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AvelMarina de Charybde

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Lun 10 Juil - 19:59
L’écaille de Charybde, Poséidon, le sanctuaire sous-marin… Tout cela lui était tombé dessus si vite qu’Avel avait encore du mal à réaliser ce qu’il allait vivre une fois qu’il irait rejoindre les autres, les marinas. Et pour cause, confus par les souvenirs que lui avait confiés son écaille, il avait préféré s’éloigner de New-Atlantis, la porte vers l’Atlantide, en y écourtant son séjour pour aller s’occuper du petit voilier de son père. Resté en Grèce pour diverses raisons, dont l’entretient et quelques réparations, Avel se devait d’aller vérifier son état et payer l’homme qui le gardait.

Pourtant, même s’il appréhendait son arrivé au sanctuaire sous-marin, il se surprit à noter quelques points positifs. Tellement positif du fait de son amour de la mer qu’il ne prit pas le temps de se demander si cela pouvait devenir des points négatifs. Les marinas ne devaient pas faire ce type de réflexion, et Avel s’en satisfaisait. Son instinct lui disait qu’être marinas était la bonne chose à faire et jamais il ne doutait de ce dernier, même si ses actions le contredisaient - une chose à ne pas faire selon lui.

Voilà la raison de sa présence en Grèce, à Athènes, dans un petit restaurant local. Il s’éloignait pour réfléchir, même si au fond de lui, il connaissait déjà la réponse. Après avoir rempli la commission de son père, il irait s’inscrire dans une université à New-Atlantis pour être au plus proche des marinas. Son père, actuellement à Cerbère, ne refuserait pas, même s’il avait plongé tête la première à l’eau. Il le mettrait devant le fait accompli, son père n’aurait pas le choix. Avel avait trop apprécié de vivre sur les bateaux qui composaient New-Atlantis.

La tête dans les nuages, Avel ne vit pas la serveuse lui servir son plat, des huîtres crues. C’est seulement lorsqu’elles furent juste devant ses yeux qu’il réalisa la présence de la jeune femme, lui bredouillant un « Merci » sous l’effet de la surprise. Il n’avait pas dû être très poli, et il s’en voulut presque immédiatement, avant de se faire la réflexion qu’il était désormais trop tard pour réparer son erreur. Avel soupira, puis se tourna vers les huîtres encore vivantes.

Il prit dans la main droite une huître au hasard, et la regarda fixement, avant de l’ouvrir fébrilement. « Je suis désolé, mais je crois que je vais devoir vous manger », dit-il, dépité. Déglutissant de dégoût quant à son acte, il avala le contenu du coquillage cul sec, faisant passé l’huître de sa bouche à son estomac par son œsophage. « C’était une très mauvaise idée de commander le plat du jour » dit Avel, grimaçant. Manger une huître crue, sans autre goût que celui de l’eau de mer malgré la présence d’une sauce, lui avait définitivement coupé l’appétit. Manger la mer, ce qu’il aimait le plus en ce bas monde ? Hors de question!

Avel serra les dents, avant de ne cesser de taper la table de son index. Il ne pouvait pas laisser le plat, ce serait d’une impolitesse certaine, mais il ne pouvait pas non plus le manger. Si seulement quelqu’un pouvait manger les huîtres à sa place… Ce dernier serait chanceux, c’est Avel qui payerait entièrement l’addition.


Dernière édition par Avel le Ven 21 Juil - 20:28, édité 1 fois
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AriakeChevalier de Bronze de l'Ecu de Sobieski
Chevalier de Bronze de l'Ecu de Sobieski

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Hier à 18:04
( Salut, je suis encore débutant donc si tu as un conseil pour moi, n’hésite surtout pas :3 )

Ariake somnolait dans les rues d’Athènes. Ça faisait des jours qu’il vivait comme un sans-abri, ça commençait vraiment à lui pomper le moral. En plus, il ne trouvait pas d’idée de plan, c’est plus difficile que ça en a l’air. Il a commencé par s’inspirer des méchants des dessins animés de son enfance mais il n’a pas les moyens pour financer un robot géant. Ni même pour adopter un chat noir.

Il était venu à Athènes dans l’espoir de rencontrer un autre chevalier sacré vue l’importance de la ville. Ça faisait maintenant deux jours qu’il attendait que quelque chose se passe, sans argent. On lui avait volé son portefeuille à Rodorio, il ne lui restait plus qu’une petite bouteille d’eau et quelques centimes, pas de quoi tenir longtemps. Un chevalier d’Athéna devrait être payé même si il n’a pas de mission en cours. Il en parlera à Athéna quand il la rencontrera enfin.

Il décida d’aller dans des lieux publiques pour espérer qu’il tombe sur un malfrat pour pouvoir lui prendre son argent après l’avoir arrêté. Mais bon, la ville est grande, la chance de tombé sur un évènement impliquant un bandit était faible, même presque nul. Il en avait tellement marre que l’idée de vendre son armure à un collectionneur lui est passé par la tête, il y à même réfléchi sérieusement pendant un moment mais il a abandonné. Il finit par se résoudre de continuer à faire le tour des commerces et des lieux touristiques, sa chance allait bien finir par tourner.

Heureusement pour le chevalier, la chance tourna pour lui. Il trouva un portefeuille dans une petite ruelle menant à un petit centre de commerces locaux. Il y avait, à l’intérieur, quelques euros. Pas grand-chose, de quoi se payer à manger pour aujourd’hui et peut-être le lendemain. Pour fêter cette découverte, il décida d’aller manger dans un petit restaurant présent sur la place.

Arrivé dans le petit restaurant, le japonais visualisa tout de suite une table utilisé par un jeune homme qui devait avoir son âge. L’inconnue semblait avoir un problème, il tapait du doigt sur sa table l’air penseur, ne touchant pas à son plat qui avait pourtant l’air appétissant. Comme il n’y avait plus de table libre, Ariake pris la décision de s’installer avec l’homme, déposant ça box de son armure à côté de lui.

« Salut, tu permets ? Il y a beaucoup de monde quand même. Je m’appel Ariake, et toi ? Ravie de te rencontrer. »

Le problème des huîtres crues