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Razal

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08.11.18 16:52

Presentation





Razal







  • Âge : 20 ans
  • Sexe : Masculin
  • Maître : Ses parents
  • Faction : Saints
  • Armure souhaitée : Armure d’or du Cancer
  • Origine : Né en Egypte, entraîné à Sparte, puis à la Palestre
  • Caractéristique spéciale : Il peut voir et parler avec les morts (enfin, plus que le Spectre habituel)




Caractère

S’il apparait d’abord comme un jeune homme lugubre et renfermé, Razal se dévoile assez facilement à ses pairs. Il devient alors plus espiègle, voir même mordant, montrant bien qu’il se trouvait à un cran au-dessus des autres, puisqu’il avait accès à un niveau différent d’eux. Même ainsi, il sait se taire quand il le doit, surtout quand il a plus puissant que lui en face.
Ses années d’entraînements, que l’on pourrait parler de « spartiate », l’ont rendu plus coriace en combat, qu’importe celui qu’il a en face de lui. Les ordres étaient simples, toujours donner son maximum et chercher la victoire à tout prix. Comme lui lançait toujours son père, « tu dois revenir victorieux ou mourir en brave ». Il ne plaisantait pas le paternel sur l’entraînement de son fils et sa mère était pareil, sur sa phase d’entraînement aussi, puisque s’il pouvait voir les morts, c’était grâce… ou à cause d’elle. Ce qui n’avait pas arrangé son état mental et son rapport avec les autres.
Même s’il ne suit plus entièrement les préceptes de son père, surtout parce qu’il tient beaucoup à la vie, il reste un combattant féroce, qui serait prêt à risquer sa vie, afin de sauver celle des autres.



Physique

Le chevalier a un physique qu’il sait avantageux, surtout quand il regarde ses origines. Né de parents provenant de pays différents, cela fait de lui un métisse. Des deux nationalités, il n’a visiblement tiré que le meilleur, faisant de lui un athlète hors pair. En le voyant, on ne peut que se dire qu’il s’agit d’un magnifique basketteur, mesurant plus de deux mètres vingt et ayant une corpulence assez fine, voir même sous la barre du critère moyen. Il tenait cette taille de son père, mais avait largement hérité du poids de sa mère. Sa peau, magnifiquement magnifique, était pourtant différente, comme s’il ne venait d’aucun d’eux. Même si sa mère avait la peau plus claire que son père, dû à son travail renfermé, elle ne l’était pas autant que celle de Razal, qui était blanc. On ne pouvait donc pas savoir au premier coup d’œil, qu’il venait d’Egypte ou de Grèce.
Niveau vestimentaire, Razal est comme les autres habitants de cette jolie, mais un pollué, planète bleue. Ses tenues changent selon son humeur, essayant de passer inaperçu, afin de ne pas créer de bain de foule ET, surtout, ne pas passer pour un fou aux yeux des autres. En fait, c’était souvent garantie en soirée, c’était d’ailleurs pour cela qu’il ne sortait plus autant qu’avant. Car oui, quand vous commenciez à parler à un individu se trouvant à côté de vous, mais que vous étiez le seul à voir, la soirée tournait rapidement à la grande moquerie. Alors autant dire la vérité, il préférait largement être discret, quand il était de sortie. Contrairement à ses tenus quand il était dans un cercle plus proche, là où il était « normal » et qu’il prenait même plaisir à ressortir du lot. Ses tenues étaient alors plus voyantes, plus tape-à-l’œil, comme les vêtements noirs amples, qu’il aimait beaucoup, recouvert d’or, comme s’il venait d’une autre époque.



Histoire
Première partie

La naissance de Razal est comme toutes les autres naissances. Elle commence par un couple, qui se rencontre un jour, tombe amoureux l’un de l’autre et finisse par se mettre ensemble et avoir un enfant. Il n’y a rien d’anormal à ceci, ce n’est que le cours de la vie. En revanche, combien y avait-il de chance qu’un éveillé d’une vingtaine d’année, ayant fait le déplacement jusqu’en Egypte, tombe sur une éveillée, ne faisant partie d’aucune faction ? Les chances étaient déjà plus infimes, même si les éveillés, c’était un peu comme les utilisateurs de Stand dans Jojo, ils s’attiraient entre eux, comme des aimants. Le jeune grecque était tombé sur la jeune égyptienne, qui avait deux ans de moins que lui, et quand je dis tombé, c’était littéralement. L’avion qu’il avait pris pour se rendre en Egypte, avait eu un petit accident de parcours, vraiment rien de grave, juste la perte complète des moteurs, et il avait dû sauter de l’appareil, toujours en vol. Sa nature d’éveillé lui avait permis de réduire rendement sa vitesse, grâce à une maîtrise de l’air partielle. Je dis partielle, car il était loin d’être au top avec son pouvoir, préférant taper physiquement et entendre les os de son adversaire craquer sous le choc. Malheureusement, sa maîtrise ne lui avait pas permise de dévier de sa trajectoire et il était tombé sur une voiture civile, celle d’une jeune femme se rendant à son travail. C’était ainsi qu’avait commencée leur histoire, sur une chute, une voiture brisée et la promesse de réparer sa faute.
Ils n’avaient pas mis longtemps à découvrir qu’ils avaient un pouvoir. Anemos, le jeune grecque, lui avait montré sa maîtrise de l’air, amusant beaucoup la jeune femme. Quant à elle, Neith, elle trouvait son pouvoir ridicule et complètement faible. La seule chose qu’elle pouvait faire, était de voir et parler avec les morts. Elle n’avait pas peiné à trouver un boulot, se contentant de travailler dans une morgue, où elle ne se sentait jamais seule. Du moins, jusqu’à l’enterrement du défunt, ce qui constituait le nouveau passage vers l’au-delà et qui conduisait le mort au paradis. Enfin, c’était ce qu’elle pensait, jusqu’à sa rencontre avec Anemos, qui lui expliqua que les âmes se rendaient toutes aux Enfers, mais les Enfers grecques, pas catholique ou autre. Il lui expliqua même que l’influence du seigneur des Enfers avait été si puissance, qu’il avait gagné le droit de recevoir toutes les âmes, qu’importe la religion ou le camp choisi. Il dû ensuite lui expliquer ce qu’étaient les différents camps, appuyant largement sur le sien, le montrant comme le meilleur de tous, celui d’Arès. Car oui, Anemos était un guerrier d’Arès, quand celui-ci était encore en activité sur Terre, essayant de chasser Athéna de son trône doré.
Anemos était resté avec sa belle égyptienne pendant un moment, même beaucoup plus longtemps que prévu. Il avait donc pu voir le fruit de leur amour naître, un garçon qui aurait forcément la beauté de sa mère et la force de son père. Ce qui était presque vrai, même s’il n’aurait jamais la carrure massive de son père. Après quelques semaines de plus en Egypte, Anemos décida qu’ils devaient tous partir, pour rejoindre sa ville natale, la ville qui permettrait de faire grandir au mieux leur fils, Razal. Ce fut ainsi qu’ils partirent pour Sparte, qui n’avait plus rien à voir avec la Sparte antique, mais qui gardait son âme au plus profond de ses entrailles.
Avant de continuer, pourquoi Razal ? Ce n’était ni égyptien, ni grecque… pourtant, il portait ce nom. C’était justement parce que le nom n’était aucune des nationalités, qu’ils l’avaient choisi. Ils étaient tranquillement en train de regarder un film à la télévision, quand le nom du méchant fut prononcé. Anemos s’en était tout de suite moqué, en disant qu’il faisant un nom cliché pour un méchant et avait même dit qu’il trouvait étrange qu’on mette « goule », dans le nom d’un méchant, alors que la goule n’était pas vraiment un monstre effrayant. Le commentaire avait fait rire Neith, qui avait décidé de prendre le début du nom et le donner à son fils, Razal.
Une fois à Sparte, Neith avait pu trouver un nouvel emploi, mettant sa capacité au service de la population. Elle travaillait toujours avec les morts, mais avec l’appui d’Anemos, elle travaillait pour la police scientifique. A part dans de rare cas, elle pouvait connaître l’identité complète de la victime, ainsi que les causes de sa mort, juste en lui demandant. Si sa méthode avait paru étrange au début, ils avaient rapidement fait confiance à son « instinct » et avaient juste à trouver les preuves nécessaires en cas de meurtres. Heureusement, les meurtres n’étaient pas légion à Sparte, puisque non loin de la ville, se tenait le camp d’éveillé le plus brutal qui soit. Enfin si on oubliait les Spectres, qui pouvaient se permettre d’être violent, la résurrection leur ouvrant toujours les bras. Car oui, ne le cachons pas, les Spectres sont assez intelligents pour savoir qu’ils pouvaient appuyer sur le bouton reset et revenir dans la partie, contrairement aux guerriers d’Arès, qui fonçaient juste dans le tas, comme de bons gros bourrins sans cervelles. Toujours est-il que cette violence avait un atout important, puisqu’elle calmait la plus part des criminels, qui préféraient largement des villes moins gardés par des entités semi-divines, comme… Argos… c’est bien Argos, y a que des paysans maintenant. Si Neith avait retrouvé un travail, Anemos n’avait fait que reprendre son ancien poste, en tant qu’instructeur dans le camp d’Arès. Et forcément, puisqu’ils étaient à Sparte, Razal devait faire avec les lois de Sparte et ainsi rejoindre le camp à ses sept ans.
Ah la belle vie de Sparte, ses belles rues, ses beaux bâtiments et son beau champ de bataille se trouvant juste à côté. Comment ça un champ de bataille ? La réponse était pourtant évidente, les Spartiates, comme on pouvait largement appeler les adeptes d’Arès, faisaient combattre leurs apprentis, et pour de vrai, pas le petit cercle mollasson des Saints. Depuis l’âge de sept ans, les apprentis devaient se battre entre eux, jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus qu’un debout. Vous l’avez donc compris, c’était du chacun pour soi, le dernier debout était glorifié pour la journée, jusqu’à la bataille du lendemain. Si les règles interdisaient le cosmos, il n’était pas rare que l’un des apprentis perde le contrôle et balance une rafale d’énergie, de flammes ou toute autre chose pouvant être lancé, et tuant quelques élèves au passage. Mais ce n’était pas grave, c’était les lois de Sparte, les faibles pouvaient mourir dans la honte et les forts trônaient au sommet. Combien de raclés avaient pris Razal, pendant son entraînement et après l’entraînement. Car oui, il ne fallait pas déconner avec ça, Anemos voulait un fils parfait et faisait tout pour lui en faire baver, à chaque fois qu’il perdait la bataille. Autant dire qu’il prenait souvent cher, jusqu’à ses douze ans environ, où il avait fini par maîtriser les autres.
En réalité, et son père l’avait rapidement compris, il n’avait maîtrisé personne. Son physique n’était pas assez puissant pour vaincre les brutes plus âgées. En revanche, grâce à sa mère, il pouvait communiquer avec les morts et même les extraire légèrement des Enfers, afin de les utiliser. Comment il faisait ? Il ne le savait pas vraiment, mais il savait que les morts, surtout les plus haineux, répondaient à son appel. Il pouvait alors les manipuler, pour les faire attaquer ses adversaires, avant de les laisser retourner dans leur royaume. Pouvait-il réellement intervenir aux Enfers ou était-il vraiment ce que sa mère prétendait ? Car oui, était-ce vrai ou faux, il ne le savait pas, mais ses parents lui disaient toujours qu’il était le descendant Osiris, le premier pharaon et dieu des morts égyptien, ainsi que le descendant de Léonidas. La vérité, Razal ne la connaissait pas, mais il aimait bien cette version, surtout quand il voulait se la raconter. Bien sûr, il y gagnait plus souvent de la raillerie, surtout quand on lui relançait qu’il était complètement fou à parler seul. Même dans le camp, on lui reprochait ça. Ce qui était normal, quand vous pouviez le voir parler tout seul, après une bataille, tendant la main dans le vide. En réalité, le garçon voulait juste aider un camarade, qu’il ne savait pas encore mort, avant de voir son corps retiré du champ de bataille. Forcément, Anemos n’était pas ravi d’une telle victoire et il continuait de punir son fils, avant de laisser sa mère s’occuper de lui, afin qu’il passe à son second entraînement, qu’il aimait beaucoup plus.
Le second entraînement était bien mieux, il lui permettait de maîtriser son cosmos. Neith était ravi de voir que son fils était plus puissant qu’elle et se disait souvent que le pouvoir de Razal était une fusion de celui de son père et du sien. Le garçon ne trouvait pas vraiment qu’il utilisait du vent, mais préférait se taire, pour faire plaisir à sa mère. Bien sûr, c’était une évidence, il préférait largement sa mère, qui ne lui disait pas « bonne nuit », à coups de bâton dans le dos. Les coups n’étaient pas venu seuls, ils avaient été accompagné de diverses punissions, comme la dernière dont il se rappelait.
La dernière punition qu’il avait dû subir, était une bandaison par les pieds, via de lourdes chaînes, avec les poids autour des poignets, histoire d’accentuer la gravité. Ses bras étaient attachés le long de son corps, laissant juste assez de mou, pour que les avant-bras aient un peu de mouvement. Vous imaginez ce qu’il se passait, avec les poids à ses poignets. Il était resté ainsi pendant des heures, avant de se demander pourquoi sa mère n’était toujours pas venue. Peut-être son père l’avait-il obligeait à attendre encore un peu. Les heures défilèrent lentement, se changeant en jour, ou plutôt en trois jours. La fatigue et le sang, qui lui était monté à la tête, venait de l’achever psychologiquement. Avec une grande hargne, il avait employé son cosmos pour se libérer. Il était sorti de la cave avec peine, cherchant ses parents dans la maison. Il ne les trouva pas et préféra se reposer un peu, avant de reprendre sa recherche. En se réveillant, ses parents n’étaient toujours pas là. Il se dépêcha de se rendre dans le camp, pour n’y trouver personne. Le camp avait été entièrement rasé, il n’y trouva ni corps, ni traces de sang. Pourtant, quelque chose retint son attention, une forme étrange s’avançant vers lui. S’il ne voyait d’abord qu’un feu-follet, son cosmos se réveilla rapidement, pour lui montrer plus en détail la forme. Sa mère était maintenant devant lui, un léger sourire aux lèvres. Elle lui expliqua qu’une autre faction était venait les attaquer, tuant tout le monde sur son passage. La ville avait ensuite fait le nécessaire pour nettoyer le camp et faire disparaître cette mauvaise publicité du paysage. Les guerriers d’Arès n’étaient plus, une nouvelle fois, mais tout espoir n’était pas perdu. Neith parla d’un lieu, proche d’Athènes, c’était le lieu où se trouvaient les chevaliers d’Athéna, guerriers essayant de faire régner la justice sur Terre. Elle déposa un dernier baiser sur le front de son fils, avant de disparaître dans les limbes.

Deuxième partie

Rejoindre Athènes n’avait été trop compliqué, c’était même la partie la plus facile du voyage. Le plus dur, était la suite, trouvant ce sanctuaire, dont sa mère lui avait parlé. Ce ne fut qu’une fois devant le Parthénon, que le garçon avait trouvé sa réponse. Il se souvenait d’un vieux cours, sur les autres factions, dont l’un qui parlait justement des Saints d’Athéna. Il ne devait pas chercher « un » sanctuaire, mais « LE » Sanctuaire, le territoire même des guerriers d’Athéna. Le territoire n’était pas facile d’accès, pour éviter la masse de tourisme de l’époque, mais il savait qu’il devait d’abord de rendre dans un petit village, du nom de Rodorio. Rodorio était connu comme étant la porte d’entrée du Sanctuaire, offrant main-d’œuvre et vivres aux Saints, contre leur protection. Il devait donc trouver un moyen de s’y rendre, mais ce n’était pas aussi facile que de trouver le camp d’Arès, en se rendant à Sparte. Pourtant, après quelques jours à déambuler dans les rues d’Athènes, se nourrissant avec les maigres provisions qu’il avait emportées, il trouva un moyen de se rendre à Rodorio.
Une fois au village, il était super simple de trouver le Sanctuaire, même s’il avait vite compris qu’il était mieux de dire qu’on était un nouvel arrivant, plutôt qu’un apprenti venant du camp Arès. Car oui, il avait fait l’erreur de le dire à la première personne qu’il avait croisée et, bizarrement, il n’avait fait que fuir la personne, ainsi que la foule qui était proche. Par chance, il avait pu rencontrer un ancien chevalier, aux cheveux verts, qui l’avait conduit vers l’entrée du Sanctuaire, sans oublier de lui proposer un verre à boire. Razal avait refusé l’invitation, mais avait suivi la direction indiquée. Il avait rapidement trouvé le Sanctuaire, une immense montagne, parcourue par d’innombrable marches et parfois, un bâtiment qu’ils avaient appelé temple. Le garçon espérait déjà ne pas à avoir grimpé toute cette montagne, afin de pouvoir rejoindre les Saints et finir son entraînement. Par chance, les gardes lui indiquèrent sa nouvelle direction, la Palestre.
La Palestre était une école, presque comme les autres, même s’il ne connaissait pas vraiment les autres écoles. L’établissement dispensait des cours généraux, que la plus part des élèves trouvaient barbants, ainsi que des cours plus pratique, permettant de contrôler son cosmos. Pour savoir dans quelle classe Razal devrait se trouver, on lui fit passer des tests. C’était beaucoup plus simple ainsi, plutôt que de mettre les élèves par tranche d’âge. Le souci était qu’il n’y connaissait rien en matière classique, mais qu’il était extrêmement doué pour le cosmos et le combat. Après un certain temps de réflexion, le directeur le mis avec des élèves de son niveau cosmique, lui faisant promettre de mettre beaucoup d’effort dans son retard scolaire. Le garçon travaillait d’arrache-pied pour remonter son retard, mais il préférait largement les cours pratiques, comme les autres. Heureusement pour lui, les cours généraux n’étaient pas le plus important ici, même s’ils étaient pratiques pour connaître les faiblesses des ennemis ou la puissance que pouvait avoir une attaque et ses répercussions dans un milieu peuplé. Et croyez-le ou non, mais Razal ne voulait surtout pas se retrouver avec vingt mille fantômes sur les bras, lui demandant où était passé leur voiture ou leur appartement.
En plus de ses cours, le garçon avait réussi à s’introduire dans les archives de l’établissement et ainsi y trouver des notes, sur d’anciens chevaliers ayant un pouvoir plus ou moins semblable. Il avait pris beaucoup de note, surtout sur les porteurs de l’armure du Cancer, qui étaient des spécialistes dans ce domaine et qui avaient la capacité de se rendre aux portes des Enfers. Evidemment, Razal voulait absolument réussir à faire de même et pouvoir revoir sa mère. Dans sa tête, s’il pouvait se rendre aux portes, il pourrait ensuite s’y promener librement. Un doux rêve que ceci, les dieux des Enfers ne le permettraient jamais et à juste titre d’ailleurs. Pourtant, il caressait se rêve et cherchait par tous les moyens à trouver cette technique.
Les jours, les semaines, les mois et les années passèrent. Le garçon avait bien grandit depuis son arrivée à la Palestre, aussi bien en taille, quand âge. Il était devenu moins violent qu’au débout, mais toujours aussi fourbe en combat. Rare était ceux qui voulaient lui tenir tête et autant qui ne voulaient pas s’entraîner avec lui. Pourtant, ils étaient obligés, afin de connaître le plus de type d’adversaire possible et pouvoir réagir rapidement en cas de véritable combat. Et Razal offrait un candidat parfait, d’un style rare et presque imparable, du moins pour les élèves. Le jeune homme avait seize maintenant, l’enfance était loin derrière lui, tout comme son passé lugubre. Mentalement, il s’était renforcé comme jamais, au détriment de son physique, qui malgré les apparences, ne s’était pas amélioré, surtout face aux brutes qui frappaient bien plus fort, leurs corps parcourus de cosmos.
Alors que l’une de ces brutes avait décidé de le prendre comme adversaire d’entraînement, une chose nouvelle se produisit. Razal avait besoin d’un moyen de se défendre, aculé comme il était. Sa concentration ne lui permettait pas d’invoquer le moindre esprit colérique et ne pouvait donc répliquer qu’en se cachant le visage. La colère montait en lui, comme elle était déjà montée des années plus tôt, mais au lieu de briser des chaînes, un étrange phénomène se produisit. Une lumière d’abord blanche, puis dorée, s’était manifestée, grandissant de plus en plus. Elle avait rapidement englobée tout le terrain, avant de disparaître et laisser place à un décor de désolation. Le professeur et quelques élèves étaient avec eux. Seul ce qui avait été englobé par l’énergie dorée était arrivé dans ce paysage. La seconde d’après, Razal avait reçu un violent choc dans le dos, avant de se réveiller à l’infirmerie. Le professeur était là, en train de discuter avec le directeur, lui disant qu’il n’avait rien trouvé d’autre que d’assommer le garçon, pour pouvoir retourner à l’école, comme ils devaient le faire quand un illusionniste perdait le contrôle de son pouvoir.
En voyant le jeune homme réveillait, le directeur fit taire le professeur, avant de sourire à Razal. Il lui expliqua, que malgré que sa capacité n’était pas celle de créer des illusions, son pouvoir marchait presque à l’identique. Pour éclaircir les choses, il lui parla des chevaliers du Cancer, en leur disant qu’il ne pouvait envoyer qu’eux même et leur adversaire devant les portes des Enfers, le Yomotsu Hirasaka. Seulement, s’y rendre ne permettait pas de s’y déplacer complètement, puisqu’ils se trouvaient enfermés dans une zone restreinte et qu’ils avaient un temps limité. Si le temps était dépassé, leurs âmes restaient à jamais enfermées dans les Enfers. Sauf que Razal n’avait pas envoyé son adversaire, mais bien un groupe complet, son pouvoir était donc différent, car il n’envoyait pas réellement au Yomotsu, mais plutôt une copie de celle-ci. Comme s’il avait créé son propre monde. Le directeur annonça alors au jeune homme que son entraînement ici était terminé. Qu’il était temps pour lui de finir sa formation seul, pour la protection de tous. Et qu’il devrait revenir, qu’une fois qu’il maîtriserait parfaitement sa capacité.

Troisième partie

La première idée du jeune homme, fut de se rendre directement aux Enfers. N’était-ce pas plus simple ainsi, pour comprendre comment fonctionnait son pouvoir ? Grâce aux archives de la Palestre, il savait où en trouver l’entrée, qui n’avait pas bougé depuis déjà quelques années. Il se rendit donc au château d’Einstein, en Allemagne. Malheureusement pour lui, le château était bien gardé, même s’il était partiellement détruit. Razal se demandait, au fond de lui, ce qu’en penserait Athéna, elle qui était la déesse de l’architecture, si elle voyait le château ainsi. Se cachant parfaitement, essayant même d’adopter l’odeur cosmique des Spectres, en laissant quelques esprits l’entourer, le jeune homme essaya de les espionner. Encore une fois, c’était sans succès, ne récoltant que les disputes entre deux gardiens. De plus, il n’avait jamais trouvé un moment pour passer discrètement, l’obligeant à repartir et prendre une autre direction. En plus des Enfers, il avait eu une autre idée. Il savait, que quelque part dans les montagnes du Tibet, se trouvait un avant-poste Saint, ainsi qu’une prison plus loin en Chine. L’avant-poste était censé être le village d’un peuple disparu, cachant quelques secrets du monde. Quant à la prison, elle n’était autre que celle qui enfermait les Spectres. Etait-elle encore utile ? Le jeune homme en douté franchement, surtout d’après les rumeurs qu’il avait entendu.
Se rendre au Tibet fut plutôt facile, mais trouver l’avant-poste, du nom de Jamir, était une autre histoire. Si les chevaliers en connaissaient l’emplacement exact, les apprentis n’avaient pas le droit de la connaître, sauf s’il devait s’y entraîner. Or, Razal n’avait prévenu personne qu’il voulait s’y rendre et devrait donc se débrouiller seul, glanant des informations en passant. Il m’y facilement un mois à trouver le village et à l’atteindre. S’il n’avait d’abord trouvé qu’une tour, il avait pu voir le village plus loin, mieux caché que la tour elle-même. Il se présenta comme étant un apprenti Saint, laissant un jeune homme d’environ vingt-cinq ans l’aider. Le jeune homme avait lui-même était chevalier et apprenti ici. Pourquoi parlait-il de lui au passé ? Razal ne lui avait pas posé la question et ne voulait pas déranger le jeune homme. Il se contenta de suivre ses instructions, apprenant comme il avait lui-même appris, les blessures en moins.
Rapidement, Razal avait trouvé son endroit préféré, proche de la tour. Il s’agissait d’un cimetière où reposaient les anciens chevaliers, morts à Jamir. D’après ce qu’il avait pu en tirer, le lieu avait aussi était un entrepôt pour les armures cassées, mais qui avaient finalement toutes étaient réparées et attendaient maintenant leurs propriétaires. Dans ce lieu, le jeune homme pouvait en apprendre beaucoup, certain des chevaliers n’ayant pas voulu la mort et entend encore les lieux. Avec des esprits aussi facilement malléables, puisque de son côté, il put rapidement progresser. En l’espace de quelques jours, il avait compris que sa technique ne le conduisait pas aux Enfers, mais recréer une partie des Enfers, via une masse importante d’âme, qui venait tourner autour d’une zone définie. Le tourbillon d’âme faisait ainsi croire, grâce au cosmos particulier de Razal, qu’ils étaient dans les Enfers. En plus de comprendre ça, il comprit aussi que cette technique lui donnait une plus grande puissance, puisqu’il pouvait se servir des âmes tourbillonnantes, directement. Ainsi, il m’y au point plusieurs techniques différentes, pouvant ainsi attaquer son potentiel adversaire.
Le jeune homme avait passé tellement de temps, dans sa propre technique, qu’il en avait légèrement subit les conséquences, comme la décoloration de ses cheveux. Il ne l’avait pas vu de suite, mais en se regardant dans un miroir, un matin, il avait vu des mèches blanches qui n’étaient pas là la veille. Le lendemain, les mèches étaient plus nombreuses, jusqu’à que tous ses cheveux soient ainsi. Sa première réflexion fut d’imaginer son père, s’il l’aurait vu ainsi. Il était quasiment sûr qu’il se serait pris une correction, ou alors, c’était lui qui aurait mis une correction à son père, sa puissance cosmique étant largement supérieure à lui. Puisqu’il contrôlait mieux sa technique, il décida de partir de Jamir, laissant les habitants tranquilles et ayant apaisé les âmes des guerriers restés sur Terre.
Evidemment, le jeune homme était passé par Rozan, pour la suite de son voyage, mais n’y était pas resté longtemps. Comme le château, la prison était bien trop gardée à son goût et il ne pourrait rien y apprendre. Avant de rentrer, il voulait parfaire sa technique et en profiter pour faire le tour du monde. Un tour du monde assez particulier, puisqu’il voulait y voir les plus grands cimetières. Pour beaucoup, il devait paraître morbide, mais en réalité, il voulait juste connaître les différentes âmes pouvant encore être sur Terre. Quand il le pouvait, il aidait les âmes à rejoindre l’au-delà, faisant surement plaisir à Hadès, qui était pourtant dans un autre camp. Il était presque sûr que le dieu ne lui en voudrait pas. Après tout, si les idées du camp étaient claires, il n’en restait pas moins le dieu des Enfers et ne pouvait qu’accepter la bonté d’un être, qui se contenter d’aider les âmes à rejoindre son royaume, quand elle n’avait pas reçu en enterrement digne de ce nom. Et vous pouvez en être sûr, ils n’étaient pas si rares de trouver des âmes errantes, ne voulant pas se croire morte ou ayant simplement était jeté dans une fosse commune. Le plus souvent, il trouvait des âmes errantes dans les vieux châteaux ou les anciennes zones de guerres.
Quatre ans s’étaient écoulés depuis son départ de la Palestre, quatre ans qu’il avait trouvé magnifiques et presque… reposantes. Son tour du monde fini, il prit la direction de la Palestre, mais en bifurquant vers l’entrée des Enfers. Il constata de nouveau, qu’il ne pouvait toujours pas y entrer, les gardes étant toujours présents. Il trouva le lieu différent, comme s’il avait changé, sans savoir pourquoi. Il se promettait de comprendre la raison plus tard, avant de reprendre sa route et descendre vers le sud-est. Si certains chevaliers devaient faire des exploits extraordinaires pour obtenir leurs armures, ou encore être le grand gagnant d’un tournoi, pour Razal, il lui avait juste fallu une promenade de deux ans, avec maîtrise de son cosmos. En effet, quand il posa les pieds à la Palestre, le directeur heureux de le voir revenir vivant, même un peu changé, un phénomène étrange se produisit. Depuis une profonde salle, du quatrième temple, une lueur s’éleva dans les airs, avant de se diriger vers le jeune homme. Si son premier réflexe avait été d’esquiver le projectile, il n’en fit rien. Il éleva son cosmos, comme s’il se préparait à attaquer. Mais au lieu de frapper, la lumière vint le recouvrir entièrement, révélant ainsi le nouveau porteur de l’armure d’or du Cancer. Sans le savoir, son entraînement l’avait rendu digne de porter une armure aussi puissante.

Qui êtes-vous ?


  • Votre Nom/ Surnom : Nicolas / Ephry(facultatif)
  • Votre Âge : 30 ans
  • Votre Niveau de RP : Un peu rouillé maintenant
  • Double Compte : Plus aucun ^^
  • Ou avez-vous trouvé le forum ?: Sur internet ?

  • Autres ? : Après X tentatives de me faire revenir, de la part de trois diablotins, j’ai finalement décidé de revenir seul. Parce que… je commence à m’ennuyer ferme et parce que j’ai déjà fini AC Odyssey Surprised
    Comme le savent déjà certains, j’aimerai récupéré les stats d’Eph mr Red le retour qui d’ailleurs, est mort comme un Taureau, debout jusqu’au bout ^^ (mais tellement plus classe de mourir contre Typhon, quand on sait qu’Aldebaran meurt face à un Spectre bas rang :/





Dernière édition par Razal le 08.11.18 23:24, édité 3 fois
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GalahadOmbre de Léthé

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08.11.18 17:00
Re bienvenue Eph !!
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Cassandre

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08.11.18 17:06
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08.11.18 17:25
Bon retour. ^^

Par contre quand tu parles d'envoyer l'âme de ton perso dans les premières couches des Enfers, ça veut dire quoi ? Tu pourrais préciser ?
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Razal

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08.11.18 17:32
Merci à vous (surtout le voleur de Linceul, qui m'empêche de reprendre Kaorn Razz)

Rogy: C'est une erreur de ma part, j'ai oublié de le retirer. A la base, c'était juste pour reprendre la technique du Cancer (Seki shiki meikai ha), mais comme j'ai modifié un peu le truc, il ne faut plus prendre ça en compte ^^
Sinon, ça serait genre quelques mètres de son point d'arrivé au Yomotsu
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08.11.18 21:40
Hum, quand tu mentionnes Anemos pour la première fois c'est en tant que Saint, doit y avoir une erreur là. ^^"

Sinon... il va peut-être falloir te repencher un peu sur ta chronologie, je crois. Corrigez-moi si je me trompe mais Arès et ses Berz étaient scellés depuis des lustres jusqu'à ce que les Hindous viennent mettre le boxon, non ? Quant à la quête initiatique de ton personnage, elle commence il y a 4 ans et s'achève il y a 2 ans ? Dans ce cas Vermalis ne devrait pas encore être à la retraite et la possession de l'armure pose problème puisqu'il y a eu plusieurs autres Cancers entre-temps.
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Razal

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08.11.18 23:22
- Effectivement, j'avais oublié que j'avais parlé de lui en Saint... le souci quand le scénario change pendant l'écriture ^^

- A aucun moment je ne parle de Berz, justement pour éviter tout problème. Il ne s'agissait que d'adepte d'Arès, ayant formés un camp d'entraînement, en attendant son retour. Mais ils ont finis morts, avant même de voir la couleur d'une armure.

- Effectivement, elle devait se finir pile quand il arrive et je me suis planté, heureusement que tu es là ^^ Je corrige aussi pour Verma... on va partir sur JeanAnonymus45 ^^

Normalement, j'ai dû tout corriger... normalement...
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RogosSpectre du Dullahan | Modérateur
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10.11.18 20:59
Bon, je connais ton niveau d'écriture, ça ça va...

Par contre y'a quelques trucs qui me chiffonnent dans l'histoire. Je me demande notamment comment ces wannaberz ont pu annexer Sparte, d'où les Saints (et surtout Gary) tolèrent ce genre de trucs dans leur arrière-cour et comment ça se fait que les gardes ne tombent pas sur Razal quand il se présente comme l'un desdits wannaberz une fois arrivé au Sanctuaire...
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Razal

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10.11.18 21:55
Ils n'ont pas annexéannexés la ville. Je voyais plus ça comme des éveillés s'y cachant, qu'on laisse tranquille parce qu'ilqu'ils tapent forts (et qu'ils devaient être assez bête pour payer les taxes de terrains). Si les Saints n'en entendent pas parlé, c'est parce qu'ils ne l'ouvrant pas trop, mais ils ont quand même fini en hachis, peut-être par Gary d'ailleurs ^^
Sinon, il n'en n'a plus parlé après Rodorio, qu'il venait d'un petit quand de Sparte. Il y a peu de chance que les villageois soient parti en courant voir les gardes, surtout un type seul, alors qu'il y a des chevaliers dans le coin. Par lui suite, il ne fait justement plus référence à Sparte, pour être tranquille. Et au pire, je peux virer le passage où il en parle ^^
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ErisDéesse de la Discorde | Administrateur

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Aujourd'hui à 20:37
Bon retour, je me plierai à l'avis de Rogos concernant les explications de ton histoire (c'est lui qui l'a lu surtout mr Red le retour )
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La mort s'habille aussi d'or