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NtikumaChevalier Noir de l'Araignée
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19.03.18 1:50
-Ce n'est pas ce qu'on avait convenu.

En voyant Ntikuma se tortiller les mains et baisser la tête, Matsuda eut un sourire satisfait. Ce n'est pourtant pas comme s'il gagnait complètement ce petit affrontement : ils avaient eu à faire de bien grands détours pour revenir dans la métropole sans que l'Ashanti ne panique et ne les forcent à rebrousser chemin, ce qui avait laissé le Japonais épuisé et irritable. Trouvé un terrain isolé pour faire atterrir leur jet n'avait pas été un problème, mais prendre une multitude de détours sur de petites routes de campagne en passant par de petits villages pour rassurer le forgeron? Rien de bien agréable pour son compagnon de voyage, qui ne l'avait accompagné que parce que ça avait été son idée de renvoyer Ntikuma à Johannesburg et les autres forgerons avaient déclaré que c'était sa responsabilité. D'un naturel plus sédentaire, Matsuda avait tout de même accepté d'accompagner son chef en Afrique. Après tout, ils avaient raison, et il préférait en savourer le résultat.

Insulté, Ntikuma n'arrivait pas à soutenir le regard de celui qui était pourtant son employé. Dire qu'il ne faisait ça que pour obtenir le pardon de l'asiatique, qui lui avait promis de ne plus lui en vouloir pour sa visite à New-Atlantis s'il acceptait d'accomplir son devoir de Black Knight dans la ville qui leur appartenait. Le petit être rouge voulait rester en bons termes avec Matsuda comme avec les autres, alors pourquoi ce dernier trouvait-il tant de réconfort dans une telle torture?

Le voyage s'était bien passé. D'abord incertaine, la silhouette rouge avait trouvé beaucoup de réconfort à la vue des infrastructures plus reculées, mais son courage s'était vite effrité quand elle avait aperçu les gratte-ciels à l'horizon. Bien que déjà plus attirants sous le ciel sans
Nuage illuminé par un soleil de plomb, elle craignait encore trop ce qui l'attendrait à son arrivée. Matsuda, trop indifférent à son tourment, attrapa leurs maigres bagages et verrouilla les portes de leur petite voiture. Deux jours, pas plus...

-Alors, voyons voir si on a tout... j'ai mes vêtements, ma brosse à dents, mon argent... et vous avez rien. Vous avez trouvé de vrais souliers, au moins? ... Non? Oh et puis merde, c'est votre problème.

L’Araignée trépigna et le Japonais soupira à la vue des simples bandages noirs enroulés autour de ses pieds. Il n’avait que peu changé son accoutrement non plus, ses multiples voiles à l’ethnicité mystérieuse n’aillant été remplacées que par un tissu plus léger pour ne pas être trop incommodé par la chaleur et l’effort. Au moins, elle avait suivi ce conseil…
Ils étaient près d’un petit parc empli de verdure, mais vide de passants. Grognant sous l’effort, Matsuda hissa les bagages sur son dos et se mis en marche, suivi par Ntikuma qui accepta de prendre un petit sac à dos. Ils traversèrent le parc, d’abord pour garder le petit être calme, puis pour emprunter une route piétonnière qui les mènerait dans la ville. La marche fut longue, mais facile et silencieuse, et l’asiatique se surprit à apprécier la tranquillité. Malgré son mutisme, son chef n’était pas quelqu’un de tout repos, mais il était maintenant docile et presque invisible, à le suivre sans faire de geste pour attirer son regard. Il avait beau ne pas savoir réfléchir, au moins il était assez attentionné pour sentir la détresse qu’il avait causé et s’en soucier, là où plusieurs n’en auraient eu cure. Le fait était que Matsuda ne pensait pas pouvoir lui pardonner, où alors jamais complètement, mais son humeur changeait constamment au point où il n’arrivait pas encore à se faire une idée claire du comportement à adopter face à la silhouette rouge. Là où Dakota semblait vouloir la couver et la protéger et Lou souhaitait juste la voir hors du chemin, Matsuda ne savait tout simplement pas quoi penser. Les autres semblaient avoir une idée de qui était vraiment Ntikuma, et ce dernier jouait bien le jeu… mais qui était-il vraiment? Il agissait comme un enfant, parfois, et le Japonais s’amusait bien à jouer les grands frères cruels, mais d’autres fois il était calculé et presque sage, jaugeant ses capacités pour leur prouver quelque chose. Après tout, il ne savait pas complètement ce qu’il faisait. Mais qu’est-ce qui était honnête?

Le Japonais se retourna pour observer son compagnon de voyage. Ce qu’il vit le fit sursauter : Ntikuma rêvassait, et une nuée de petites créatures colorées se promenaient partout sur ses vêtements sans se soucier de l’attention qu’elles pouvaient attirer.

-Hé! Pas de ça! On est pas là pour se donner en spectacle!

La silhouette rouge sursauta et les formes disparurent. Ils étaient enfin arrivés en ville…
Et maintenant, ils devaient être de simples humains.
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24.03.18 22:48
Dès qu'ils posèrent les pieds sur les dalles abîmées, Matsuda dû déployer des trésors d'imagination pour distraire Ntikuma et l'empêcher de prendre peur une deuxième fois. L'invitant à marcher à ses côtés, le Japonais avait passé son bras derrière le dos du petit être pour le forcer à avancer, mais ce simple geste n'était pas suffisant : il fallait le tenir occupé, lui remplir la tête d'idées avant qu'elle ne se remplisse de paranoïa. Fort heureusement, l'Ashanti était docile et écoutait tout avec attention, et sa gestuelle était assez expressive pour que Matsuda sache s'il aimait quelque chose ou non. Il avait peu d'intérêt pour les machines de construction et les musiques populaires, boudaient les églises et les panneaux publicitaires pointés du doigt et sautillait à la vue des monuments historiques et artistiques. L'asiatique bavardait sans cesse pour garder son attention, jusqu'à l'inviter à admirer les reflets que se renvoyaient les grands immeubles entre eux, le motif du carrelage sous leurs pieds et la pâleur du béton sous le soleil. Exposé à la lumière et au beau temps, chaque éclat de ce qu'il tentait de vendre comme étant un joyau était exploité et mis à la disposition du petit chef et de son imaginaire insatiable.

Et l'Ashanti jouait le jeu. Pour ne pas se retrouvé paralysé par l'indécision, il ne se laissait pas le temps de se questionner et déportait ses idées sur tout ce que lui pointait l'asiatique, posant des questions pour ne jamais laisser de silence s'installer. Au début, la chose était bien artificielle, dénuée d'un réel intérêt, mais plus Matsuda lui vantait le mérite de l'ingéniosité humaine, plus Ntikuma y trouvait une véritable œuvre, héritage de siècles de progrès et d'histoire, et il s’en imprégnait sans avoir à faire semblant. C’était… intéressant. L’Araignée se retrouvait bien peu dans le rationnel et linéaire de Johannesburg et y voyait encore moins l’héritage de son pays, mais elle y voyait néanmoins l’effort de tout un monde réuni pour vivre ensemble. D’accord, l’inspiration venait clairement d’ailleurs, mais… si tous ces gens pouvaient vivre en sécurité et dans le confort, c’était sans doute mieux comme ça.
Ce n’était seulement pas un endroit pour lui. Dans son propre monde.

Sentant la réticence du forgeron, Matsuda le poussa devant lui et se dirigea vers un banc pour se reposer un peu, mais le petit être résista et passa devant pour choisir un autre endroit plus tranquille. Les deux voyageurs s’écrasèrent plutôt dans les escaliers devant une petite boutique fermée dans une rue piétonnière, Ntikuma ne laissant échappant qu’un léger chuintement et Matsuda respirant bruyamment en s’éventant le visage. Quelques secondes passèrent dans le silence, puis l’Ashanti rejeta la tête vers l’arrière en fermant les yeux, ce qui fit sourire le Japonais qui se permit de fermer les yeux à son tour.

-Ah… Bon sang, faudrait que je fasse de l’exercice plus souvent. Finalement c’est pas si mal cette ville! Vous trouvez ça comment?

Il rouvrit les yeux pour observer la réaction de son petit chef et son sourire disparut immédiatement. Ntikuma n’était plus là.
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26.03.18 0:50
-Merde merde merde merde MERDE!!!

Matsuda bondit sur ses pieds et tourna sur lui-même en retenant ses cris de rage, cherchant la silhouette du regard. Il ne l’avait quitté des yeux que pendant quelques secondes, elle ne pouvait pas être bien loin! Un gamin, un sale petit gamin sans aucun respect! Qu’est-ce qu’il n’avait pas compris dans toute cette promenade?! Et depuis quand avait-il envie de se promener ville dans cette grande ville qui le terrifiait? C’était insensé!
Là! La masse de tissus rouge détonnait parmi les civils, et le Japonais eut juste le temps de la voir disparaître à une intersection avant de se lancer à sa poursuite. Les bagages étaient cependant trop lourds pour lui permettre de courir à pleine vitesse et il était difficile de garder son équilibre, mais rien qui ne l’empêcherait de rattraper l’Ashanti, qui ne marchait pas bien vite. En fait, quand Matsuda le revit devant des camions de nourriture, il remarqua que le petit chef ne fuyait pas : il était très calme et regardait les kiosques comme s’il cherchait quelque chose. Il s’arrêta devant un des camions et commença à gesticuler, donnant le temps à l’asiatique de le rattraper maladroitement après avoir eu à éviter plusieurs passants et ramasser son ses sacs. Une pause, juste une petite pause…

-NTIKUMA!

Aucune réaction. Serrant les dents, Matsuda s’approcha et saisit le bras du forgeron pour le forcer à se tourner. Enfin, le petit être tourna la tête pour le fixer, sans sursaut ni tentative de se dégager, laissant son employé se déporter sur lui…

-Bordel, cinq minutes, cinq putain de minutes sans avoir à vous garder à l’œil, mais non! Vous pouvez pas vous en empêcher, faut toujours que vous faites… c’est quoi ça?

L’encapé avait enfin baissé la tête, mais pas de honte : il regardait quelque chose, et quand le Japonais décida de baisser les yeux à son tour, il vit qu’il tenait deux papiers cirés dans ses mains. Une légère vapeur s’en échappait et une odeur sucrée parvint au nez de Matsuda, qui fronça les sourcils.

-Des gaufres?

Un hochement de tête énergique, puis le chef lui tendit un des papiers. Le Japonais le prit, perplexe et incertain de la façon de répondre à ça. Le remercier? Continuer de lui faire la morale? Et pourquoi ne pas lui demander où il avait trouvé l’argent? De mémoire, il n’en avait pas sur lui au moment de partir…

-Hum… et vous avez payé ça comment?

L’Araignée agita sa main libre. Il y eut un flash de lumière et une pièce commença à se former dans sa paume, puis une autre, et une autre… l’alchimiste écarquilla les yeux. Non seulement Ntikuma s’était déjà nettement amélioré depuis l’incident du Laboratoire, mais il s’en servait maintenant pour créer sa propre argent! C’était… un usage intéressant, il fallait lui accorder ça. Ne s’intéressant déjà plus à la chose, le faiseur de miracle commença à déchirer sa gaufre entre ses doigts pour glisser des petits morceaux dans sa bouche, les fentes de son masque étant assez grandes pour lui permettre de manger de façon relativement normale. Matsuda soupira avant de baisser les yeux sur sa pâtisserie. Décidément, il perdait son temps à essayer de le corriger.

-OK, pourquoi pas. Merci.

Les gaufres étaient excellentes, peut-être un peu trop sucrées au goût de l’asiatique mais rien de dégoûtant. Ils étaient retournés à leur place de repos d’origine pour manger et cette fois tout se passa à merveille. Ntikuma ne semblait pas regretter son escapade et avec un peu de recul, Matsuda non plus. Bon, c’était éreintant et son chef n’était pas toujours très supportable, mais au moins il prenait un peu de soleil et il se mêlait à la foule. Au moins il mangeait quelque chose de bien meilleur que ce qui serait cuisiné au Laboratoire. Au moins il pouvait sortir dehors et voir du paysage sans avoir à vraiment discuter, juste prendre la peine d’inventer quelques faits et pointer des trucs bizarres du doigt pour amuser un Black Knight. Au moins il n’avait plus le temps et l’énergie de se sentir seul et déprimé.
Au moins, depuis la mort d’Ibuki, il avait l’impression de vivre un peu.
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29.03.18 3:57
Ce ne fut pas bien long avant que Matsuda réalise que Ntikuma en avait assez : le petit être rouge demandait constamment à s’assoir, ne prenait plus la peine de regarder ce que son collègue lui montrait et traînait des pieds en marchant. Le soleil n’était pas encore près d’être couché, mais qu’importe : les deux forgerons s’étaient promenés toute la journée sous un soleil de plomb et avait ratissé la ville de Johannesburg de long en large à la recherche de ses trésors et de ses histoires et si le plus sédentaire des temps avait d’abord été incertain de sa capacité à endurer ce voyage, il s’était découvert une nouvelle vitalité qui lui permettait de continuer. Seulement, ce gain d’énergie tirait à sa fin et il n’en voulait pas à son chef de vouloir s’arrêter là, au contraire. Alors il se mit en route vers l’hôtel qu’il avait choisi pour eux, suivi de près par le Black Knight, et les guida vers un quartier plus éloigné, mais surtout un peu moins cher tout en étant suffisamment confortable. En voyant l’Ashanti s’effondrer sur son lit, le Japonais eut un sourire, mais aussi la conviction qu’il pourrait le laisser quelques minutes seul le temps d’aller chercher un peu de nourriture. Heureusement que le transport était inclus, sinon les alchimistes n’auraient pas eu les fonds nécessaires pour financer cette petite escapade, la méconnaissance de Ntikuma pour tout ce qui touchait à… par les dieux, qui savait vraiment, ne leur permettait pas de puiser dans l’argent de l’Ordre, bien que la silhouette rouge ait promis de trouver une façon de les rembourser. Et maintenant qu’il perfectionnait ses pouvoirs, ce serait sans doute vite fait.
Ouaip, un véritable enfant. Mais un enfant prodige.

Quand l’asiatique revint dans la chambre avec une pizza et des laits frappés, Ntikuma s’était remis un peu de ses émotions et était assis en tailleur entre les deux lits, entouré d’un brouillard doré. Des fils d’or dansaient entre ses doigts, parsemés d’étincelles roses, et il les assemblait avec une grande concentration. Matsuda resta là, interdit, à admirer le spectacle, jusqu’à ce que l’Araignée relève la tête pour s’apercevoir de sa présence. Seulement, rien ne disparut, et la silhouette se contenta d’un doux soupir avant de se remettre au travail, sans plus d’émotion. Fronçant les sourcils, le Japonais déposa la nourriture avant de s’approcher pour l’observer, le regard fixé sur l’œuvre que son chef tentait de créer. Plus le temps passait, plus il pouvait voir des choses chez le Black Knight qu’il n’avait jamais remarqué avant : ses épaules voûtées, sa façon de baisser la tête comme s’il essayait de se cacher, ses jambes cachées sous son manteau à la perfection… et Matsuda sentait sa fatigue, oui, mais pas que physique. C’était l’épuisement après avoir porté un fardeau trop longtemps. Lequel exactement, il n’aurait su dire, mais il était bien réel.

Enfin, le petit être lui tendit son produit final : une fleur de cerisier faite de filaments dorés enchâssés de perles roses reflétant la faible lumière de la chambre. En voyant que l’asiatique ne comptait pas la prendre, il la déposa sur la table de chevet et retourna sur son lit, lui tournant le dos. N’osant pas l’interpeler, Matsuda se contenta d’aller chercher son repas et lui laissa un lait frappé sur la table, ses doigts effleurant la petite fleur d’or. À son contact, son cœur se serra. Lui n’avait jamais eu de grands talents d’orfèvre…
Une pointe de pizza dans les mains, il prit place sur son propre lit et s’adossa contre les oreillers.

-Quand j’ai voulu demander Ibuki en mariage, j’avais tout préparé. La déclaration, l’endroit, le temps, j’avais des amis pour m’aider, tout allait être parfait. Elle aimait les trucs uniques, alors je voulais la surprendre le plus possible, et puis quand il a fallu choisir la bague… j’ai pas trouvé. J’ai cherché, tellement cherché, mais je n’ai jamais trouvé, alors j’ai abandonné et je lui ai juste demandé, comme ça. Pas plus extravagant, mais elle s’y attendait pas, donc je suppose que ça a marché, et on a commencé à chercher ensemble… et on a pas plus trouvé!

Une seconde, pour reprendre son souffle. Ntikuma s’était retourné et les yeux inexpressifs de son masque étaient rivés sur le Japonais. Après une autre hésitation, il tendit le bras pour attraper son lait frappé. Matsuda eut un sourire.

-J’étais déjà forgeron alors j’ai fini par me dire, hé, pourquoi ne pas juste les faire nous-mêmes, les alliances? J’ai proposé l’idée à Ibuki et elle a adoré l’idée, alors on s’est mis au travail… mais c’est pas si facile que ça, on était jamais d’accord, et quand on l’était, eh bien j’arrivais pas à faire la bague comme il faut. Mais… on l’aurait eu. On aurait pu…

Il prit une grande inspiration avant de continuer. Il n’allait pas pouvoir en parler plus, pas sans perdre toute sa contenance. Mieux valait conclure et passer à autre chose.

-Tout ça pour dire… je sais que vous aimez pas ça ici. Et je sais pourquoi. OK, tant pis pour vous. Mais oubliez pas que vous, vous êtes un pas mal meilleur créateur que moi, alors faites attention à ce que vous cherchez et… où vous le cherchez. Vous allez pas forcément aimer ce que vous trouverez à la place.

Bon sang qu’il était ridicule. Ntikuma écoutait toujours, bien sur qu’il le ferait, mais il avait détourné la tête légèrement, pris dans ses propres réflexions, ce qui n’était pas pour redonner confiance à Matsuda. Se raclant la gorge, il éteignit la lumière, n’attendant pas de voir si son collègue protesterait. Ce voyage avait assez duré, s’il était rendu à dire de telles folies. C’était une perte de temps et d’argent, insensée et embarrassante…
Mais quelque part, les deux forgerons en ressortiraient grandis.
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Akwantuo: Asisem


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