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Azur

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26.01.15 1:48
Chapitre 1 : Il n'y a pas moyen d'avoir la paie !!

La maison semblait bien calme, en règle générale il n'y avait qu'une seul explication à cela. L'absence d'un ou plusieurs membres de la famille. Ce weekend c'était l'ensemble de la famille qui était partie afin de faire connaissance avec la futur belle famille. Ce qui voulait dire quartier libre pour Azur qui n'avait pas été convié à ce premier rendez-vous pour rencontrer les parents de sa futur belle-sœur.Dans un sens ça l'arrangeait lui qui désirait s'avancer sur ses devoirs pour la semaine  .Et puis non qu'il n'appréciait pas celle-ci, mais en règle général l'ambiance n'était pas trop au rendez-vous, ça ressemblait plus à un interrogatoire qu'autre chose. Tous semblaient prospère pour réviser les leçons , et bien qu'on déconseillés de travailler dans le bruit Azur ne put s'empêcher de s'installer sur le canapé qui se trouvait à côté du lecteur de musique afin de se mettre un fond de mélodie des vieux vinyles que son père avait gardé depuis des années. Aussi étrange que cela puisse paraître, même s'il savait qu'il pouvait très bien trouver les mêmes musiques sur le net il gardait un goût de nostalgie à écouter des 33 tours.Cherchant pendant un moment dans les vinyles, Azur finit par repérer celui qui l'intéressait. Une pochette avec un cadre rouge portant le nom du groupe des Beatles écrit en blanc avec à l'intérieur du cadre la photo en couleur des quatre chanteurs regardant par-dessus ce qui semblait être un balcon ou bien une cage d'escalier. Attrapant le vinyle avec délicatesse comme son père lui avait appris, Azur posa ensuite celui-ci sur le lecteur avant de mettre le cristal qui permettrait sa lecture. Mais avant de poser le cristal, penser à bien essuyer avec la brosse approprier avec qu'il ne saute pas. Voilà qui était à présent place à la musique, attrapant le casque relié système via la prise jack. À présent Azur était paré rien ne pourrait l'empêcher de travailler en paie. Sauf peut-être le soudain bruit assourdissant venant de l'étage du dessus. Surpris par le bruit le jeune homme perdit le fil de son exercice, il était obligé de tous refaire depuis le début en priant pour que cela ne se reproduise pas.Et bien non il semblait que les voisins étaient décidés à faire du bruit sans même se soucier de ce qui se trouvait en dessous. Retirant son casque Azur commença à parjurée avant de gueulé un grand coup afin que cela cesse.

« Ce n'est pas bientôt fini ce bouquant, Il n'y a pas moyen d'avoir la paie !! »

Et quand on dit jamais deux sans trois, ça ne manqua pas, à peine le casque remis que le voilà qu'un nouveau bruit tapageur se fit entendre. Autant Azur savait se montrait patient en règle général, mais ce coup ci pas question de laisser passé, ce n'était pas la première fois que ce genre de situation identique arrivées. Attrapant ses clefs insérées dans la serrure, le jeune homme claqua la porte un grand coup avant de monter les marches deux à deux pour rejoindre l'étage du dessus. Sonnant un bon coup histoire d'être sur d'avoir été entendu il attendit qu'on se décide à enfin lui ouvrir. La réponse ne se fut pas longue, un enfant à peine âgée d'une dizaine d'année pas plus que trois pommes aux yeux d'Azur vint ouvrir. Ce fut sur un ton à la fois sec, mais calme que le jeune Adulte s'adressa au petit garçon.

« Bonjour, tes parents sont là ? »

Pas de réponse, du moins pas direct, ce fut un homme devant avoir un peu plus de 20 ans d'écart avec notre jeune ami qui vint. Alors, soit il ne connaissait pas la politesse ou simplement qu'il ne voulait pas prendre de le faire, ce qui est sur c'est qu'il était remonté, il avait entendu la manière qu'avait employé Azur pour parler à son gosse.

« Oui je suiss là, il y a un problème ? »

Azur avait déjà eu l'occasion de rencontrer ses voisins du dessus en coup de vent, mais jamais il ne c'était trouvé face à face. Cette fois il n'était plus question d'un simple signe de tête afin de saluer celui-ci. À présent qu'il se trouvait en face de lui l'effet n'était pas la même chose une sensation de crainte l'envahis. Azur ne savait plus trop comment réagir à présent, la confrontation était assurément pas une solution et pas question de se rabaisser.

« Il semblerait que oui, vos enfants font un raffut insupportable m'empêchant de travailler comme il se doit et cela dur depuis un petit moment il serait peut-être temps que cela cesse, vous ne croyez pas. »


Son visage était passé du regard sérieux limite sur le point de frapper à un large sourire, c'était à ne plus rien comprendre. Etait-il en train de se foutre du jeune homme ou alors la situation qui le faisait rire ?

« OK, je comprends mieux la raison de votre ton quand mes bambins ont répondu, excusez les il profite que je parte me reposer pour faire n'importe quoi et vu que j'ai le sommeil lourd je ne me rends pas toujours compte de ce qu'il se passe. À présent que tout est dit je me charge de les rappelés à l'ordre et vous assure que cela ne se reproduira pas. Je vous souhaite une agréable fin de journée»


C'était tous, des excuses, des paroles de politesse et tout était réglé. Vu ainsi ça semblait plus simple qu'on l'aurait imaginé. Descendant à l'appartement, Azur allait pour se reprendre là ou il avait tous laissé lorsqu'il entendit la sonnerie de son pc annonçant qu'un mail venait d'arriver. Chopant son ordinateur qui traînait sur son bureau il ouvrit la fenêtre donnant accès à ses courriers électroniques, le message venait de Paris information. Il semblerait qu'une patinoire à ciel venait d'ouvrir dans le week-end à l'occasion de la période d'hiver une raison parfaite de laisser tomber son actuelle travail pour faire une pause. D'après le message c'était non loin du musée de Louvre. Regardant sa montre, il calcula qu'en partant tous de suite il pourrait faire une visite au musée et profiter ensuite de patiner de nuit chose qu'il n'avait encore jamais faite.
Si la fin de semaine était une galère pour se rendre à la gare en bus, Azur n'avait pas à se plaindre, il vivait à 10 minutes à peine de la gare en y allant à pied. Le reste du trajet se fit avec un changement afin de rejoindre

le musée ou il resta une bonne partie de la journée après quoi il prit la direction de pont des arts afin de prendre le chemin le plus court pour allé à la patinoire. Comme il s'en doutait ce n'était pas une très grande patinoire, mais ça suffirait à passer le temps. Entre le prix d'entrée et l'empreint de patin à glace Azur avait dépensé bien plus qu'il n'aurait cru. C'était parti le voilà glissant sur la glace se laissant emporté par le rythme de la musique ne faisant plus attention à ce qu'il se passait autour de lui. Ce qui lui valut de par deux fois de manquer de percuter des personnes s'étant arrêtée sur le côté, la troisième fut la bonne , ce fut une demoiselle patinant drôlement bien qu'il tenta d'esquiver et sur qui il s'accrocha les faisant tomber tous deux. Se relevant comme il pu, il tendit sa main vers la jeune demoiselle lui adressant des excuses.

« Je suis confus, j'étais dans ma musique et n'est pas fait attention , j'espère que vous n'êtes pas blessée au moins ? »


Dernière édition par Azur le 19.02.15 23:40, édité 1 fois
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29.01.15 2:18
Paris, la ville lumière. Un peu prétentieux comme nom, je dirais, si l'on y va avec ce simple objectif qui est le tourisme sans trop savoir ce que l'on cherche. Demander à être surpris est la meilleure façon d'être déçu, surtout quand on attend sans avoir d'attentes particulières. Oui, dans un endroit comme Paris, il faut savoir ce que l'on a envie de voir, en connaitre sa véritable valeur pour l'apprécier pleinement. Et si je peux voir en quoi les quelques structures et bibelots de la ville n'en valent pas toujours la peine, j'aurai toujours une passion sans fin pour les salles de spectacles françaises.

J'ai intégré une troupe de danse il y a quelques mois, à la demande de mon manager, et nous sommes présentement en tournée pour présenter notre plus récent spectacle: le classique Casse-Noisette. J'ai toujours été contre cette idée, je connais ce ballet par coeur depuis que j'ai commencé à prendre des cours, mais le reste de la troupe trouvait que ça collait bien pour la période de l'hiver et l'idée est restée. Clichée ou non, la valse des fleurs sera toujours aussi agréable à entendre, donc ce n'est pas une cause perdue. Et puis, en plus d'être une excellente ballerine, je suis très bonne chorégraphe. Cette performance sera tout sauf identique aux autres.

Nous sommes à Paris depuis quelques jours déjà, les membres de la troupe sont tous installés dans un hôtel très moyen et tous les soirs, à la fin de chaque rencontre, j'attrape mon sac de sport et me promène en ville sans but précis jusqu'à ce que je sois trop fatiguée pour tenir debout et que je rentre à l'hôtel. Dans cet état au moins, je ne suis plus autant rebutée par les chambres de la taille d'un placard et des lits discutables. Le froid de l'hiver me fait l'effet d'une brise rafraîchissante ici, comparé aux durs hivers suédois, une température parfaite pour quelques activités extérieures. J'ai vraiment besoin d'un exercice qui ne relève pas du ballet classique et des sauts de petites fées. Non pas que ça me dérange dans le contexte de Casse-Noisette, mais j'ai besoin d'un changement d'ambiance.

À cette heure-ci, les patinoires intérieures sont fermées. Je n'en démords pas pour autant et poursuis ma recherche jusqu'à ce que j’aperçoive une patinoire public extérieure encore ouverte. Je n'aime pas vraiment partager la glace avec quelqu'un d'autre, partenaire exclu, mais je vais devoir m'en contenter, sinon ce séjour en France va se terminer en crise d'angoisse.

Je paye le prix d'entrée sans vraiment porter attention au coût et entrouvre mon sac pour montrer à l'employé que j'ai déjà mes propres patins: d'un blanc immaculé, faits sur mesure, testés et vérifiés et retestés et revérifiés, ils valent une petite fortune bien que ça ne paraisse pas dans leur apparence: une autre couleur que le blanc ne s'agencerait pas à tous les costumes et des lames peinturées s’abîmeraient. L'important est la qualité du produit. Il me laisse entrer et j'enfile mes patins en moins d'une minute pour un peu plus tard me retrouver à glisser tranquillement sur la glace, patinant sans trop penser, ne me permettant rien de plus que quelques passes hasardeuses pour sauter d'un pied à l'autre, et attendant que le public se disperse un peu pour enfin pouvoir prendre un peu plus de place. J'aurais dû m'emmener un baladeur, sans musique le patin n'apporte pas le même plaisir.

C'est ainsi que perdue dans mes pensées, je continue mon tour d'échauffement sans remarquer le garçon qui s'approche à toute allure de moi et en quelques secondes, c'est la collision, nous nous retrouvons tous les deux par terre, lui surpris et gêné, moi encore digne et fière. Il arrive à se relever non sans peine et je me permets de l'examiner un peu mieux: peau pâle, cheveux blancs, yeux bleus, à peu près mon âge. Quand il me tend la main pour m'aider à me relever, je me redresse toute seule sans problème sans même lui adresser un regard. Sur la glace, les pieds sont tous sauf stables et surtout bien ancrés sur le sol, et le moindre poids mal réparti vous fera perdre l'équilibre. Tirer quelqu'un pour le remettre sur pieds est la pire idée possible.

-Non, je vais bien.

D'un geste rapide, je détache mes cheveux pour refaire ma queue de cheval correctement, restant debout et bien droite sans aucun problème, regardant le garçon dans les yeux en cachant tant bien que mal mon énervement.

-Patiner est toujours plus facile quand l'on regarde devant soi.


Sans trop lui accorder d'attention, je commence à replacer mon écharpe et mon manteau, me préparant à tout simplement continuer ma route. Mine de rien, il a beau être maladroit, il est plutôt mignon...
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Azur

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19.02.15 23:39
Chapitre 2: Réconciliation et rendez-vous galant

« Aimez-vous la musique ? Pour ma part il m'est impossible de faire une activité sans cela. »

Le changeant de conversation d'Azur avait pour simple but de calmer le jeu de manière subtile, tout en essayant par la même occasion d'en savoir davantage sur cette charmante demoiselle qui semblait ne pas venir du pays en vue de son accent. Elle ne devait pas être plus grand qu'Azur, sûrement les patins qui lui donnaient de la hauteur supplémentaire. Tapotant sur ses vêtements il profita pour l'admirait en détail, son visage lui inspirait la douceur, sa chevelure la chaleur du soleil en période d'été. En sois c'était une charmante demoiselle, Azur ne savait plus ou se posait après tout cela. Pouvait-il espérait un rendez-vous après ce qu'il venait de se passer ? Après tous il disait toujours que qui ne tente rien n'a rien, autant poser la question.

« Je tenais à vous présenter mes excuses pour ma maladresse et aimerait vous offrir de quoi vous réchauffer , je connais un bar non loin d'ici ... »

Si Azur c'était déjà sentit gêné, jamais encore il n'avait sentit ses oreilles chauffer autant. De toute sa vie il n'avait encore jamais invité une demoiselle boire un pot avec lui. Il ne savait même pas comment aborder les sujets, C'est là ou il aimerait devenir tous petit pour se réfugier dans un trou de souris .

« J... je sais que c'est peut-être fou vu comme cela , mais je me sens un peu coupable de ce qui vient de se passer. Je... je dois paraître ridicule je m'en doute , mais j'espère pouvoir me racheter. »

*Azur ferme là tu t'enfonces, tu espères sérieusement qu'elle va accepter. Un conseil si j'étais toi, et je suis toi part avant qu'elle ne te rit au nez.*

C'est vrai après tous jusqu'à présent à chaque occasion de faire connaissance avec des gens il arrivait juste à faire fuir les gens alors pourquoi cela changerait aujourd'hui ? Autant partir pendant qu'il est encore temps et oublier tous ce qui venait de se passer.Attrapant des affaires tomber sur la glace il vérifia que rien n'était casser, tous sembler intact qu'elle soulagement.

Posant son casque sur les oreilles et attrapant son lecteur mp3 il sélectionna parmi tous les artistes celle qu'il actuellement écoutait souvent en boucle. Une artiste renommée non pas pour sa voix, mais pour son don de violoniste. Mélangeant violon et pop le rendu était plus qu'excellent. Rebroussant chemin vers la sortie Azur fut surpris lorsqu'il sentit la main de la jeune demoiselle le retenir. Lui souriant bêtement il ne savait pas quoi dire à cela.
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15.03.15 18:42
Hmph, il ne manque pas de culot. Tenter de sauver sa réputation devant moi est honorable, je lui accorde, mais changer de sujet aussi brusquement ne contribuera pas à gagner mon affection. Bien plantée sur mes patins, je croise les bras et ne le quitte pas des yeux alors qu’il bafouille quelques excuses. Il en faut plus pour m’impressionner.

-Je ne crois pas que cela vous regarde.

Le fait est que j’adore la musique, bien que je n’en joue pas j’ai beaucoup trop de difficulté à faire mes activités au quotidien sans, après tout je danse beaucoup, mais le fait est que je n’ai pas à avouer tout ça un étranger, mignon ou pas, juste parce qu’il n’est pas capable de patiner droit et qu’il cherche à se faire pardonner. Parlant de ça…

-Un bar? Je vous trouve bien confiant pour m’inviter ainsi, sans même m’informer de votre identité.

Il se reprend rapidement, le rouge lui monte aux joues alors qu’il m’explique non sans balbutier qu’il cherche seulement à se faire pardonner de sa bêtise et qu’il éprouve du regret de m’avoir bousculé et distrait dans mon exercice, allant même jusqu’à avouer le ridicule de sa proposition bien qu’il y tienne.
En conclusion, tout un spécimen. Bon cœur sans doute, mais ça doit être le mien qui le rend aussi mal à l’aise, vu comment je le toise avec une étincelle de mépris dans le regard, au moins il a le courage de se reprendre à sa façon bizarre, certes. Deuxième conclusion : je ne suis pas dupe, il espère bien plus qu’un simple pardon. Je dois me forcer pour retenir un sourire moqueur, mais l’envie de rire disparaît alors qu’il finit par abandonner, et quitte la patinoire.

Ou enfin, il essaie. Suivant mes instincts sans doute, je ne vois pas comment trouver une autre explication, je pique un sprint sur mes patins et lui attrape la main avant qu’il ne puisse quitter la glace. Je suis bien plus rapide que lui, et contrairement à lui je ne fais tomber personne en l’attrapant. C’est une question de talent et d’expérience, je ne patine pas toujours seule.
Et… maintenant, je fais quoi? J’ai agi sur le vif sans vraiment réfléchir, là je devrais dire quoi? Le fixant d’abord sans dire un mot, je finis par lâcher un profond soupir.

-Oui, j’aime beaucoup la musique. Je suppose que vous aussi.

Autrement il n’aurait sans doute pas posé la question. D’un saut agile, je m’assois sur le bord de la patinoire et entreprend de détacher mes patins pour les retirer et les lancer avec nonchalance dans mon sac. Ils sont résistants, et puis, on ne devient pas professionnelle en traitant ses « outils » comme s’ils étaient faits de verre. Enfin, je marche vers mon sac et entreprend de remettre mes bottes, parfaitement stoïque malgré la distance que je viens de parcourir dans la neige sans aucune protection pour mes pieds. Le froid ne me dérange vraiment pas. Je me retourne vers l’étranger en haussant les épaules.

-Ils ferment bientôt, de toute façon.

Je l’attends et nous nous mettons en marche vers ce fameux bar. Je le laisse me guider dans la ville sans pour autant baisser ma garde, je regarde partout autour de moi et mémorise de mon mieux le chemin pris. Entre deux coups d’œil, je lui demande d’un ton neutre :

-Vous ne m’avez toujours pas dit votre nom.
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