécessaire et le ramena dans ce refuge d’infortune, faisant cuire la viande trouver et attendant le réveille du garçon.
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Sam 11 Oct - 15:23

C'est cette douce chaleur rassurante du feu qui tira le jeune Reiner du néant, le sortant avec douceur de son état léthargique. Tandis que le feu, petit à petit redonnait vie à toutes les parties de corps, ses sens revenaient à la vie. Le premier à sortir de cet état de stase, était le sens du toucher. Il pouvait sentir chaque flamme du feu insuffler un peu de vie dans son corps meurtrit par le froid. Ensuite, ce fut le tour de celui de l'odorat. Un mélange complexe et riche vint stimuler ses récepteurs olfactifs. Un doux parfum ou se mélangeait l'odeur du feu de bois et de la viande grillé stimulèrent l'imagination du jeune garçon qui se mit à son tour en marche. Le réveil de sa conscience fut immédiatement suivit par le réveil de son sens de l'ouïe. Le bruit du vent s'engouffrant à l'intérieur de la grotte était si puissant, qu'il n'arrivait pas à comprendre comment il n'avait pas pu l'entendre jusqu'à maintenant. Cette prise de conscience entraîna l'ouverture de ses paupières avec violence. La lumière issue du feu, vint lui bruler la rétine et avant même que sa vue eut le temps de s'adapter à cette lumière, il tournait la tête dans tous les sens, essayent de comprendre où il était. Dès qu'il put entrevoir avec netteté le monde qui l'entourait, tout ce qui s'était passé avec l'avion lui revint à l'éprit.

Bien que tout ce processus put sembler complexe, cela ne prit pas plus d'une seconde au corps du jeune garçon pour l'accomplir. Malgré cette rapidité d'exécution incroyable, ce instant pour Reiner avait duré une éternité. Chacune de ces étapes s'étaient succédé avec une telle précision, que Reiner gardait chacune des sensations ressenties à l'époque, encore en lui aujourd'hui.

Chaque souvenir du crash était une raison supplémentaire pour Reiner de se relever. Balbutient, haletant, le jeune garçon se redressa avec énergie sur ses deux jambes, tout en cherchant du regard quelque chose comme ci sa vie en dépendait. Ses yeux s'arrêtèrent alors sur l'homme se trouvant de l'autre côté du feu. Sans penser aux conséquences de son geste, le jeune garçon envahit par la peur et la colère, bondit à travers les flammes pour se jeter sur le seul autre être humain se trouvant à porter. L'empoignant par sa veste, Reiner se mit à Hurler à s'en briser les cordes vocales.

"Où est Mon père, où est-il ? Où est mon père ?!

Il répétât plusieurs fois ces mots en secouant l'homme qu'il avait empoigné. Jusqu'à ce qu'il comprit que cet homme l'avait probablement sauvé. Il se revoyait, perdant connaissance au milieu d'un désert de glace. Sans cet homme, il serait probablement mort gelé. Les bras du jeune garçon tombèrent alors vidés de toute volonté le long de son corps et il se mit à pleurer. Si son père n'était pas la, à ses côtés, si son père n'avait pas été sauvé par l'homme qui semblait avoir sauvé Reiner, alors son père serait .... Son père aurait ....

Non Reiner ne pouvait pas envisager une telle chose. Il sentit la rage l'envahir avec force. Son corps se crispa sous le coup de l'émotion et le jeune garçon se ruât à l'extérieur. Il pouvait peut-être encore sauver son père, il pouvait peut-être encore lui venir en aide.

Sans même savoir où il allait, Reiner se mit à courir de toutes ses forces dans la neige. Il allait rejoindre son père, le sauver ! Il se mit à courir avec une détermination sans failles. Il était prêt à courir aussi loin qu'il le pouvait, il était prêt à courir jusqu'à s'en faire péter les poumons, jusqu'à s'en briser les jambes. Qu'importe le froid, qu'importe les obstacles, il se devait de sauver son père.

" J'arrive papa, je ne te laisserais pas partir comme maman! Je vais te sauver quoi qu'il arrive, je vais te ..."

Alors qu'il prononçait ses mots à voix haute, les jambes du garçon cédèrent sous son poids. Reiner se retrouva alors au sol, abandonné par ce corps qui avait depuis bien longtemps dépassé ses limites. Sa volonté elle ne faiblissait pas et il utilisa les quelques forces qu'il lui restait pour ramper au sol à la seul force de ses bras et ce, avec un même objectif en tête, celui de sauver son père. Mais le jeune garçon avait poussé son corps bien trop loin et finit une fois de plus par perdre connaissance au beau milieu de la neige. L'adrénaline et sa volonté avaient permis à l'enfant de dépasser les limites physiques que lui imposait son corps. Mais même cette volonté inflexible qui animait Reiner ne suffisait pas à le porter plus loin. Inconscient, épuisé, le corps brisé et recouvert de quelques brûlures superficielles, Reiner continuait pourtant à se battre dans son esprit, qui lui, refusait d'abandonner ce combat. Mais cette lute qu'il menait seul au plus profond de son âme n'avait aucune ancre dans le monde réel. Son corps ne pouvait même plus prendre conscience de cet affrontement qu'il menait au plus profond de lui-même.

Le jeune garçon avait tellement épuisé son corps qu'il lui faudrait probable plusieurs jours avant même qu'il ne puisse reprendre connaissance. Sans même s'en rendre compte, c'est à ce moment-là que Reiner commença à laisser derrière lui son ancienne vie pour devenir celui qu'il est aujourd'hui.



Dernière édition par Reiner le Lun 20 Oct - 21:50, édité 1 fois
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Dim 19 Oct - 23:53
Le feu crépitait, et moi j’attendais le réveil de ce jeune garçon laissant l’odeur de la viande embaumer cette grotte. Je me laissais aller à penser à cette famille que j’avais laissée quand ma quête de vivre, quand soudain il se réveilla, se redressant d’un coup. Je ne faisais aucun geste, je ne faisais que l’observer attendant une réaction de la part de ce jeune garçon. Il chercha quelque chose du regard, certainement cet homme qui non loin de lui quand je l’avais trouvé dans la neige. Et je n’avais toujours aucune réaction quand il venait me prendre par le col me demandant ou était son père, j’avais juste un regard attrister pour ce garçon, puis les secousses s’arrêta, il lâcha prise doucement comprenait certainement petit à petit ce qui c’était passer, pourquoi son père n’était pas avec nous.

Puis soudain, il partir dans sous la neige d’Asgard, affrontant le froid d’Odin afin de sauver son père. Je restais la deux secondes, fermant un instant les yeux, puis soupirant, ensuite je me levai et partis à la pour suite de cet enfant, affrontant à nouveau ces flocons de neige. J’avançais, sur ce tapis blanc, reparti à la recherche de cet orphelin, m’arrêtant de temps à autre pour scruter l’horizon et je le trouvai encore une fois évanoui dans la neige et encore une fois je le pris sur mon dos, et repartis dans la tempête.

Mais cette fois je ne retournais pas dans cette grotte, je pris la direction de Magnir, ne voulant pas laisser cet enfant plus longtemps dans le froid des dieux du nord. J’avais pris soin de le recouvrir d’épais manteau qui était sur mon dos, je marchais des heures sans m’arrêter, pour ne pas trainer plus longtemps. Et quand j’arrivais enfin dans cette ville, je frappais à la porte d’un ami, lui sourit quand il m’ouvrit lui demandant si je pouvais entrer. La suite, disons que je lui expliquai la situation de ce garçon, lui demanda s’il pouvait s’en occuper attendant mon retour, le temps que je m’occupe du père.

Après quoi je repartis encore une fois dans les neiges, à la recherche de ce père qui allait tant manquer au jeune homme. Je voulais lui offrir une sépulture descente, un endroit ou son fils pourrait se recueillir. Cela prenait du temps, plusieurs heures sous cette tempête et quand je le retrouvais enfin, je le pris sur mon dos, sentant tout le poids de cet homme qui me faisait avancer d’un pas lent. Je m’arrêtais plusieurs fois également, reprenant mon souffle, me demandant si cela avait été bien sage d’affronter la neige en ce jour, si je n’aurais pas dû attendre. Mais qu’importe, maintenant j’étais là avec ce corps, donc tout ceci n’avait aucune importance, la seule chose qui importait était de ramener ce corps là où il devait être, pour qu’un fils puisse faire le deuil d’un père qui l’avait aimé.

Je repris donc la route, pour arriver à un endroit que je connaissais bien, non loin du village, et j’y enterrais le corps, prenant soin de retirer l’alliance de cet homme afin de la donner à son fils. Puis je repartis vers la maison de mon ami, lui demandant s’il était réveillé et attendis que ce soit le cas. Et quand il ouvrit les yeux, je posais l’alliance dans sa main, la refermant et lui disant calmement.

« Je suis désolée pour ton père, quand tu auras repris des forces je t’emmènerai le voir. Mais pour ça, il va falloir que tu te reposes encore un peu. »
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Lun 20 Oct - 21:25

Encore une fois, c'est une chaleur douce et rassurante qui ramena le jeune Reiner à la réalité. Une fois de plus, l'enfant épuisé, avait essayé de braver le climat hostile du royaume d'Asgarde. Mais le froid qui règne en ces contrés oubliées de la plupart des hommes n'a pas pour habitude d'épargner ses habitants. En tentant l'impossible pour un enfant de son âge issu du centre de l'Europe, Reiner avait une fois encore perdus connaissance. Le froid en ces lieux étaient tel, que même le subconscient de l'enfant s'était retrouvé figé. À son réveille, Reiner avait perdu tout notion du temps et avait l'impression d'êtres encore dehors à courir dans la neige afin de sauver son père. Mais la réalité le rattrapa très vite le jeune garçon. Quand il s'aperçut qu'il se trouvait allonger dans un lit, Reiner sentit cette même colère, cette même rage qui l'avait envahi plutôt, le submergeât à nouveau. Son père ou était-il ? Son corps crispa avec force, mais son enveloppe charnelle épuisée ne pus supporter une telle tensions. Alors qu'il s'apprêtait à se lever, les muscles de l'enfant cédèrent, l'empêchant de se relever.

Incapable de se redresser, le corps de l'enfant restait allongé sur le lit dépourvus de toute énergie. Sans même qu'il ne sache pourquoi, des larmes se mettaient à perler le long de ses joues rougissent par la colère. L'enfant se sentait abattu, perdant pied dans ce monde qui semblait le rejeter. Il venait de tout perdre et même son corps semblait l'avoir abandonné. Presque suffoquant, la vue troublé par les larmes qui ne s'arrêtaient pas de couler, le jeune garçon souffrait comme jamais. La douleur était telle dans sa poitrine, qu'il aurait voulu se l'ouvrir en deux par la seule force de ses bras. Tout son corps brûlait atrocement maintenant, comme si cette peine, ce fardeau s'était écrasé de plein fouet sur ses épaules. Il avait poussé son corps à jusqu'à ses limites et maintenant que l'adrénaline s'était estampé il payait le contre coups des excès qu'il s'était imposé. Mais ce n'est pas son enveloppe physique qui lui faisait le plus mal. C'était son coeur. Son âme écorché à vif, l'enfant avait perdu tous les repères qu'il connaissait. Si le jeune garçon pouvait en avoir conscience en ce moment, il se dirait probablement que la mort serait un doux repos pour lui qui était en souffrance. Le monde autour de lui disparaissait petit à petit et ce à tel point qu'il entendit à peine les mots que lui adressa l'homme qui l'avait sauvé.

“ Je suis désolée pour ton père, quand tu auras repris des forces je t'emmènerai le voir. Mais pour ça, il va falloir que tu te reposes encore un peu. ”


Le son arriva déformé à ses oreilles, comme étouffé. Il ne compris pas bien ce que lui disait l'homme et dans un tel état de souffrance, les mots lui importaient peu. L'enfant était dévoré de l'intérieur par le chagrin et la douleur, ne s'apercevant même pas que ses mains encore capables de se refermer, serraient tant bien que mal l'anneau que lui avait rapporté l'Asgardien. Cette douleur qui le consumait, se tue l'espace d'un instant et sans même comprendre pourquoi le jeune garçon redressa avec toute la difficulté du monde sa tête, afin d'apercevoir ce qu'il serrait dans sa main droite.

A l'instant ou il reconnu l'alliance de son père, les mots de l'homme qui lui avait rapporté l'anneau de son parent, résonnèrent dans sa tête. Le changement d'attitude de Reiner fut brusque, il aggripait de sa main droite l'anneau et concentrant ses dernières forces dans son bras gauches, essuya les larmes qui avaient cessées de couler le long de ses joues. L'enfance respira profondément et se tourna vers l'homme qui l'avait déjà sauvé par deux fois.

"Je suis désolé pour tous les soucis que je vous ai causés, je n'aurais jamais dû me comporter de la sorte. Vous avez probablement risqué votre vie pour sauver la mienne à plusieurs reprises et je ne sais pas comment vous remercier. Une fois remis sur pied je serais ravis de vous suivre jusqu'à la tomber de mon père. Merci pour ce que vous avez fait pour moi. Je sais que mon père ..."

La gorge de Reiner se nouât à cet instant, mais il tenait à tout pris à dire ce qu'il avait sur le coeur

"... mon père doit vous en être infiniment reconnaissant, même s'il n'est plus des notres... Je promets de tous faire pour vous payer cette vie que je vous dois, je trouverais un moyen de vous remboursé pour ce que vous avez fait aujourd'hui."

Ces mots qui sortirent de la bouche de Reiner n'était plus ceux d'un enfant. En à peine quelques heures, l'enfant avait vécus plus de choses que durant les huit dernières années de sa vie. Ces évènements l'avaient fait grandir plus vite qu'un enfant de son âge. Quelque chose c'était brisé en lui ce soir-la, il avait perdu son innocence, son âme d'enfant. Laissant derrière lui cette époque d'insouciance, Reiner avait décidé de reprendre les choses en mains en acceptant son sort. Il avait décidé de continuer à se battre pour rembourser la dette qu'il avait envers l'homme qui lui avait sauvé la vie. Ne disant plus un mot il regardait avec attention celui qui lui avait évité la mort. Il guettait sa réaction avec calme, attendant de pouvoir se reposer afin de se préparer au mieux pour les épreuves auxquelles il devrait faire face.

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Lun 27 Oct - 16:21
Je restais là immobile rassurant de ma présence cet enfant qui avait déjà beaucoup souffert, ces mots me firent plaisir et je lui souriais marquant la joie malgré les circonstances, ces mots me réchauffaient le cœur. A cet instant je pus ressentir la détermination de l'orphelin, il se reposa un instant quelques minutes, quelques heures, il en avait bien besoin, quand à moi je restais éveillé surveillant l'enfant, veillant sur son repos puisqu'à son réveil il devrait trouver la force d'aller sur la tombe de son père, ceci lui demanderais une volonté hors pair, mon amie qui nous logés me demanda d'être prudent les blizzards ce faisaient violant, mais en voyant la détermination du « petit homme » je ne pouvais faire machine arrière, à son réveil je lui mit sur le dos immédiatement un manteau de fourrure, je lui adressa quelques mots, puis nous entamions la route qui allait en direction du futur lieu de recceuil de Reiner.

Couvre toi bien, le vent souffle fort ces temps-ci.

La porte poussée, je pris les devant suivi par l'enfant, une petite marche d'une vingtaine de minutes nous amenèrent au pied de la tombe de son père, un lieu en hauteur ou l'on pouvait distinguer au loin la statue d'Odin, ainsi même les dieux veilleraient sur lui. Je restais quelques mètres en arrière, en retrait, le moment était venu pour lui de faire son deuil et pour moi de partir, il lui faudrait aller de l'avant et ce que j'avais vus prouvait qu'il serait un Asgardien digne de ce nom, je quittais donc les lieux en priant Odin de veiller sur lui, le vent n'étant pas encore levé je crus qu'il serait en sécurité hélas à peine une heure après mon départ la température descendue, une tempête de neige était sur le point de s’abattre sûr l'orphelin et moi, bien, j'étais déjà loin..


Citation :
[ Freyja manque de temps, je prends le relais, si question(s) Mp, Ercih ]
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Sam 1 Nov - 18:52

Le sourire de l'homme rassura le jeune garçon qui ainsi trouva aisément le sommeil. Les heures qui suivirent, Reiner les mit à profit pour récupérer. Il dormit du sommeil du juste et jamais repos ne lui avait paru plus salvateur. Les heures filèrent et c'est seulement après une révolution complète de la petite aiguille de l'horloge suspendue au-dessus de la cheminée de la maison, que Reiner s'extirpât des bras de Morphée. Le corps encore douloureux des excès de la veille, le jeune garçon eu un réveil difficile. Se redressant avec difficulté, l'enfant n'avait qu'une idée en tête, se rendre au plus vite au pied de la tombe de son père pour lui faire ses derniers adieux. Aidé de l'homme qui lui avait sauvé la vie, Reiner se préparait au mieux pour affronter le froid glacial du royaume d'Asgard. Une fois que l'enfant fut bien emmitouflé dans un épais mentaux de fourrure, lui et celui qui avait pris soin d'offrir une sépulture décente au père du jeune garçon, se mirent en route.

À peine avaient-ils passées le pas de la porte, que l'enfant sentit la morsure du froid attaquer les chaires de son visage encore in-habitué à ce climat hostile. Le froid était si puissant et omniprésent que l'enfant ne parvenait pas à comprendre pourquoi des gens semblaient vivre dans ces contrées reculées. Malgré la veste de fourrure qui lui recouvrait la presque totalité du corps, Reiner avait l'impression d'être complètement nu en plein coeur de l'hiver. Claquant des dents, il s'adressa à son compagnon de voyage.

"Comment faites-vous pour vivre ici avec un tel froid ? Les températures sont-elles toujours aussi basse ? Je serai vous, j'irais m'installer au soleil plutôt que de rester ici dans un endroit si isolé de la civilisation."

Bien que la sépulture du père de l'enfant n'était pas très loin de la maison dans laquelle il s'était reposé, le jeune garçon eu toutes les difficultés du monde à atteindre la tombe de son père sans être hors d'haleine. Marcher dans la neige avec ce grand manteau qui gênait chacun de ses pas était un vrai défi pour l'enfant, qui bien vite, sentit à nouveau son corps se plaindre du traitement que lui faisait subir le jeune garçon. Mais cette marche forcée en valait largement la peine. Vingts minutes plus tard, ils arrivèrent à destination. L'enfant put apercevoir une fine croix en boit surplombant un petit talus de terre. Reiner ne le réalisait pas tout de suite, car l'émotion qu'il éprouvait à être là, près de l'endroit où reposait son père, le submergeait. Mais l'homme qui se tenait à ses côtés avait dû faire preuve d'une force et d'une volonté hors du commun, pour entrer le père du jeune garçon ici, ou le sol gelé devait être aussi dure que de la pierre. Quand l'enfant réalisa ce que l'homme avait fait pour lui, qu'il avait affronté le froid et la tempête pour honorer la mémoire d'un homme qu'il ne connaissait même pas, il était déjà trop tard. L'homme venait de se retourner, laissant l'enfant derrière lui. Alors, Reiner fixant avec intensité la tombe de son père, renouvela la promesse qu'il avait fait vingt-quatre heures auparavant. Criant à s'en déchirer les codes vocales, il adressa avec ardeur ses mots à l'attention de celui qui lui avait offert une seconde chance de vivre.

"Je vous promets de tous faire pour vous rembourser de ce que vous avez fait pour moi ! Ici face à la tombe de mon père je jure du plus profond de mon âme de m'acquitter de cette dette ! "

Une fois l'asgardien partis, Reiner fit le vide dans son esprit. Il était temps pour lui de laisse son passé derrière lui et d'aller de l'avant. Il se devait d'avancer et de faire de son mieux pour faire quelque chose de cette vie que lui avait offert son sauveur. Levant les yeux vers l'horizon, le jeune garçon sentit un frison traverser son corps. Pour la première fois il pouvait observer de la où il était le royaume d'Asgard s'étendre au loin. Il n'aurait jamais imaginé que dans ce désert de glace et de neige il puisse trouver un paysage d'une telle beauté. Ce tapis blanc qui s'étendait à perte de vue sous ses yeux, semblait bercer avec délicatesse un pays tout entier. Cette fresque harmonieuse paraissait être confié à la garde d'une gigantesque statue, qui de son regard impassible veillait à la prospérité et à la sécurité du royaume. Ce tableau qui s'offrait aux yeux de Reiner le paralysa complètement. Cette statue dégageait un quelque chose de divin qui semblait attirer le jeune garçon comme aimant. Absorbé, comme si son âme avait été attirée hors de son corps, Reiner perdu toute notion du temps. Le froid qui jusque la semblait être véritable fardeau pour l'enfant disparut, si bien qu'il ne sentit pas la température baisser et le vent se lever. Une tempête semblait prendre corps dans la région, mais le garçon était encore captivé par l'appel de la statue. Il fallut que la tempête menace de l'arracher du sole pour que l'enfant revienne à la réalité. Surpris par le déroulement des évènements, l'enfant se dépêcha de faire ses derniers adieux à son père.

"Papa je te promets de faire de mon mieux pour te rendre fière de moi. Je continuerais à me battre et à faire ce qu'il faudra pour rembourser la dette que j'ai envers l'homme qui m'a sauvé. Veille sur moi de la ou tu es papa , ne me lâche pas, car moi je ne t'oubliais jamais"

Les derniers mots que prononça Reiner furent presque étouffés par la tempête qui s'abattait sur la région. Il devait se dépêcher de regagner la maison où il avait dormit la nuit passée, car il ne pourrait surement pas survire longtemps dans une telle tempête avec un corps aussi affaiblit. Le jeune garçon se pressait, il mettait toute l'énergie qu'il possédait pour se frayer un chemin à travers ce blizzard terrifiant. Les projectiles de glaces portés par le vent lui lacéraient le visage, tandis que le froid lui brulait littéralement les chaires. La force de la tempête était telle, qu'il était parfois emporté sur plusieurs mètres avant de pouvoir reprendre le contrôle de la situation. Plus il se rapprochait de la maison et plus la tempête gagnait en puissance et en intensité, rendant la situation de plus en plus désespéré. Alors qu'il n'était plus qu'à une centaine de mètres de la maison, il sentit son corps céder une nouvelle fois sous l'effort.

"Non pas maintenant, je t'en supplie c'est pas le moment... Bouge saloperie de corps ! Bouge ! Allez ! Pas maintenant. Cet homme n'a pas bravé la tempête par deux fois pour me sauver la vie .. je ne peux pas mourir maintenant, pas comme ça ! Tu vas faire ce que je te dis mon corps tu vas bouger, je vais te plier à ma volonté, tu vas bougerr !! Je n'en ai pas encore finis ici bat. Allez relève toi ! Je t'ordonne de bougerrr !!!"

Alors que le corps de Reiner paraissait complètement à bout, une force sortie du néant le propulsa sur ses deux jambes. Il était à nouveau envahit par cette force sans limite qui lui donnait l'impression de pouvoir surmonter tous les obstacles. Fort de cette puissance qui semblait le guider, l'enfant s'opposait comme jamais à ce blizzard. Il ne sentait plus en danger et était sur de pouvoir regagner la maison. Mais alors qu'il avait parcouru presque l'entièreté du trajet qui le séparait encore de son refuge, l'enfant perdis le contrôle de cette force qui l'avait permis de survie dans la tempête. Il le sentit avec une lucidité déconcertent, que cette puissance qui lui avait donné un sentiment d'invisibilité il y quelque seconde encore semblait le consumer de l'intérieur. Débordé par cette énergie qui s'était nourri de la volonté débordante du jeune garçon consumait son corps incapable de contenir cette puissance. L'enfant dépassé, apeuré par ce qu'il se passait déboula avec fracas à l'intérieur de la maison. Le pat de la porte franchit, le jeune garçon s'effondra à genoux sur le sol. Le visage déformé par la peur et la sueur, jamais, l'enfant n'avait connu quelque chose d'aussi effrayant. Terrorisé, tout le muscles de son corps étaient tendus à leur paroxysme. Sa gorge se nouait si fort sous l'effroi de ce qu'il se passait, que les suppliques qu'il adressait au maître des lieux était à peine compréhensibles.

“Je vous en prie, aidez-moi .... Que m'arrive-t-il ...j'ai peur... j'ai peur, aidez-moi je ne veux pas ... je ne veux pas disparaitre comme ça, je ne veux pas me faire avalez par l'univers tout entier, sauvez-moi je vous en supplie !”

Sa volonté brulante tel un braiser avait libéré un pouvoir qui semblait avoir pris le dessus sur Reiner. Le jeune garçon qui ne savait comment gérer cette force, était occupé à se faire consumer par cette dernière. Cette puissance latent était trop important pour que le corps du jeune garçon non préparé ne puisse la supporter encore bien longtemps.

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PNJ Asgard

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Mar 4 Nov - 10:36
Le vieil homme qui vivait ici n'était pas seul aujourd'hui sa femme qui habituellement allait priée à la statue d'Odin n'y avait été aujourd'hui sans doute à cause de cette tempête, celle-ci d'ailleurs pria les dieux nordiques depuis l'intérieur de la maison, son mari lui avait raconté avoir hébergé un enfant qui avait perdue son père, la vielle dame était inquiète d'autant plus qu'il n'était pas encore revenu. Lorsque la porte s'ouvrit de l'extérieur la vielle dame le pris dans ses bras, le visage de celui-ci ferait pâlir les dieux la tempête avait bien faillit le tuer, comme pour rassurer le petit homme la grand-mère le réconforta par sa seule et unique présence, elle ressentie la frayeur de celui-ci et également autre chose. Lorsqu'il mentionna l'univers, c'est le vieillard qui changeât d'aptitude.

Où il est, mais où il est ? Ou est t-il ?

Il du répéter cette phrase une bonne centaine de foies tout en retournant la petite maison qui semblait peiné à tenir à cause de la tempête. Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de minutes qu'il parvint à trouver un vieux livre, celui-ci ouvert le vieil homme comprit ce qu'il c'était passé. L'univers qui eu aspiré le jeune Reiner était un pouvoir qui sommeillait en lui, sans doute sans le vouloir le garçon avait pus user de cosmo énergie par la seule force de sa volonté, la grand-mère en voyant le visage de son mari et ces expressions en feuilletant le livre compris immédiatement, elle-même avait par le passé rencontré multiples personne pouvant utiliser cette énergie. Ces personnes qui possédaient une force hors du commun, les éveillés.

Ne t'en fait pas mon petit, mémé va prendre soin de toi.


Elle le lâcha donc cherchant sa petite trousse de secour elle vint soigner les plaies présente sur l’enfant, toutes était superficiels, mais il lui faudrait un bon repos autours d'un feu pour le requinquer.

Le vieillard quand à lui ferma le livre, il avait les informations qu'il avait cherchées, il fit un feu tendis que sa femme soignée l'enfant. Les minutes passèrent puis elle prépara une bonne soupe, un remède de grand-mère avec quelques aromates, cela favoriserait la cicatrisation de Reiner, c'est en buvant le potage qu'elle prie parole :

N'ai crainte, cet univers que tu as ressentie ne te veut pas de mal, c'est une force cachée qu'on seul de rare élue, tu dois apprendre à maîtriser cet univers, ce cosmos...


Et je sais où tu peux apprendre, le temple de Fafnir, celui-ci se trouve à mi-chemin du palais de Polaris, c'est la-bas que se trouvent les gardiens du royaume, les protecteurs d'Asgard s'entraînent la-bas dans le but de revêtir un jour...

Non c'est encore trop tôt pour lui, il devra apprendre tout ceci la-bas. Mon petit si tu veux en apprendre plus sur cette mystérieuse force tu devras t'y rendre. Repose toi donc et nous t'accompagnerons à l'entrée de ta futur destiné si toute-fois tu as envie de t'y rendre.
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Mer 5 Nov - 21:34

Alors que la détresse de l'enfant pouvait se lire sur son visage, qu'il se sentait absorbé par l'univers tout entier, le geste tendre et maternelle de la vielle dame ramena Reiner dans le présent. L'attitude bienveillante de la grand-mère rassura le jeune garçon qui n'avait plus ressentît autant d'amour à son égard depuis bien longtemps. L'énergie qui semblait consumer son corps s'apaisa jusqu'à disparaitre, laissant l'enfant tremblant dans les bras de la vielle femme. Autour de lui, le maitre de maison semblait s'agiter dans tous les sens, mais Reiner qui commençait à peine à se calmer n'en tenu pas compte. Il fallut encore plusieurs minutes avant que le corps du jeune garçon commence à se décrisper.

"Ne t'en fais pas mon petit, mémé va prendre soin de toi. "

Ces mots qu'avait prononcé la vielle dame fit réaliser à Reiner qu'il se trouvait saint et sauf dans la maison qu'il avait tentée de rejoindre et ce, malgré la tempête qui se déchaînait à l'extérieur. Et tendis que vieille femme commençait à soigner les écorchures de l'enfant, le vieil homme lui, continuait de mettre la maison sens dessus dessous. Reiner le regardait à présent avec curiosité, se demandant ce qu’il faisait en remuant tout ce bric à brac tout en prononçant de façon presque épileptique la même phrase. Ce spectacle qui permit à Reiner d'oublier la peur qui le rongeait dura encore quelques minutes et puis soudains le vieil homme se figea. La suite du spectacle fut moins mouvementé, malgré tout, le vieil homme fouillait de fonte en comble un ouvrage qui semblait-il, avait attiré son attention. Reiner quant à lui, continuait de l'observer avec curiosité Que cherchait-il avec un tel acharnement ? Qu'est ce qui pouvait être si urgent ? Savait-il ce qu'il lui était arrivé ? Alors que le vieil homme finit par s'extirper de sa lecture, Reiner lui n'eut toujours pas plus d'information quant à ce que cherchait son hôte. Hésitant, il décida finalement de ne pas interrompre ce dernier qui avait commencé à allumer un feu dans la cheminée.

Les minutes passèrent et autour de Reiner les propriétaires de maison semblaient s'afférer à la tâche. De son côté, le jeune garçon n'arrivait pas à sortir ces questions de son esprit, il les retournaient sans cesse dans tous les sens espèrent savoir ce que le vieillard avait bien pus trouver dans ce bouquin. Cette pensée qu'il ruminait commençait à l'agacer, car la seule chose qui semblait accaparer son attention était ces questions sans réponse et l'horrible tic-tac de l'horloge qui était située au-dessus de la cheminée. Ce son redondant et ce questionnement stérile commençait à hérisser les poils de l’enfant, qui bien vite, sentit la pression monter en lui. À chaque tic et à chaque tac de l'horloge, l'enfant s'enfonçait un peu plus dans l'énervement et la frustration. Il était sur le point d'exploser littéralement de colère, quand tout à coupe la vieille femme déposa trois bols de soupe sur la table et en buvant une petite gorgé du sien elle prit la parole. Reiner quant à lui, écoutait avec attention chaque mot qu’elle prononça, se cramponnant à sa chaise comme s'il allait en tomber et il en fit ensuite de même avec les paroles prononcer par le vieil homme. Alors, c'était ça la chose qu'il avait ressentit, le cosmos ? Il était un élu ? Il pouvait apprendre à contrôler cette force, il pouvait s'entrainer avec les gardiens du royaume? Toutes les réponses qu'avait reçus le jeune garçon ne l'avaient pas réellement aidé à comprendre exactement ce qu'il s'était passé, bien au contraire ! Néanmoins, il savait maintenant où il pouvait trouver des réponses à ses questions, au temple Fafnir.

L 'enfant termina alors d'une traite son bol de soupe et demanda s'il pouvait aller se coucher. Il avait bien compris que le vieux couple qui l'avait recueillit ne le laissera pas quitter la maison sans qu'il eut repris des forces. Impatient de pouvoir en apprendre davantage, Reiner décida de rejoindre au plus vite les bras de Morphée. Ce sommeil réparateur l'enfant en avait bien besoin. Il dormit d'ailleurs bien plus qu'il ne l'avait lui-même prévus. Deux jours durant, il garda le lit avant de prendre la route en direction du Temple De Fafnir. Accompagné de l'aimable couple de vieux qui l'avait recueillit, Reiner fit un pas de plus en direction de sa destiné.

Introduction - L'appel du Nord