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JulietteChevalier de Bronze de la Licorne
Chevalier de Bronze de la Licorne

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Dim 29 Mai - 18:10

Encore un jour comme un autre sur Paris. un jour où je regarde la ville se réveiller en buvant mon chocolat, écrivant les pages d'un nouveau roman. Je me sens bien dans ces moments là. Je ressens comme une sensation de bien être et une sensation de paix intérieure. C'est alors que j'entends siffler. Oh non... Pas mon dragueur de voisin... Je soupire en roulant les yeux et rentre en fermant la porte fenêtre avant de prendre mon sac et descendre dans la rue pour me balader dans la rue.

Marchant tranquillement, mon jean troué aux genoux et mon t-shirt bleu ciel sur le dos, je profite des premiers rayons de soleil qui se déposent sur mon visage. je souris. Je dis bonjour aux passants. Rien ne pourrait gâcher cette journée. Ce que j'allais faire? M'installer à mon endroit préféré.

Je m'installe vers les coups de dix heures dans un salon de thé que je connais. Mon
meilleur ami s'y trouve et me fait toujours un bon prix. Il s'agit d'un salon bibliothèque où l'on peut manger. Lorsque mon livre sort je leur donne un exemplaire. Bref reprenons!

Buvant mon thé à la menthe, je cherchais l'inspiration dans cette place et les passants. J'avais remarqué des hommes qui m'observaient mais je faisais comme si de rien n'était...avant qu'ils s'approchent et que l'un d'eux me drague.

- Alors mademoiselle? On est seule?
- Laissez-moi.
- Mais on veut juste parler...
- Laissez-moi.

Il m'attrape alors le bras e tme secoue comme un prunier en me gueulant dessu. Mais que quelqu'un vienne m'aider, j'ai peur là!
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AryenDame Noire de la Vierge
Dame Noire de la Vierge

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Lun 30 Mai - 18:37


Je pensais être la seule à ttirer les hommes mais...
Juliette






Paris. Capitale de la France. Pays au rayonnement planétaire et aux industries bien fructueuses. Une ville qui intéressait la Belle Demoiselle si celle-ci n’était pas aux mains des Saints. Quel ennui ! Quel désespoir ! Ou pas… Après tout, rien n’arrête la Marchande des Ténèbres sauf lorsqu’elle s’adonne à ces trop rares moments de plaisirs enchanteurs où elle s’abandonne à une oisiveté bien méritée. Pas de shopping incessants dans les nouvelles galeries des villes trois étoiles : son plaisir ne se trouve pas à contempler les bouteilles de Christian Dior et dans les bouts de chiffons, soit disant classe, de Calvin Klein. Malgré tout ce que l’on pourrait imaginer, elle aime la déconnexion de la simplicité de la vie. Les endroits simples et insolites sont sa préférence. Comme ce lieu, somme tout conventionnel, mélange d’une petite bibliothèque où l’on peut lire un livre tout en buvant un petit café. D’autant, qu’assise à une menue table circulaire sur une chaise pas très confortable à l’intérieur, l’authenticité de ce lieu était pareille à cette forme d’originalité qui semblait se noyer dans les strates infinis du conformisme planétaire. En somme, un de ses très nombreux petits endroits paradisiaques perdus dans ce monde infernal. Toujours le même cinéma lorsque la Somptueuse Demoiselle, vêtue d’une chemise bleue marine, encadrant une chemise blanche soyeuse, dissimulant à peine les sentiers de deux généreuses collines, portant un pantalon de ville en tissu bleu ciel, osant dévoiler des interdits charnels à faire damner le pire des incultes du plaisir, portant un sac sur son épaule en cuir de crocodile et des talons aiguilles d’un blanc crème, avait pénétré en ce lieu il y a de cela une petite dizaine de minute. À la base, elle voulait un café et lire un petit livre quelconque. Quelle ne fut sa surprise lorsque ses merveilleux yeux se posèrent sur un exemplaire authentique d’un livre si précieux que l’on se demande ce qu’il faisait ici : « Ukigumo – Nuages Flottants » de Futabatei Shimei. C’était l'histoire d'un idéaliste désœuvré broyé par la brutalité d'une société japonaise en pleine modernisation à la fin du 19ème siècle. Les yeux se tournent devant cette splendeur qui, malgré tout, les salue silencieusement d’un hochement de la tête, sa longue chevelure marron nouée en une longue queue de cheval tressée virevoltant lentement au gré de ses gestes divins. Elle se dirige vers l’objet culte et l’observe très longtemps alors qu’un homme, certainement, le patron de ce lieu, se dirigea vers elle.


« Bonjour Madame. Que puis-je faire pour votre service ? » Demanda le Jeune Homme, ayant les pires difficultés à ne pas laisser ses yeux vagabonder sur le corps de la Dame Noire au lieu de scruter son magnifique regard.


« Je veux ce livre, une bouteille de votre meilleure brandy et un petit coin à l’intérieur avec vue sur la place. Après l’effort, le réconfort n’est-ce pas Monsieur ? » Demanda Aryen de sa voix envoûtante.


« Hé bien… Si cela peut… Vous contenter… Après tout… Ce n’est qu’un livre hein ? » Bredouilla le Jeune Homme, devenant rouge comme une pivoine alors qu’Aryen lui offrit son plus beau sourire en guise de remerciement.


« Je vous en remercie, vous êtes fort aimable, Monsieur. » Déclara la Belle Demoiselle alors que le Jeune Homme prit le livre convoité, le lui remit et l’installa à un endroit où le soleil accompagnait symboliquement cette splendide ode à la grâce.


Son portable sur la table, son verre en face d’elle, le livre ouvert à la troisième page, elle le lisait calmement, interrompue un nombre de fois incalculable par des mâles qui tentaient, tantôt des approches frontales, tantôt des manœuvres stratégiques… Toutes vouées à de cuisants échecs tant la Dixième Merveille du Monde les faisait revenir à l’état de petits enfants découvrant l’amour pour la première fois. Peut-être lassé par cet échec, un groupe d’homme décida alors d’ennuyer une jeune demoiselle qui venait d’entrer. Elle ne s’en serait point mêlée sauf si la prétendue victime ne possédait pas un attribut intéressant aux yeux de la Marchande des Ténèbres. Car, comme à son habitude, la Dame Noire sait parfaitement dissimuler son aura et son cosmos pour n’être rien de plus qu’une femme parmi tant d’autres. Mais, cette jeune demoiselle semblait posséder une sorte d’aura qui ne pouvait appartenir qu’aux Guerriers qui protégeaient les Dieux et les Déesses. En conclusion, elle était une cible potentielle. Aryen déposa le livre, prit son portable, tapota quelques touches et envoya quelques SMS en cryptée. Elle mit son portable en vibreur silencieux. Trois minutes plus tard, celui-ci émit un petit bruissement, elle décrocha et murmura quelques mots discrètement puis raccrocha et posa son portable sur la table. Elle observait le comportement de la jeune fille avec ce regard qui lui allait si bien : neutre, serein, impassible. Comportement typique d’une telle situation : elle faisait comme si de rien n’était, elle se révoltait timidement tandis que l’ardeur des belligérants gagnait en intensité. Trente secondes plus tard, trois hommes en costumes blancs cravate bleus marine entrèrent dans le salon de thé et entourèrent les hommes et la jeune demoiselle malmenée. Ils écartèrent légèrement leurs costumes révélant des semi automatiques. Puis, ils se séparèrent : le premier ferma la porte et se plaça devant elle, dos à la place interdisant tout passage et toute entrée et sortie. Le deuxième et le Troisième s’était placé de telle manière que les Agresseurs soient dans leurs lignes de mire. Un coude sur la table, sa délicate main gauche servant de support à son menton, la Belle Demoiselle regardait la place d’un air apaisé, ne montrant aucun autre sentiment visible.


« J’aurais bien aimé pouvoir lire mon livre tranquillement… » Annonça la Belle Demoiselle de sa voix pure et douce, sans aucune intonation particulière.


« Les gens veulent se divertir tranquillement » Déclara le Premier Homme au premier Agresseur de la Jeune Ingénue.


« J’aurais souhaité observer cette merveilleuse place ensoleillée en sirotant mon verre de brandy… » Poursuivit la Splendide Femme en secouant faussement la tête, sa longue queue de cheval accompagnant gracieusement son mouvement.


« Les Gens ne veulent pas qu’on les ennuie ! » Évoqua le Deuxième Homme au deuxième Agresseur de la Jolie princesse en péril.


« Mais… On dirait que ce ne sera pas possible aujourd’hui… Comme c’est dommage… » Se plaignit faussement la Belle Demoiselle en posant ses yeux émeraudes sur les Fauteurs de Troubles.


« Les Gens ne sont pas satisfait ! » Hurla le Troisième Homme alors qu’il s’écarta, se déplaça sur la gauche et ouvrit la porte en jetant un regard meurtrier sur les pauvres Âmes dont l’espérance de vie venait de chuter dangereusement.


D’ailleurs, les Agresseurs n’en demandèrent pas plus que ça et l’opportunité de sauver leurs vies était une occasion qu’ils ne manquaient pas de rater : ils déguerpirent à une vitesse digne d’un chevalier d’or tandis que les trois hommes de mains se placèrent en face de la pauvre jeune victime, en rang fixe, façon armée.


« Allez-vous bien Madame ? » Interrogèrent en chœur les trois hommes en élevant bien la voix.


« Mademoiselle plutôt non ? » Interrompit Aryen en les regardant fixement, les charmant littéralement de sa présence à la fois douce et menaçante.


« Allez-vous bien Mademoiselle ? » Reprirent alors en chœur les trois hommes avec une voix toujours plus forte.


« Elle a l’air d’aller très bien… » Fit remarquer la Belle Demoiselle qui reprit son livre pour se concentrer de nouveau sur la lecture impressionnante de cette œuvre magistrale, sirotant au passage son délicieux nectar de Brandy, lassant le soleil éclairer son visage, telle l’apparition d’un ange salvateur.


Lorsque les trois sauveurs de la Demoiselle en détresse furent rassurés, ils se tournèrent puis s’en allèrent comme s’ils étaient venus. Ces jeunes Mirmillons, à la solde de la Marchande des ténèbres, étaient bien des novices en la matière. Il faudrait qu’ils puissent faire un petit séjour à New York ou dans le camp d’Entraînement de la Belle Demoiselle afin qu’ils puissent parfaire leurs méthodes. Dans le genre, « expéditif mais sans raffinement », les nouvelles recrues de l’Organisation étaient toujours des diamants à l’état brut qu’il fallait polir avec patience et sérénité. À force, de trop vouloir bien faire, cela donnait des scènes quelques peu cocasses comme aujourd’hui. Pourtant, Aryen ne se départissait pas de son flegme légendaire. Elle en profita pour continuer à se détendre tout en observant discrètement la jeune demoiselle…









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JulietteChevalier de Bronze de la Licorne
Chevalier de Bronze de la Licorne

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Sam 11 Juin - 11:57

Je me débats. Encore des rustres qui se prennent pour des merveilles. J'en ai vraiment marre à la fin! Je regarde d'un air menaçant les agresseurs, me préparant à me battre grâce à ma force de chevalier. C'est alors que des hommes arrivent, inconnus pour moi, et se mettent à parler calmement mais en menaçant presque ceux qui me voulaient du mal. Mais qui sont-ils? C'est la femme que j'ai vu parler au téléphone qui les a appelé? Peut être...


« J’aurais bien aimé pouvoir lire mon livre tranquillement… »


C'est moi ou j'ai entendu quelqu'un parler? J'ai du mal entendre...


« Les gens veulent se divertir tranquillement »

« J’aurais souhaité observer cette merveilleuse place ensoleillée en sirotant mon verre de brandy… »


Encore cette voix... Est-ce la femme derrière moi qui parle?


« Les Gens ne veulent pas qu’on les ennuie ! »

« Mais… On dirait que ce ne sera pas possible aujourd’hui… Comme c’est dommage… »


Je n'ai pas rêvé!C'est bien cette femme qui parle. Je jette un coup d'oeil vers elle, comme pour lui demander si c'est elle qui les a appelé.


« Les Gens ne sont pas satisfait ! »


Sûrement par peur, mes agresseurs s'enfuient à toutes jambes à la même vitesse qu'un lapin furtif qui cherche des carottes. Je soupire de soulagement et regarde mes sauveurs qui semblent rassurés aussi.


« Allez-vous bien Madame ? »

- Euh... En vérité c'est...

« Mademoiselle plutôt non ? »


Comment a-t-elle deviné? Je n'en sais rien mais c'est vrai que je tiens au mademoiselle tant que je ne suis pas fiancée ou mariée.


« Allez-vous bien Mademoiselle ? »

« Elle a l’air d’aller très bien… »


Je hoche la tête en esquissant un sourire digne d'une princesse et m'incline légèrement pour les remercier.


- Oui je vais bien. Merci de m'avoir aidé messieurs.


Et ils s'en vont une fois rassurés. Sympathique ces hommes... La femme brune les auraient-elles appelés? Et pourquoi quand je la regarde je sens une aura étrange. Je ne compte pas la déranger pour le moment. Je préfère attendre la fin de sa lecture, ayant remarqué qu'elle lisait un chef d'oeuvre.
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AryenDame Noire de la Vierge
Dame Noire de la Vierge

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Mer 15 Juin - 14:28


Je pensais être la seule à ttirer les hommes mais...
Juliette






L’imperturbabilité de la Belle Demoiselle ne connaît nulle limite : c’est comme si les yeux de tout un chacun semblait scruter un océan infini ou désirait toucher un horizon inatteignable. L’art de la certitude dans l’esprit des gens pouvait aussi paraître comme une incertitude : l’authenticité pouvait aussi amener à l’improbabilité. Après tout, tout est question de point de vue. Bien entendu, la jeunesse de l’innocence de ses jeunes mirmillons était parfois une source d’ennui mais qu’à cela ne tienne : en chaque homme, il y a toujours un potentiel intéressant à développer : un diamant n’est magnifique que lorsqu’il est bien entretenu avec patience et minutie. Quoiqu’il arrive, derrière cette scène quelques peu cocasse, malgré une intervention très aléatoire, le contour de sa cible venait de se dessiner dans l’esprit dans l’esprit labyrinthique de la Somptueuse. Douceur, crainte, fermeté… Stupidité… Mais après tout, ce dernier point est assez commun à tout être possédant un pouvoir supérieur aux autres. Du coin de l’œil, consciente que la Jeune Demoiselle pouvait croiser son regard, elle observe avec un détachement feint la situation : rien ne lui échappe, les gestes et les paroles révèlent toujours la psyché d’un être humain ou d’un divin d’ailleurs.


Elle se débattait : la tension était à son comble et elle était prête à utiliser son pouvoir contre des hommes du monde visible. En un sens, cela aurait pu lui permettre d’évaluer la puissance de la Princesse faussement en danger. Hélas, cela aurait été trop facile et, de plus, La Dame Noire accordait de l’importance à la discrétion : le monde visible ne doit jamais se mélanger avec l’univers invisible. Au contraire, les non-initiés doivent se soumettre aux forces extérieures qu’ils ne comprennent pas. Toutefois, la question réside dans la procédure : loin d’être inutile, ils demeurent souvent – Pour ne pas dire pratiquement toujours – nécessaire s’ils sont convenablement bien maîtrisés. En plus, l’utilisation de pouvoirs interdits auraient pu permettre, malencontreusement, à la Belle Demoiselle d’être démasquée : hypothèse fort improbable mais sur un terrain conquis, en pleine séance de repérage, la retenue est le symbole de l’imperceptible.


Puis, le contact commença à se nouer : pour chaque parole innocentes des jeunes bleus, elle avait fait exprès de rajouter une réflexion à la fois ciblé et lointain. Libre à l’inconnue d’en tirer les conclusions qu’elle voulait. Premier échange, première interrogation ? Deuxième échange, deuxième doute ? Troisième échange, premier contact : l’innocente pose un regard sur la Belle Demoiselle comme si elle souhaitait une confirmation. En retour, elle se heurte à un vide intersidéral : aucune expression ne se lit sur son visage. Le dernier échange achève de calmer la Jeune Inconnue, elle gratifie d’un grand sourire et d’un classieux remerciement ses sauveurs des temps modernes. Puis, le silence s’imposa. Aryen pouvait enfin terminer sa petite bouteille de Brandy et finir son livre. Rien ne bougeait et la Dame Noire n’avait aucune intention de faire évoluer la situation. Du moins jusqu’à ce qu’elle en décide autrement.


Ce fut le propriétaire du bar qui se présenta à elle : poli, courtois, professionnel, beau jeune homme bien sous tout rapport qui se mit en relation avec Aryen.


« Madame désire-t-elle autre chose ? Je suis navré du dérangement occasionné par ces hommes qui ont dérangé Juliette. » S’excusa le Jeune Homme.


« Un café long sans sucre s’il vous plaît Monsieur. Juliette ? Est-ce le prénom de cette jeune demoiselle qui s’est fait agresser et secourir ? » Demanda innocemment Aryen alors qu’elle posa délicatement le livre sur la table pendant que le Propriétaire ramassait la bouteille et le verre vide.


« Un café long sans sucre. Bien madame. Oui, elle se prénomme Juliette et c’est ma meilleure amie. Malheureusement, il semblerait qu’elle ait le don de se faire importuner par des gens pas très sympathiques. À ce propos, avez-vous une relation avec les Hommes qui ont fait fuir les malfrats qui ennuyaient mon amie ? » Interrogea-t-il avec un grand sourire.


« Ce devait être des amoureux transis qui cherchaient à me séduire. Comme vous avez pu le constater, la clientèle masculine de votre établissement se montrait bien entreprenante par moment. » Répondit la Belle Demoiselle en lui affichant, également, un petite sourire un petit peu gêné. « J’espère que votre amie parviendra à trouver une certaine forme de quiétude reposante. » Reprit Aryen en étirant ce sourire si craquant que le jeune homme rougit comme une tomate.


« Si vous souhaitez un peu de tranquillité, il y a une petite courette destiné aux clients qui souhaitent ne pas être dérangé. Si vous le souhaitez, Madame, je peux y aménager une table et une chaise afin que vous ne soyez pas importuné. » Proposa aimablement le Jeune Homme.


« C’est très gentil de votre part et je vais accepter votre proposition. Vous pourriez même installer une autre table et une autre chaise pour votre meilleure amie si vous en avez envie et si elle en émet le désir bien entendu. » Enchaîna la Dame Noire, remettant une mèche de ses cheveux, geste sans aucun sous-entendu mais qui provoquait son petit effet alors que l’ami de l’inconnue déglutit, inclina brièvement la tête puis la quitta pour accomplir son noble devoir.


Dix minutes se déroulèrent alors que le livre était rangé dans le sac de la Belle Demoiselle lorsque l’Homme lui proposa de l’accompagner dans ce lieu plus discret sous les regards à la fois déçus et désappointés des Séducteurs qui auraient bien voulu étalés leurs sciences devant le regard de l’Insensible Beauté. Effectivement, c’était une petite courette, entouré de fleur diverses entreposés dans des petits bacs. Il y avait une table, avec un parasol et… Deux chaises. Le café était disposé sur la table. Le propriétaire, très galant homme, aida la belle Demoiselle à s’asseoir.


« Je suis navré Madame. Je n’avais qu’une table à votre disposition. » Se confondit le jeune homme en excuse courtoise.


« Ce n’est pas grave. Cela ne me dérange pas… À moins que cela perturbe votre amie Juliette… » Nota Aryen, toujours avec ce sourire ravageur.


Il s’inclina brièvement avant de disparaître, visiblement sous l’émotion de se retrouver devant une si jolie femme. Qui lui en voudrait ? Maintenant qu’elle était seule, elle regarda la fumée se dégager du café et apprécia sa merveilleuse odeur. Est-ce que le contact serait noué ? Là était toute la question : il lui fallait une porte d’entrée, est ce que cette fameuse Juliette serait celle qui lui ouvrirait les clés de ce nouveau monde ? Les portes du paradis peuvent elles s’ouvrir en grand devant la Marchande des Ténèbres ou bien cette « Juliette » serait son Cheval de Troie ? Les Chemins divergent… Pour toujours se converger vers un seul et unique sentier…








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