avatar
AlecChevalier de Bronze d'Andromède
Chevalier de Bronze d'Andromède

Date d'inscription : 05/08/2015
Nombre de messages : 223
Age : 21
Double Compte : Athena, Nathalia, Olivia

Revenir en haut Aller en bas
Mar 30 Mai - 21:26
Alec marchait d’un pas guilleret dans Rodorio, sa box contenant l’armure d’Andromède dans son dos. A l’origine, il s’était mit en tête de partir dans une quête dans le but de devenir plus utile au camp. En effet, jusque là, sa nature pacifique avait fait qu’il n’avait jamais fait preuve d’une utilité remarquable aux Saints. Bon, d’accord, il avait sauvé le monde une fois. Mais personne ici n’en connaissait les détails, et il ne pouvait pas vraiment s’en vanter- leur victoire n’ayant tenu qu’en un objet qu’on lui avait préalablement donné et qu’un de ses camarades avait accidentellement brisé alors que l’américain se demandait comment s’en servir. Rien de très glorieux.
Il avait vraiment besoin de trouver un moyen de se rendre plus utile à la cause qu’il défendait.
Il était donc partit, plein de détermination, vers de nouvelles aventures ? Il avait choisit de revêtir un blouson de faux cuir, ouvert sur un T-shirt aux couleurs des Etats-Unis, et un pantalon moulant. Mais s’était permit un rapide passage en ville avant tout. Il pouvait bien se permettre de boire un rapide verre avant non ? Voir deux ? De toute façon, il tenait bien l’alcool, pas de quoi s’en faire. Ca ne lui prendrait pas beaucoup de temps après tout. Et puis, peut être tailler un peu la bavette avec une de ses connaissance de Rodorio.
C’était ce qu’il avait prévu. Mais les choses ne se passent pas toujours comme on le prévoit. Et, en l’occurrence, ce jour n’allait pas du tout se passer comme il l’avait imaginé. En fait, il n’aurait absolument pas put prévoir cette journée. Pourtant, il y avait des signes annonciateurs. Parce qu’il n’avait pas encore but la moindre goutte d’alcool, mais qu’il aperçu quelqu’un portant une Pandora Box, qui, au visage, semblait assez jeune, mais d’une taille assez… respectable. En plus, c’était une personne inconnue à Andromède. Il s’approcha de lui et le héla :

« Salutation chevalier d…. il jeta un coup d’œil à la box, Du Lièvre. On ne se connait pas. Vous êtes nouveau ? Je me présente, Alec, chevalier d’Andromède. »

avatar
FranzChevalier de Bronze du Lièvre
Chevalier de Bronze du Lièvre

Date d'inscription : 16/04/2017
Nombre de messages : 19
Age : 20

Revenir en haut Aller en bas
Lun 5 Juin - 6:26
Le voyage avait était calme, trop calme même pour Franz qui n'avait nullement entendus sa mère prononcer le moindre mots de tout le trajet. Jetant alors de nombreux regard en direction de celle ci il pus observais l'expression pensive maculant son visage alors que les heures défilées et que le train approcher de leurs destination.

Ce fut finalement en début d’après midi que le duo arrivas dans la ville de Rodorio, le soleil haut dans le ciel créant une douce chaleurs au milieux de quelque nuage blanc et que le regard de Franz ce perdais dans la ville tout en tenant la main de sa mère.

L'étrange cube de métal reposant toujours sur son dos, il ne pus que trop facilement remarquer les quelques regards s'attardant sur le duo traversant la ville de long en large, Adelise se stoppant a de nombreuses reprise pour discuter avec certains locaux a la recherche d'informations sur les chevaliers d’on elle rechercher un représentant pour ce débarrasser définitivement de ce cauchemars reposant sur le dos de son fil.

Franz quand a lui avait quelques peut fini par oublier le cube au files des heures, suivant mécaniquement sa mère alors qu'il s’émerveiller du décors les entourant, fredonnant tous bas un doux aire de musique tout en se permettant quelques arrêts ici et la devant les vitrine colorées de certaines boutiques ou devant certaines œuvres architecturales.

Puis quelques heures de plus passèrent sans rien, Adelise n'avait quasiment aucune information, personne n'avais vue de chevalier en ville ce jours ci et elle commencer a doucement désespérais. Ci les personnes « normales » ne pouvaient lui apporter la moindre information il ne lui rester que peux de solutions, et celle-ci la rebuter plus que jamais, mais pour le bonheur de son fil et le sien elle n'avais pas le choix. Ce fut donc avec une démarche fébrile qu'elle commenças a arpenté de nouveau les rues de la ville avant de se stopper quelques minutes plupart, le regard fixer sur son objective elle soufflas a son fils.


-Franz mon amour, attend moi ici d'accord ? Quoi qu'il arrive tu n'entre nullement la ou je m’apprêtes a me rendre, me suis je bien faite comprendre !


Le ton durs et sans appel de la femme eux alors la réponse vive et simple d'un « oui maman » alors que son fil lâcher finalement sa main, la laissant s'éloigner et le laissant ainsi seul derrière elle au milieu de cette rue. Après tout elle connaissais parfaitement bien son petit prodige, jamais il n'oserais désobéir et puis il pouvais facilement s'occuper en observant les alentours alors qu'elle entré en enfer. Ses chaussures claquent doucement sur le sol tandis d'elle poussais la porte d'un de ses lieux de perdition que l'on appelais « Pub » ou bien « Bars ».
Ce fut donc seul au milieu de la rue que ce retrouvas Franz qui observas sa mère ainsi entré dans un bâtiment comme ci ses pieds la guider vers l'échafaud alors que de ce que pouvais voir Franz rien ne sembler horrible a l’intérieur, son regard distinguant quelques personnes buvant des breuvages lui étant inconnus tout en discutant, certains ayant même un étrange bâtonner brûlant d'une fumée blanche qu'ils soufflaient par moment. Mais son attention ce détournas bien vite de cet endroits, son regard ce perdant sur les bâtiment adjacents tout en reprenant son fredonnement, ses mains tenant machinalement les sangles du cube alors qu'il ce déplacer lentement, s'approchant ici et la de certaines choses sans jamais réellement s'éloigner de l'endroit sa mère l'avais laisser.

Combien de temps restât-il ainsi ? Il ne le savais pas trop, trop occuper a découvrir chaques détailles cacher de cette rue, perdu dans ses songes et ses fredonnement avant qu'une voix vive ne lui provoque un léger sursaut alors que son regard ce poser sur un homme a ses coter qu'il n'avais nullement vue approcher. Son cerveaux mis alors quelques minutes a traduire les mots de cet inconnu, ou du moins traduire ce qu'il pouvais. Son regard finissant par ce fixer sur celui ci, ses mains ce mettant a tripatouiller les sangles quelles tenais tandis qu'il articuler timidement d'une voix douce et claire bien que bégayante et trahissant de son jeune age.


-E...Je....Ravis de vous ren-rencontrer, je, je suis Franz.


Suite a ces mots très peut concluant le jeune autrichien a l'accent encore facilement audible, fini finalement par remarquer le cube peut discret reposant sur le dos de son interlocuteur qu'il remarquas comme étant semblable au sien. La lumière ce fit alors enfin dans son esprit alors que les mots du jeune homme prenais tout leurs sens dans sa tête et son corps répondant alors vivement avec de vive mouvements de négations de ses mains alors qu'il ajouter a toute vitesse.


-No- Non ! Non ! Je. Je ne suis pas un chevalier ! Moi et ma maman on chercher quelqu'un comme vous, enfin un chevalier comme vous, c'est ce qu'elle ma dit, car on dois rendre le cube, mais on trouver personne et, elle et partie chercher , et et vous êtes la !Mais mais elle, elle est pus la et....


Les mots du jeune homme ce mélanger et sortais a toute vitesse de sa bouches alors que son regard alterné entre le chevalier face lui et le Bars ou avait disparut sa mère tout comme ses mains qui les pointer tour a tour en plus du cube dans son propre dos alors qu'il disais vivement.


-Attendez s'il vous plaît je dois aller la chercher !



A ses mots Franz partis a toute vitesse en direction du bars s’apprêtant a chercher sa mère pour l’avertir qu'il y avais un chevalier dehors mais l'ordre de cette ci lui frappas l'esprit a quelque mètre de l'entré, ce stoppant net comme un piquet il était prit d'un immense doute. Pouvait-il ce le permettre ? Elle lui avais formellement interdit d'entré, mais il y avais un chevalier ! Mais elle avait dit quelque soit la situation, et il ne voulais pas ce faire quelque chose de mal. Ce fut donc au bout de quelques minutes de doutes que Franz revint sur ses pas la tête basse, triturant ses mains alors qu'il n'osais a peine relever le regard vers le dénommer Alec a qui il demander d'une petite voix.

-Désolé de vous embêter vraiment mais...Accepteriez vous de l'attendre avec moi ?
avatar
AlecChevalier de Bronze d'Andromède
Chevalier de Bronze d'Andromède

Date d'inscription : 05/08/2015
Nombre de messages : 223
Age : 21
Double Compte : Athena, Nathalia, Olivia

Revenir en haut Aller en bas
Lun 12 Juin - 22:27
Alec fixa avec surprise l’inconnu qui essayait de lui donner de bien étranges explications à toute vitesse avant de se diriger vers un bar allant apparemment y chercher sa mère- ce qui laissa l’américain dubitatif quant au fait de rentrer dans un bar en laissant son fils attendre dehors, et pourtant, il n’était pas un exemple de responsabilité. Mais finalement, après être resté planté un moment devant l’établissement, le garçon revint vers Andromède en lui demandant s’il acceptait de l’attendre avec lui.

« Heu… Je suppose que je ne suis pas à quelques minutes près, je peux bien attendre un peu.

Répondit-il en haussant un sourcil dubitatif face au spectacle que venait de lui offrir le garçon. Levant ses yeux gris sur le bar, le chevalier de bronze se demanda un instant si ça n’irais pas plus vite de demander au garçon une description de sa mère et d’aller la chercher directement, mais toute cette histoire lui paraissait bien étrange, et il était curieux d’en apprendre un peu plus d’abord. Reposant alors son regard sur l’inconnu, il commenta :

- Tu as parlé de… cube. Tu veux dire que tu ne sais pas ce que c’est ? il tapota sa propre box en disant cela, Ces box contiennent les armures de chevaliers d’Athena. Les Saints. Ces gens que tu es venu chercher et dont je fais partit. Ne me dis pas que tu l’ignores, pas après l’annonce qu’a fait la déesse il y a des années.

Il fixa ensuite la box du jeune homme avant de demander :

- Mais pourquoi est-ce que tu veux la rendre ? Et pourquoi dis-tu que tu n’es pas chevalier ? Si l’armure t’as choisit, c’est qu’elle t’a considéré digne de la porter, et de rejoindre les rangs du Sanctuaire. C’est un honneur que tout le monde n’a pas la chance d’avoir, beaucoup sont recalés. Défendre tes valeurs, protéger l’humanité, chasser le vice, si l’armure t’a choisit, tu dois bien avoir ça en toi non ? Ce n’est pas quelque chose qu’on obtient dans un kinder surprise… Quoique ça expliquerait pourquoi c’est illégal chez moi… »

avatar
FranzChevalier de Bronze du Lièvre
Chevalier de Bronze du Lièvre

Date d'inscription : 16/04/2017
Nombre de messages : 19
Age : 20

Revenir en haut Aller en bas
Ven 30 Juin - 1:02
Fixant longuement l'homme face a lui Franz écouter, pour ne pas dire buvais chaque mots, chaque paroles du chevalier qui pus observer le regard curieux du jeune homme qui changeas bien vite en gène et timidité face au questions et interrogation qui lui était poser.Une de ses mains venant machinalement frottée sa nuque, l'aidant a retrouver un peut de contenant Franz ne pouvais s’empêcher de baisser le regard face a cette homme a qui il répondit d'une voix toujours aussi calme bien que légèrement mal a l'aise.

-Et bien, je, je ne connaît rien de vous ou de votre déesse. Enfin si je vous connais maman m'en a parler et m'as expliquer brièvement ce que vous étiez lors de notre route jusque ici mais je ne connais pas vraiment les détailles de votre histoire. Et pour ce qui est du cube....


-FRANZ !


Couper en plein dans sa phrase par la voix vive et forte bien que féminine venant de prononcer sont nom Franz relevas la tête vivement, son visage s'illuminant d'un sourire et ses yeux s'accrochant alors a l'image de sa tendre mère sortant de ce bar, rangeant un mouchoir de tissu précédemment appliquer contre son nez. Arrêtant de triturais ses mains le jeune homme reprit alors toute contenance tandis que la femme s'avancer à pat régulier vers le duo. Sa silhouette longiforme et sa démarche respirant l'assurance pour ne pas dire la domination illustrant l’âme prédatrice et forte qui animé se corps féminin a l'allure fragile, et ce de par sa minceur et son age marquer par les quelques rides ici et la sur le visage a l'expression de fer de cette femme qui tournas son regard perçant brièvement vers Alec, avant que celui ci ne s'adoucisse vers son fil a qui elle caressas calmement la joue et ébouriffas tendrement les cheveux en disant.


-Désolé de d'avoir fait attendre ainsi dehors mon petit.


Aucun mots ne sortis alors la bouche du Franz qui hochas lentement la tète pendants que les mains de sa mère saisissaient calmement les sangles de cuirs sur ses épaules pour l'amener a retirais le cubes de métal du dos de son enfant. Posant celui ci au pied de Franz et d'Alec avant de ce tourner vers le chevalier a qui elle offrit un sourire de pur politesse soufflant alors avec une voix aimable.

-Ravis de vos rencontrer chevalier, j’espère ne pas trop vous déranger mais moi et mon fils aimerions ramener ceci a votre camp, -sur ses mots un de ses longs doigts pointas sommairement le cube- Cette armure fut trouver dans le grenier de la maison dans la quel nous venons d’emménager, je suppose donc que sont ancien propriétaire, paix a son âme, eux fait partis de vos rang. En espérant que celle ci puis ce trouver un nouveau porteur.

A ses dernier mots la main de la femme fin instinctivement saisir celle de son fil, Franz enserrant machinalement celle ci en retour alors qu'un nouveau hochement de tête appuyer les mots de sa mère qui avais volontairement ignorais les événement de la découverte de cette armure tout comme Franz qui ce refuser a repensé a cela, son regard déviant lentement entre sa mère placer a ses coter et le chevalier face a lui.
avatar
AlecChevalier de Bronze d'Andromède
Chevalier de Bronze d'Andromède

Date d'inscription : 05/08/2015
Nombre de messages : 223
Age : 21
Double Compte : Athena, Nathalia, Olivia

Revenir en haut Aller en bas
Mer 2 Aoû - 18:53
Un sourire amusé étira les lèvres d’Alec. Quoiqu’il était un peu forcé car voir la femme traiter son fils comme un gosse de cinq ans malgré son âge apparent le mettait un peu mal à l’aise. Enfin, peut être avait il un trouble qui expliquait ça ? Il n’était pas du genre à juger sans rien savoir, aussi s’en passa t-il :

« Oh, mais, cher madame, je crains que nous ayons déjà trouvé un porteur pour cette armure. Je vous remercie, de nous les avoir apportés tous les deux.

Il fixa un instant Franz avant de reposer son regard sur la mère de celui-ci :

-Ca me parait peu probable que vous ne soyez pas au courant, ou du moins, que vous n’ayez pas compris ce que ça impliquait, d’une façon ou d’une autre. Mais, dans le doute, je vais vous l’expliquer. Les armures choisissent elles même leur propriétaire digne d’elles. De ce fait, quelqu’un qu’elles n’auraient pas choisit ne pourraient ni revêtir l’armure, ni porter sa box. Vous avez probablement du vous y essayer aussi je suppose, et vous aurez constaté que vous n’avez pas sut la faire bouger d’un demi millimètre. Pourtant, Franz c’est ça ? Franz, l’armure ne pèse pas grand-chose pour toi, n’est-ce pas ? Madame, l’armure à choisit son porteur, et il s’agit de votre fils.

L’américain sourit chaleureusement à Franz :

-Bienvenu parmi les Saints, chevalier du lièvre ! De première impression, comme ça, je dirais que tu n’as jamais reçu d’entrainement au cosmos non ? Dans ce cas, vous allez en effet ramener cette armure au camp. Un petit passage à la Palestre devrait régler ça. Ca te tente de nous rejoindre Franz ? Devenir un héro aux yeux de l’humanité toute entière, protéger les innocents, ce genre de choses. Hey, tu pourrais même être mon apprenti ! Je suis un excellent mentor, promis, la dernière personne qu’on m’a chargé d’entraîner est devenu chevalier d’or, et il a même été Pope, c’est pour dire !

Bon, ce qu’il ne disait pas, c’est qu’Ephraem, la personne dont il parlait, n’avait été mit à sa charge qu’un jour, et qu’Alec n’avait accepté que parce qu’il était aussi ivre que le mentor de l’italien. Et il ne disait pas non plus que son « entrainement » s’était résumé à entraîner son élève d’un jour, encore mineur à l’époque, dans un bar, où il lui avait fait une leçon de morale sur l’importance de l’amitié. Mais il était sûr que ça lui avait été utile !

avatar
FranzChevalier de Bronze du Lièvre
Chevalier de Bronze du Lièvre

Date d'inscription : 16/04/2017
Nombre de messages : 19
Age : 20

Revenir en haut Aller en bas
Lun 2 Oct - 21:17
Franz fixer alors longuement Alec face a lui, son regard trahissent plus jamais une intense confusion face atout ces mots inconnus, "pope?", "chevalier d'or"? et finalement le "cosmos"? Qu'est ce que tous ceci voulais dire?!
Le regard perdu du jeune homme ce dirigeas donc lentement vers sa mère qui pour sa par n'était pas plus discrète que sont fils. Bouillonnant de rage a l’intérieur alors qu'un rictus emprunt de rage et de dégout marqué son visage de pierre et qu'une froideur sans pareille émané d'elle et de sa voix alors qu’elle répondais sèchement.

-Désolé de me répéter jeune homme mais il semblerais que vous n'aillais pas comprit. Franz ne veux pas être chevalier, il ne le seras donc pas. Je prit donc s'il vous plait de bien accepter cette armure et de l’amener avec vous loin de nous a fin que votre "organisation" puis ce partir a la rechercher d'un autre porteur potentiel.


A ses mots la marâtre tournas donc son regard vers sont fils a qui elle offrit un sourire des plus doux et tendre au yeux de Franz mais qui respirais un certain malaise au regard extérieur qui pouvais facilement deviné l'envie vive de partir le plus rapidement possible de cette femme.
Ce fut donc après un regard gêner vers Alec que Franz baissas son regard vers le sol. Son esprit totalement perdu dans les mots du jeune homme et de sa mère alors que toute la confusion de la situation ce mélanger, tourbillonné et envahissais son esprit rendant le jeune homme malade d'angoisse. Ayant porter ses doigts a sa bouche pour martyrisé ses pauvres peau mortes alors que son regard jongler de plus en plus vite entre les pieds de sa mère et d'Alec.
Puis la confusion les questions les inquiétudes furent stopper net, sa mère venais de lui saisir le poignet. Éloignant sa mains de sa bouche avec une lenteur extrême malgré la prise de glace de sa main, le regard du jeune homme ce relevant lentement pour rencontré celui au combien familier de sa mère alors que sa voie lui souffler avec une lenteur inquisitrice.


-Franz, Pose ce cube et rentrons a la maison. Nous avons perdu assez de temps ici tu toi reprendre tes cours.


La maison, oui la maison lui manquer, et son piano aussi, et les leçon de musique aussi. Mais un poids étrange peser sur ses épaule, mais il ne venais nullement du cube. Non il venais des mots du jeune homme, il pouvais aider? Aider des gens qui en avais vraiment besoin? Et lui seul pouvais le faire?
Le regard le Franz alors encore fixer sur sa mère ce perdit alors de nouveau dans ses songes et ses doutes.Mais les doigts autours de son poignet ce resserrent légèrement accompagner de son nom souffler de nouveau par sa mère accompagner du mot "rentrons, une autre personne pourras prendre ce rôle".
Peux être étaie faux après tous, sa mère lui avais toujours voulus du bien et que son bien, c’était elle qui lui avait tout apprit, c'était elle qui c'était occupé de lui et l'avais protéger alors pourquoi lui mentirait-elle maintenant?
Ce font donc comme ci le temps aller au ralentis alors que l’esprit de Franz semblé aller bien trop vite pour lui, la main de sa mère glissant de son poignet a sa main qu'elle saisis avec une délicatesse étrange attendant patiemment que son fils ne la lui serre en retour alors que son regard perdu ce détourner de ce visage familier pour ce tourner plein d'interrogation et de doute vers Alec comme dans l'attente d'une réponse face au choix qu'il devais faire et qu'il était si proche de faire.
avatar
AlecChevalier de Bronze d'Andromède
Chevalier de Bronze d'Andromède

Date d'inscription : 05/08/2015
Nombre de messages : 223
Age : 21
Double Compte : Athena, Nathalia, Olivia

Revenir en haut Aller en bas
Mar 3 Oct - 16:59
Franz avait l’air complètement perdu, comme s’il n’avait aucune idée de ce dont Alec pouvait bien parler. L’américain fronça les sourcils un instant avant de demander d’un air gêné :

« Tu as bien déjà entendu parler du Sanctuaire non ? Les Saints, la déesse Athéna. Elle a fait une annonce mondiale il a quelques années. Tu ne peux pas ne jamais avoir entendu parler de tout ça ?

Mais la mère du grand dadet semblait radicalement opposée à ce que son fils rejoigne le sanctuaire. Il pouvait comprendre. Des chevaliers y perdaient la vie. Il faudrait être un bien piètre parent pour être tout enthousiaste à l’idée que son enfant puisse ne jamais lui revenir en vie. Cependant, la façon dont elle présentait les choses était fort déplaisante. Il fronça de nouveau les sourcils, mais en fixant la mère cette fois-ci.

- Et au risque de me répéter madame, l’armure à choisit votre fils, et ce n’est certainement pas pour rien. Je suis sûr qu’il a au fond de lui la volonté d’aider les gens, de sauver le monde et les vies. D’ailleurs, vous avez beau dire qu’il ne désire pas rejoindre les Saints, je n’en ai pas entendu un mot de sa part. Ne seriez vous pas en train de confondre vos désirs avec les siens ?

Il n’était pas stupide. Il n’était pas sourd à son don d’empathie. La mère était furieuse, mais il sentait les émotions qui se bousculaient chez le lièvre, il n’était pas décidé, ni à rejoindre les Saints, ni à rentrer chez lui. Andromède se tourna alors vers lui et reprit d’une voix plus douce :

- Ecoute Franz. Je ne te forcerais pas à nous rejoindre si tu n’en a pas envie. Tu es libre de choisir ce que tu veux faire de ta vie. Si tu veux partir, on dépose la box, et on en parle plus. Mais réfléchis-y d’abord, d’accord ? Ces armures ne choisissent pas leurs porteurs au hasard. Si elle t’a choisit, c’est que tu as bon cœur, c’est qu’elle voit le potentiel en toi. Nous autres, Saints, protégeons le monde, les innocents, de toute force susceptible de leur faire du mal. On se dresse vaillamment pour sauver des vies. Tu n’as pas entendu parler du type en armure d’or qui a défendu Paris ? Devenir un héro, faire le bien autour de toi. Faire de cette terre un monde meilleur. Tu pourras toujours voir ta mère, même si tu deviens un Saint tu sais. Le Sanctuaire n’es pas une sorte de prison où on nous enferme jusqu’à ce qu’on ai besoin de nous. Tu pourras aller la voir quand tu voudras. Vivre tes passions. Voir tes amis. Et te faire un tas d’autres amis parmis les Saint. Parmi les autres camps, peut-être. J’ai un très bon ami dans les rangs de Poséidon. Je l’ai rencontré un jour où j’ai du sauver le monde de fou furieux qui voulaient détruire le monde tel qu’on le connait. La routine quoi.

Il sourit, un sourire chaleureux et radieux comme il en avait le secret.

- Réfléchis-y bien Franz. Et ne laisse personne te dicter la façon dont tu choisis de vivre ta vie . »

avatar
FranzChevalier de Bronze du Lièvre
Chevalier de Bronze du Lièvre

Date d'inscription : 16/04/2017
Nombre de messages : 19
Age : 20

Revenir en haut Aller en bas
Mer 4 Oct - 0:56
Un lent hochement de tête répondit au chevalier, le regard du géant glissant quand a lui de nouveau vers le sol pendant que la lèvres inférieure de Franz ce faisais martyrisé par ses dents. Trop peut habituer a ce genre de responsabilité ou tout simplement a faire un choix, les pense et réflexion du jeune homme ce bousculer s'agglutinées, ce mélanger et changée dans un charabias sans sens. Amenant une légère tension au travers du corps du musicien, son esprit coulant et ce perdant alors que d'autres questions s'ajouter a sont interrogation déjà générale. Pourquoi n'avait-il jamais entendu parler de ses chevalier? a oui c'est vrais il n'avais pas de télévision ou autre appareille de ce genre de la maison, et puis sa tendre mère était celle qui le tenais a jour sur le monde extérieur.
Le maintenant dans sa petite bulle qu'il ignorais et ne pouvais crever ci facilement, il ci sentait ci bien, dans cette habitude, ce petit train train bien aimé l'amenant a cette vie toute tracer que devrais être la sienne. Et pourtant un choix s’offrait a lui.
Adélaïde quand a elle n'avais nullement prit la peine de répondre au jeune inconnus, détestant plus que tout les mots de celui ci mais ayant bien vite comprit le dilemme de son enfant, de son doux et tendre petit prodige, elle qui avais mis tant de temps a l'avoir, tant d'effort a l’élever pour que tous soit parfait, elle ne devais pas le perdre maintenant! Ce fut donc instinctivement que ses doigts vinrent chercher a nouveau ceux de Franz resserrant leur prise autour de ceux ci pour l'incité a prendre sa main en retour. Mais non,
Le temps sembla ce bloquer dans l'esprit de la femme qui voyer et sentais les doigts de toute une vie de travail et dévouement de glisser hors des siens, ses longues phalanges ce resserrant sur le vide alors que la mains de Franz encore a moitié tendue venais lentement ce resserrais contre son propre torse. Ses doigts tressautant et son regard fixer au sol, Franz jongler inconfortablement d'un pieds sur l'autre n'arrivent pas pleinement a faire ce choix qu'il avais pourtant commencer en retirant la prise si familière de la main maternelle sur la sienne. Soufflant alors d'une faible et petite voix, évitant a tout prit de relever le regard, ne voulant nullement croiser celui de sa mère.


- Peut être.....peut être que je devrais y aller? au moins pour ramener le cube? Ci je n'aime pas je partirais et reviendrais je le promet! je veux juste....essayer?

Déglutissant difficilement, il relevas finalement son regard face au silence glacé qu'il reçus en réponse. Sa mère tant aimant, tant aimé lui paraissais d'un coup ci fine, ci fatiguer, si fragile alors qu'il voyais clairement les bras de cette ci tremblés. Tremblaient-ils de rage? De tristesse? il ne savais pas mais l'expression choquer et le regard suppliant d’Adélaïde accrochèrent le sien.
Puis il entendit un pas du le sol paver, puis un autre, sa mère s'approchant lentement de lui et finalement; suite a tous ce silence ce fut le claquement aigu du gifle qui résonnas dans la rue et la brulure mordance de ce contacte violent du la joue de Franz qui eux fini de ramener celui ci a la réalité. Les larmes de douleurs coulant incontrôlable-ment des yeux du géant face a cette douleur inconnus qu'il n'avais jamais eux a rencontré tout au long de sa vie mais d’on il connaissais étrangement tout le sens a cet instant précis. Puis ce fut le prise vive et ferme sur le col de son haut qui l’attirèrent plus proche de sa mère sont regard reflétant le refus de cette réalité alors que observation sous-jacente l'animant rejaillissez a nouveau alors que sa voix forte et ferme résonné.

-Il en ait-hors de question Franz! TU m'entend!? Hors de question! Je n’ai pas fait tous ceci pour rien! Je n’ai pas fait tous ces sacrifice pour toi dans le vent! Ton avenirs n'est pas la bas! Tu n'est pas destiné a cela! Tu n'est pas née pour sa! Je ne t'est pas mis au monde pour sa! Tu deviendras le génie que tu dois être et pas un soldat de plus parmi leur foutu armée!


Puis quelque chose semblas cliquer dans l'esprit de la marâtre d’on le regard ce tournas lentement vers Alec, Franz ne répondant nullement. La mains toujours apposer sur sa joue rougie et brulante et les larmes coulent toujours de ses joues dans de faibles sanglot alors que la voix plaine de rage et de haine d'Adelaîde résonné.


-C'est votre faute! C'est encore de votre faute! vous et vos foutu dieux! vous et votre foutu existence divine! Jamais je n'aurais la paie! mais le monde n'auras pas mon fils et encore moins vous!


Alors ses mots glisser hors de ses lèvres, le regard haineux et démentiel fixer du alex, Adelaîde c'était avancer lentement vers lui, chaque mots ponctuer d'un pas alors que sa mains s'élever lentement dans l'annonce d'une nouvelle gifle de rage. Mais rien, ne vint pour le chevalier.


-Maman! Stop!

Enlacent vivement sa mère Franz serras alors vivement le dos de celle ci contre son torse, sanglotant encore sous la gifle alors qu'un de ses bras enserrais la taille de sa mère et que son autre main tenais lentement le poignet, il lui fait donc baisser pour ainsi venir enserrais pleinement celle qui l'avais ainsi tenu tant de temps.
Adelaîde ce débâtis alors quelques instant cherchant a sortir de la prise de son fils mais la différence de taille et de gabarie a elle seul illustré l'impossibilité de la chose alors que le jeune homme finissais par la porter avec une facilité déconcertante dans ses bras, la décollant quelques instant du sol pour l'éloigner du chevalier tout en la gardant fermement contre lui dans une vive étreinte. La rage maternelle ce taisant finalement alors qu'il un marmonner mille et promesse de multiple lettre de nouvelles, de retours et de visite a la maison, sans compter un retour définitive ci tous ceci ne lui plaisais nullement.
Puis finalement il la relâchas, lentement, doucement. Adelaîse lui faisans toujours dos il soufflant un léger "désolé maman" avant ce s'avancer vers Alex, la joue aussi rouge que ses yeux alors qu'il renifler quelques peut, demandant a prendre la route d'un mouvement de tête avant de suivre patiemment le chevalier. S'éloignant alors ainsi de la figue fixe de la maternelle en larme d’on il entendit finalement les supplication pour qu'il revienne,ainsi que les mille et une excuse et promesse pour le faire revenir alors qu'ils s'éloignaient tous deux.


Version non corrigée je precise.
avatar
AlecChevalier de Bronze d'Andromède
Chevalier de Bronze d'Andromède

Date d'inscription : 05/08/2015
Nombre de messages : 223
Age : 21
Double Compte : Athena, Nathalia, Olivia

Revenir en haut Aller en bas
Mer 4 Oct - 21:27
Haïr la mère de Franz devait probablement être quelque chose de très aisé. En fait, n’importe qui serait probablement en train de prendre sur lui pour ne pas l’égorger. Cependant, la vie avait apprit à Alec qu’il était beaucoup plus dur d’en vouloir à quelqu’un quand on ressent ses émotions. Il ignorait la véritable raison de ses sentiments, et les mit sur le compte d’un amour maternel normal.
Du moins jusqu’à ce qu’elle dise à Franz qu’il était né pour devenir un géni. Géni dans quel domaine, il n’en avait pas la moindre idée, et n’avait pas encore de le savoir. Il se sentait complètement révolté. Comment pouvait-elle blesser à ce point son fils pour réaliser ses propres projets personnels ! Renier son identité en tant que personne pour en faire un pantin, un objet servant ses désirs !
Il ne put s’empêcher d’être impressionné par Franz. Aller à l’encontre de sa mère n’avait pas du être une chose facile, la stopper alors qu’elle s’apprêtait à frapper le chevalier de bronze juste après devait l’être encore moins. Il posa une main sur l’épaule du jeune garçon quand il revint vers lui.

« Je suis sûr que tu te plairas chez les Saints. Je prendrais soin de toi. Et tu seras libre de vivre ta vie comme tu l’as décidé.

Il leva ensuite la tête vers la mère. Elle avait beau vouloir utiliser son fils à ses fins personnelles, au fond, elle devait bien l’aimer un peu en tant que fils, non ? Il était dur de rester sourd à la détresse qui lui étreignait le cœur. Ainsi qu’a la douleur émanant de Franz.

- Ce n’est pas un adieu madame. Il vous reviendra. Il pourra vous rendre visite quand il le voudra. Une fois qu’il aura prit assez d’indépendance pour voyager seul. Mais je vous déconseille de lui imposer vos décisions alors, il vous reviendra grandit.

Puis, il prit la route avec Franz vers le Sanctuaire :

- Tu es très courageux Franz. Je te promets de tout faire pour que tu te sentes chez toi au Sanctuaire, je serais comme un grand frère pour toi ! Et je m’occuperais de ton entrainement. Et je te ferais découvrir plein de truc ! Tu vas voir, tu ne regretteras pas d’avoir déployé tes ailes, c’est une épreuve difficile, mais ça en vaux la peine ! »

Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Unexpected day