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JulesEn Test RP

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Jeu 28 Déc - 15:29
Les choses n'avaient pas changé depuis son départ pour Athènes. Jules retrouva la maison dans le même état qu'il l'avait quitté. propre avec cette fameuse senteur de lavande le tout sur un silence profond. Son père était encore au boulot, c'était sa mère qui était venu le chercher à l'aéroport car même s'il avait eu l'envie de rentrer à pied et profiter du temps du trajet des rues de paris qui lui avaient un peu manqué à vrai dire, sa mère lui avait ordonné de l'attendre. Le récit de son voyage fut bref. Jules avait beaucoup apprécié son séjour en Grèce. La nourriture, les paysages, les histoires des temps anciens. C'était très intéressant. Beaucoup moins son avenir dans ce fameux club de foot. Au final, ce qu'il avait toujours fait dans les cages à paris s'était reproduit en Grèce. Pas moyen de faire un seul bon match. Plus moyen de retrouver cette fameuse sensation lors de l'épreuve de tir au but de l'année dernière. Ses exploits semblaient si loin maintenant que sa en devenait déprimant. Mais bien au contraire, Jules savait que ca reviendrait et ne s'en fit pas le moins du monde.

Suzanne: Juuuuules, ton père me charge de te dire que tu peux te rendre auprès du coach. Il n'y a pas de soucis pour que tu rejoignes l'équipe.

Suzanne, la mère de Jules semblait vivre d'une autre époque. Femme au foyer fidèle sans autre attache que sa petite maison et son train train habituel.

Jules: Très bien M'man, j'y vais de suite, il doit être au terrain à l'heure qu'il est.

Le terrain. C'était vraiment le nom de ce terrain d'entrainement en plus. Il n'avait pas été le chercher bien loin. Quoiqu'il en soit, Jules était content de le retrouver. Il fit les cent, cent cinquante mètres qui le séparaient du terrain en trottinant. Il entendait de loin les clameurs de ses coéquipiers. Lorsque ceci l'apercu, des rires se firent entendre.

Heyyy regardez les gars, voila la star maudite

Ah Ah, le grecque n'a pas fait fureur, on te manquait trop hein ?

Jules: Oui c'est ca les gars, il y a qu'avec vous que je réussi des trucs de fou.

Genre tomber en glissant sur tes lacets ?

De nouveaux rires se firent entendre.

Coach: Silence les mioches, c'est comme ca que vous comptez vous faire remarquer par un recruteur du Paris Saint Germain peut être ? Au boulot !!!
Jules viens donc voir par ici.


Le coach lui expliqua que son père allait lui racheter la licence de Jules pour le reste de la saison mais que pour l'instant il ne pouvait que s'entrainer avec eux. C'était déjà énorme pour Jules. Cela dit, le gardien titulaire donnait entière satisfaction et il était évident que Jules ne serait que le remplaçant voir même le troisième gardien. Ce n'était pas un soucis pour Jules, l'important était d'être dans l'équipe.

Alors qu'il repartait pour la maison, Jules fit un détour par un parc. Il essayait de se souvenir de ce qu'il s'était passé durant la séance de tir au but. Il s'assit sur un banc et ferma les yeux.

Jules: Alors j'étais concentré. L'autre con d'adversaire se moquait de moi et je n'avais qu'une envie, lui mettre une bonne claque dans la tronche. Au moment ou il a pris son élan ... arrrf je ne me souviens plus

Jules ré ouvrit les yeux. Il regarda ses mains qu'il avait tourné devant lui.

Jules: Comment j'ai fais ? Et pourquoi je n'y arrive plus ?

Jules se reconcentra et sentit une force intérieure ne demandait qu'à sortir mais il ne fit que l'approcher sans pouvoir reproduire ce qu'il avait fait ce jour la.

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LøveChevalier d'Or du Cancer
Chevalier d'Or du Cancer

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Ven 29 Déc - 1:31
Je n'ai rien contre Paris. Je crois. C'est ce que je me dis pour y retourner sans faire de crise de nerfs. Je n'y ai plus mis un pied depuis l'incident. Je m'y rendais régulièrement quand ma carrière m'y amenait. Aujourd'hui, je n'ai plus aucune raison de m'y promener comme avant. Je ne m'en plains pas. Certainement pas. J'espère qu'ils ne me reconnaîtront pas. Je ne suis pas près à ce qu'ils me reconnaissent, vous m'entendez ? Pas prêt du tout. Je ne peux pas. Pas encore. C'est lourd, et leurs questions, vous savez, leurs questions, je ne sais pas comment les satisfaire, alors je leur parle, je crois, de ce qu'ils ne veulent pas entendre, et ils repartent confus sans que je ne puisse rien leur apprendre d'autre que ce qu'ils savent déjà.

Mais il y a un temps pour tout. Alors me voilà qui revient, quand ce n'est plus celui d'avoir peur, mais de prendre son destin en main, ou simplement d'aller chercher les souvenirs là où ils gisent et de les tirer jusqu'à soi.

Le rer B.

Dior.

Mon costume.

Le terrain de football.

Et le rer B.

Je ne me sens plus tout à fait chez moi. Pourtant, j'ai repris le rer B, j'ai remis un costume Dior, et j'ai longé le terrain de football jusqu'à la rue des écoles.

Les habitudes s'installent et se défont si vite.

Il y a de l'agitation. Un groupe de jeunes gens qui s'entraînent, je crois. C'est encourageant. Je n'y connais pas grand chose au football, mais suffisamment pour m'apercevoir que ce qu'ils font n'est pas bien glorieux. Rien de grave. C'est par la pratique que l'apprentissage se fait.

Zut.

Il y en a un qui me fixe. Il sait peut-être qui je suis, et j'ai peur de savoir qui il est. Je ne veux pas d'autres questions. Je m'éclipse. Je sais qu'il n'est pas prudent d'utiliser son cosmos en de pareilles circonstances, mais c'est le seul moyen de sortir de son champ de vision en quelques secondes sans qu'il ne se pose trop de questions. Me voilà donc derrière un arbre, plus qu'honteux d'avoir eu recours à ça pour me dérober au regard d'un garçon d'à peine seize ans dont le visage ne me dit rien du tout. La célébrité est un fardeau capricieux.

Et puis, et puis, et puis, une énergie. Une sorte de saisissement. Une lueur faible et naissante, un quelque chose de chaud et de creux, encore sans âme, encore sans force, qui semblait bourgeonner des mains de l'un d'entre eux. Il ne m'est pas bien difficile de le repérer. C'est mon travail, après tout. Et c'est intéressant. Terriblement intéressant. Et terriblement dangereux, aussi. Un cosmos relâché sans maîtrise expose autant celui qui l'émet que son entourage direct à des dangers qu'ils ne mesurent même pas.

Il ne me reste plus qu'à l'attendre. Le tarot me donnera les réponses que je cherche : je n'ai pas encore tiré ma carte du jour.

Alors je tire.

Vous permettez ? Je tire.

Voilà.

Je retourne la carte.

Je retourne le fou à l'endroit.

C'est le début du voyage.

J'entends ma proie qui se déplace vers le parc. Il semblerait qu'il rentre. Je dois le suivre. Je dois comprendre. Je dois l'observer. Et tant pis pour le parc, tant pis pour les souvenirs, tant pis pour Roman et son baiser maladroit sous un arbre pas tout à fait dégarni, tant pis pour les larmes sur l'herbe et les dîners plantés. J'ai une mission. Une seule. Le suivre.

Il s'assied. Je me suis collé derrière un arbre, et lui sur le support du banc. Pour moi, la nature est une vitre fumée. On ne me voit pas, mais moi, moi, moi, je vois, je perçois, et je sais, et je sais qu'il tente quelque chose avec ses doigts, qu'il essaie d'invoquer les flammes et qu'il n'a pas une étincelle pour se réchauffer -juste un pétale qui s'ouvre faiblement, chancelant, pétri d'incompréhension, encore incapable de prendre toute la mesure de son envergure.

Un cosmos à peine naissant.

Je sens du tronc sur lequel je m'appuie qu'il tente de la libérer de toutes ses forces, de l'extirper de lui et de l'exprimer enfin, cette force intérieure qui n'a pas de sens quand elle dort. Mais elle ne lui répond pas, ou bien à peine. Elle flotte à l'intérieur de lui. Sans vagues. Elle tremble. C'est tout.

Je vais me charger de le réveiller.

Moi, de mon énergie cosmique, je sais bâtir des cathédrales.

Clac.

Je la diffuse dans le sol, et je la projette jusqu'à lui. Calmement. Je l'imbibe. C'est lui que je vise, pas les autres.

Mon aura est gorgée de salvia. Vous connaissez ? C'est la sauge des devins. Un psychotrope curatif utilisé sur les terres de mes ancêtres pour induire une transe. Ce n'est pas protocolaire, mais l'effet vaut bien la possibilité d'une remontrance.

J'attends quelques minutes que mon cosmos fasse effet. Je me concentre. J'entends sa respiration. Son coeur qui bat. De plus en plus vite, de plus en plus fort. Il s'agite, il s'emballe, je l'entends, je l'entends d'ici, derrière mon arbre, et ma proie tombe dans mes filets, et je suis fier, vous m'entendez, fier d'avoir attrapé ce gamin égaré, fier d'avoir attrapé entre mes mains solitaires l'espoir de le voir s'épanouir et de le protéger.

Il est temps de quitter l'arrière de mon arbre. Je peux m'approcher.

« Tu y arrives mieux comme ça, je me trompe ? »


Spoiler:
 
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JulesEn Test RP

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Mer 3 Jan - 6:24
Jules l'incrédule, Jules le naïf, Jules le pitre. S'il avait été roi, son surnom aurait été l'un de ces trois la. Mais a cet instant, il n'avait nullement envie de faire le pitre. Il s'était concentré mais rien n'y faisait. Et puis et puis, il aura fallu une dizaine de seconde pour que Jules comprenne ce qu'il se passait. Son corps entier ne lui appartenait plus. Son cœur battait, battait la chamade comme il ne l'avait jamais fait auparavant. Lors de ce fameux match de foot, il n'avait pas senti grand-chose, il avait juste ouvert les yeux et avait le ballon dans les mains. Cette fois ce n'était pas pareil, il avait senti, il avait vibré, il savait que quelque-chose clochait. Puis une voix, une voix qui expliquait tout ? tout non, une partie seulement. La partie la moins agréable est que Jules n'y était pour finalement pas grand chose dans ce qu'il venait de ressentir. l'autre partie signifiait bien qu'il y avait quelque-chose d'anormal ou de normal d'ailleurs mais de pas forcement commun. Jules leva les yeux et découvrit l'homme à la voix grave qui venait de l'aider. C'était certain qu'il l'avait aidé, sa ne faisait aucun doute. Jules le savait, il en était persuadé.

Bonjour monsieur. Je ne comprend pas. Qu'est ce qu'il se passe ? Je vais me transformer en Superman et sauver l'univers ?

La question sonnait pleine de naïveté, le pauvre garçon, lui qui était resté cloitré des jours et des jours à regarder des séries et dessin animé ...

Je sais que vous m'avez aidé à ... sentir ce truc. Je ne l'avais plus ressenti depuis le match de foot l'année dernière. Je n'y arrivai plus et puis vous voila ? Je ne sais pas qui vous êtes mais je sais que ca c'était pas normal.

Les yeux ronds de Jules lui donnait, à ce moment la, une vraie tête d'abruti ... enfin genre le gars qui était relativement long à la détente ... un comble pour un gardien de but.
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LøveChevalier d'Or du Cancer
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Jeu 11 Jan - 16:00
Je le savais.

L'essence même de la déconnection avec le cosmos, c'est que l'on s'obstine à vouloir le comprendre, alors qu'il faut d'abord apprendre à le regarder. Poser les yeux sur lui n'est pas aisé, je le sais -alors j'ai cru devoir y mettre mon grain de sel, et je constate avec satisfaction que ma méthode a porté ses fruits.

« Tu n'es pas un super-héros. »

Qu'il est drôle.

« D'aucune sorte. »

Presque attachant dans sa naïveté.

« Rassure-toi. »

Il va falloir tout reprendre depuis le début.

« Tu t'es éveillé à quelque chose que tu ne connaissais pas. Je pense que tu l'as compris. Là où ton intuition ne t'a pas trompé, c'est qu'il s'agit effectivement d'une chose rare et infiniment précieuse : nous ne sommes pas nombreux à déployer et canaliser l'énergie que tu viens d'exprimer. »

Peut-être un exemple serait-il salutaire. L'explication par l'image fait rarement défaut. Alors, voilà, je le regarde, voilà, et je relance mon cosmos imprégné de salvia autour de moi, de sorte à rendre mon aura la plus visible possible, en travaillant ses mille nuances de pastel glacé, puis, visant un oiseau qui s'était posé sur une branche, je le désoriente.

« Observe. »

Il tombe, se blesse, et court en cercles en se poursuivant lui-même.

« J'ai pris ce merle pour cible en utilisant l'énergie dont nous parlions. Elle a pris les propriétés que je voulais qu'elle prenne, à savoir celles de la salvia, que je t'ai injectée tout à l'heure. Il s'agit d'un hallucinogère, d'où cette réaction confuse quelque peu déroutante. »

Ne pas oublier.

« Par ailleurs, tu risques de rentrer en délire dans quelques instants. Je suis navré, c'était le seul moyen que j'avais à ma disposition pour t'aider. »

Je ne suis pas sûr qu'il comprenne. Il a l'air lent. Très lent. Ce n'est pas un problème, simplement une caractéristique à prendre en compte pour avancer plus efficacement. Je ne peux pas, et même, personne ne le peut, ignorer totalement ce qui fait de ce garçon ce garçon si je souhaite l'entraîner là où se trouvent les infrastructures nécessaires à sa formation. Je ne peux pas le laisser filer. Même si l'on doit toujours laisser le choix, peut-être faut-il que je fasse en sorte d'orienter le sien.

« Profite de tes visions. Souviens-toi de ce qu'elles te disent, et, une fois que tu en seras sorti presque totalement, fais-moi un compte-rendu. Si tu résistes à cet exercice, alors je te montrerai quelque chose. Quelque chose que je sais faire avec cette énergie qu'on appelle le cosmos. »

Je m'assieds auprès d'un arbre voisin et sors mon jeu de tarot. Je tirerai les cartes pendant son premier entraînement. Sans que je ne la sente monter, une sorte de joie me retourne l'esprit : je suis professeur, moi, Layla, chevalier d'or du Cancer, vais pouvoir partager mon expérience avec un jeune homme tout désorienté, qui fait ses premiers pas dans le monde des dieux et de leurs guerriers.

Je ne sais pas. Je suis touché, je crois, touché. C'est une belle sensation. Différente de celle qui m'étreint quand je suis mis en position d'être le conseiller.

J'ai une voie. Une seule. Il ne tient qu'à moi de la partager, de faire de cette vie plus qu'un épiphénomène, un rouage dans le processus de recherche de sens : quelque chose d'important, dont je serai fier une fois que je serai parti, dont je pourrai m'enorgueillir dans le monde qui s'étend au delà des choses vivantes. Chez moi. Parmi les morts. Parmi ceux qui ont terminé leur voyage.

Minute.

J'ai omis de le saluer.

« Bonjour de même. Je m'appelle Løve. Je me suis arrêté pour toi. »

En espérant que lui ne me reconnaisse pas.
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JulesEn Test RP

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Mar 16 Jan - 15:36
Jules avait une mine de gosse de dix ans durant le discours de l'homme qui venait de faire son introduction dans sa vie. Il ne comprenait rien mais instinctivement, il savait que ce qu'il entendait était réellement plausible mais au début, seul l'envie de se carapater loin lui venait en tête. Puis devant la démonstration et surtout, les premier effet hallucinogène, il était paralysé. Puis soudain, comme pris d'une folie passagère, il se leva du banc et se mit a rire.

Løve … Løve, ce n'est même pas un nom d'abord. Et puis si, biensur que si je serai un super héros. Je le suis peut être déjà. Je veux que l'on m'appelle canard maaaaan oh oui un canard. Je …

Jules se rassit soudainement, non il ne le connaissait pas.

Je n'ai pourtant rien avalé.

Jules ne semblait plus contrôler son corps, ni même ses pensés. Il allait dormir ? En tout cas il luttait, luttait comme il l'avait toujours fait. Ce qu'il voyait c'était la Grèce. Il n'y avait passé qu'une année mais il avait cruellement l'envie d'y retourner. Une voix dans sa tête l'appelait …

Oui un héros, aider les gens, il faut aider les gens.

Toujours gesticulant seul sur ce banc, il devait résister. La curiosité de voir ce que ce Løve devait lui montrer à lui, lui l'éternel échec de la nature. Finalement, comme soulagé ou plutôt comme s'il était redevenu maître de son corps et de son esprit, sa tête se bascula en arrière, les yeux fixés vers les nuages. Des oiseaux s'envolaient, il pouvait les voir avant même qu'ils ne s'envolent. Il sentait la présence de cet étranger et il y avait cette voix, une voix mélodieuse et agréable qui lui demandait de venir. Des visions ? Il en avait eu oui mais savait-il les déchiffrer.

Le cosmos hein ?

Jules avait redressé doucement la tête, le regard posé cette fois ci sur Løve. Ce dernier semblait bien s'amuser avec ses cartes. Tarot ? C'était pas un truc pour les vieux ca ?

Je ne sais pas comment vous avez fait ca, mais je suis certain de n'avoir rien avalé. J'aurai bien envie d'aller voir la police mais quelque chose me dit qu'il y a bien mieux à faire. Vous êtes un devin ? Une sorte de médium ? Vous savez ma vie n'a pas été super agité mais la c'était carrément génial.

Réalisait-il vraiment ce qu'il s'était passé ? Il n'en donnait pas réellement l'impression.

Parcontre je ne sais pas qui est cette voix qui m'appelle en Grèce mais en tout cas vous me devez un nouveau tour de magie ?

Jules avait les yeux qui brillait. Peut être encore un peu sous l'effet hallucinogène. A moins que sa ne soit son état normal ?
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Jules de retour au bercail

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